Déclaration de soutien des élus UDB aux élus Catalans

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Nous soutenons les élus Catalans


À tous ceux qui défendent la liberté, les droits de l’homme et la démocratie,

 

En tant qu’élu local breton je tiens à déclarer ma solidarité avec les quelques 700 et plus, maires et élus Catalans qui sont actuellement criminalisés par le gouvernement espagnol. En tant que démocrate, je suis consterné de voir que l’Espagne persiste à remonter graduellement le temps à propos de la démocratie.

 

L’Union européenne reste silencieuse alors que l’un de ses membres, l'Espagne :

 

- Criminalise un ancien chef de gouvernement pour l’organisation d’une consultation non contrainte

- Demande instamment à la police de confisquer les bulletins de vote et les urnes ;

- Organise des descentes de police aux sièges sociaux des journaux ;

- Poursuit le Président du Parlement Catalan qui a autorisé un débat sur le référendum ;

- Interpelle des membres du gouvernement Catalan

- Limite la liberté d’expression et la liberté d’association ;

- Déconnecte les sites Web qui contiennent des informations sur le référendum ;

- Convoque les maires devant un tribunal pour avoir aidé à organise le référendum ;

 

Au cours de la dernière décennie le peuple Catalan a pacifiquement, de manière transparente, progressivement et démocratiquement demandé à l'Espagne d'écouter ses demandes légitimes et d’apporter des solutions à ses problèmes. Il a été ignoré. Aujourd'hui, après un manque persistant de réaction constructive de la part du gouvernement espagnol, des millions de citoyens demandent simplement de voter sur l’avenir de leur territoire. N’est ce pas cela la base de la démocratie ?

 

A chaque fois que des manifestations populaires démocratiques dans des pays étrangers, lointains, aboutissent à une demande massivement soutenue d'apporter démocratiquement des changements et que la nomenklatura au pouvoir résiste, l’Europe s’exprime en se proclamant la gardienne inflexible de la démocratie et des libertés de base. Paradoxalement, quand il s’agit de défendre les droits civils et politiques du peuple Catalan, l’Union européenne se drape elle-même, dans un silence honteux et négligent.

 

En qualité d’élu local breton d’un parti membre de l’Alliance libre européenne (ALE), parti politique qui soutient le droit à l’autodétermination, je demande à tous les démocrates de se lever et de s'exprimer franchement en faveur du droit de vote en Catalogne le 1er Octobre.

 

Si nous n'agissons pas et ne défendons pas nos principes, nous renonçons à la démocratie et à ses valeurs.

 

Maryse LAURENT, conseillère municipale deSaint Brieuc Armor Agglomération SB2A Ploufragan (22)

Philippe SIMON, maire adjoint de Trégueux (22)

Gwennoline SALAUN, conseillère municipale de Plourhan (22)

Patrick L’HEREEC, maire de Plounérin (22)

Philippe COULAU, Vice président de Guingamp Paimpol Armor Argoat Agglomération GP3A

Plouezec (22)

Martine LE MORVAN, maire adjointe de Plouezec (22)

Alain LAHAYE, conseiller municipal de Plouezec (22)

Pierre MORVAN, conseiller municipal de Paimpol (22)

Fañch REBOURS, conseiller municipal de Lanloup (22)

Hervé LE GALL, conseiller municipal de Glomel (22)

Françoise LE SCOUR, conseillère municipale de Bégard (22)

Philippe SIMON, adjoint au maire de Trégueux (22)

Raymond GELEOC, conseiller municipal de Rostrenen (22)

Anne Marie KERVERN, maire adjointe de Brest (29)

Pierre-Yves MOAL, maire de Locmélar (29)

Ronan DIVARD, conseiller municipal de Loperhet (29)

Paul GUEGUENIAT, conseiller municipal délégué de Saint Yvy (29)

Jean Luc KERDONCUF, conseiller municipal de Plouguerneau (29)

Ana SOHIER, conseillère municipale de Rennes

Joel LE GALL, conseiller municipal de Le Rheu (35)

Jean-François LUGUE, conseiller municipal de Redon (35)

Michel DURAND, conseiller municipal de Becherel (35)

Guy CASTEL, conseiller municipal de La Meziere (35)

Pierre-Emmanuel MARAIS, conseiller municipal et métropolitain de Nantes (44)

Anthony HAMELIN, conseiller municipal délégué de Saint Herblain (44)

Martine AUFFRET, maire adjointe de Cléguérec (56)

Yann SYZ, maire adjoint de Lorient (56)

Domitille ANDRE, conseiller municipal Saint Aignan (56)

La Bretagne solidaire des maires catalans : l'UDB s'engage

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L'Union démocratique bretonne se déclare solidaire des maires de Catalogne menacés de poursuites judiciaires, avec un risque d'emprisonnement, en raison de leur choix de participer à l'organisation d'un référendum sur l'indépendance, le 1er octobre prochain.


Quoi qu'on puisse penser de l'opportunité pour la Catalogne d'accéder à l'Indépendance, il apparaît légitime que le peuple catalan puisse en décider par le débat contradictoire et le vote, conformément au droit des peuples à l'autodétermination.

En choisissant la manière forte pour empêcher le référendum, le gouvernement espagnol se rend coupable d'une grave atteinte à la démocratie et aux droits de l'homme. Il faut souligner que le parti politique au pouvoir, le Parti populaire, a été fondé par des ministres de Franco qui, durant 40 ans, a violemment réprimé les identités catalane, basque ou galicienne.

Quel contraste avec le referendum écossais de 2014 ! Les partisans du maintien dans le Royaume-Uni avaient alors fait campagne pour leurs idées dans un cadre démocratique, sans chercher à entraver le déroulement du scrutin.

Le droit à l'autodétermination est inscrit dans la Charte fondatrice des Nations Unies(article premier). Tous les démocrates d'Europe devraient être solidaires, aujourd'hui, des maires catalans qui se mettent en danger pour permettre l'exercice d'un droit fondamental en démocratie, le droit de vote.

L'Union démocratique bretonne appelle les autorités françaises, et en particulier le ministre des Affaires étrangères, à reconnaître le droit des Catalans de décider démocratiquement de leur avenir.

Suppression de France 3 Iroise: Rennes se rêve-t-elle en Paris breton ?

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L'Union démocratique bretonne s'indigne de la décision de France 3 de fermer l'antenne France 3 Iroise. La répartition équilibrée des emplois et lieux de travail est un des piliers de la cohésion territoriale bretonne. En faisant le choix de supprimer son antenne basée à Brest, France 3 envoie un signal négatif à tout l'ouest de la Bretagne. Avec la disparition de France 3 Iroise on peut aussi craindre la fin d'An Taol lagad, réduisant la place déjà faible de la langue bretonne sur la télévision publique. L'Union démocratique bretonne assure les travailleurs de France 3 Iroise de sa solidarité, et appelle la direction de France 3 à revenir sur sa décision. 
 
Le fossé entre l'Est et l'Ouest de la Bretagne s'est déjà trop élargi ces dernières années. On paie là le manque de solidarité et le manque d'ambition des élus bretons. Victime de l'histoire de la centralisation française, la Bretagne en singe aujourd'hui les défauts en reproduisant un petit parisianisme. 
 
Le projet de télévision publique bretonne, trop peu soutenu en 2013 pour être mis en place, aurait pourtant évité à coup sûr ce genre de décisions. Ce projet est plus que jamais d'actualité. La Corse a obtenu Via Stella, une chaîne de télévision publique corse de plein exercice, la Bretagne doit obtenir l'équivalent. 

Réaction de l'UDB Loire-Atlantique au départ de Bruno Retailleau.

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Bruno Retailleau a choisi de quitter la Présidence de la région administrative des Pays de la Loire. Moins de deux ans après son élection, cette décision illustre pour l'UDB le désintérêt des politiques tournés vers Paris pour les territoires sans identité et sans pouvoir réel.


Ce départ est ainsi une nouvelle occasion de s'indigner du peu de cas fait des différents territoires français. L'ouest de la France mérite une réorganisation vers deux régions identifiées et pertinentes (Bretagne, Val-de-Loire).

La République française gagnerait en effet à se fédéraliser pour s'appuyer sur diversié et la richesse de ses régions comme le font les autres états européens.

La fédération UDB de Loire-Atlantique espère que Christelle Morançais, élue de la Sarthe, engage durant sa mandature une vraie réflexion sur la pertinence du maintien au forceps de cette région technocratique qui nuit en particulier aux intérêts économiques de la Loire-Atlantique.

Michel BEAUPRÉ, responsable fédéral de l'UDB Loire-Atlantique

Intervention d'Ana Sohier sur la rentrée scolaire

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Mme La Maire, chers Collègues,


La rentrée scolaire est traditionnellement l’occasion de faire le point sur les projets et les évolutions dans le domaine de l’éducation au sens large. A contrario de mes collègues qui dénoncent à très juste titre les dérives du début de quinquennat Macron, je vais essayer de m'attacher à quelques points positifs.


La première annonce positive est celle de l’ouverture prochaine, début 2018, de la crèche Neizhig qui va permettre de combler le manque d’accueil du jeune enfant en langue bretonne. Avec 16 enfants accueillis, il s’agira de la crèche associative la plus importante de Bretagne de ce réseau qui est amené à se développer dans les années à venir. Rennes sera ainsi dotée d’une filière complète de structures d’accueil en breton, de la crèche à l’université.


Dans les écoles rennaises, une autre bonne nouvelle est également le dynamisme de la filière bilingue Breton-Français de l’école Champion de Cicé avec l’ouverture d’une seconde classe. La demande sociale est forte en Ille et Vilaine. Elle se traduit cette année avec l’ouverture de trois nouveaux sites bilingues à La Bouexière, La Guerche de Bretagne et Val d’Anast.


En Bretagne, les effectifs ont doublé en 10 ans. Comme à Rennes, c’est la preuve de l’attachement des bretons à leur langue, vecteur d’identité. Face à cet engouement, on peut imaginer le développement de nouvelles structures et écoles.


Cependant, ces bonnes nouvelles ne doivent pas nous faire oublier le contexte national anti-social dans lequel se passe cette rentrée et les difficultés que traversent beaucoup de secteurs, et particulièrement les associations, avec la suppression autoritaire et précipitée des CAE. Mes collègues en ont parlé et je les rejoins dans leur dénonciation de l'action du gouvernement dans ce domaine.


Le réseau d’écoles associatives, gratuites, laïques en immersion DIWAN en a fait les frais, comme les autres, montrant l’extrême fragilité de son statut. Pourtant, grâce à la mobilisation citoyenne, le gouvernement a fait marche arrière et a reconduit les contrats pour l’année scolaire. Les bretons ont ainsi montré qu’ils étaient attachés à certaines valeurs et prêts à lutter contre des mesures qui mettent en péril certaines solidarités.


Forte de ses soutiens, la mission d’intérêt général du réseau Diwan, pilier de l’effort de sauvetage et de réappropriation de la langue bretonne est reconnue.


Pour l'UDB, cette mission de service public doit être reconnue à travers un statut public régional qui garantira au réseau des moyens financiers à la hauteur de son attractivité et de son dynamisme. Il permettrait aussi de repenser plus globalement un système public d’enseignement en permettant plus d’indépendance et une participation des citoyens, acteurs de leurs territoires et de leurs problématiques.


Après la crise des emplois aidés, un statut public régional pour Diwan ?

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L'Union démocratique bretonne salue la décision de renouveler les emplois aidés de Diwan pour l'année scolaire 2017-2018. La mobilisation a porté ses fruits. L'UDB n'oublie cependant pas les autres structures mises en difficulté par le non-renouvellement des emplois aidés et leur réaffirme son soutien.

Si le soulagement domine aujourd'hui pour Diwan, chacun sait que le recours aux emplois aidés n'est pas une solution durable. La question du statut de Diwan doit être reposée, à la lumière des déclarations de Loïc Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne, qui a affirmé à juste titre que Diwan remplissait une mission de service public. Johanna Roland, maire de Nantes, a de son côté affirmé que le projet de transmission de la langue bretonne porté par Diwan constitue un atout pour le territoire. Il est impossible de citer ici toutes les réactions d'élus reconnaissant la mission d'intérêt général du réseau Diwan. Et en effet le réseau d'écoles immersives en breton est un pilier de l'effort de sauvetage et de réappropriation de la langue bretonne.

Pour l'UDB, cette mission de service public doit être reconnue à travers un statut qui garantira aux réseaux des moyens financiers à la hauteur de son attractivité et de son dynamisme. Afin de prendre en compte les spécificités de Diwan, de respecter voir d'élargir son autonomie de fonctionnement et son autonomie pédagogique, l'Union démocratique bretonne souhaite que soit débattue la question d'un statut public régional : le Conseil régional de Bretagne se verrait confier la responsabilité du développement de l'enseignement immersif en breton, sur un territoire incluant la Loire-Atlantique, et contractualiserait avec Diwan en lui apportant les moyens nécessaires. La région recevrait pour ce faire une dotation d'Etat fléchée en euro par enfant scolarisé dans la filière immersive, proportionnelle au budget moyen par élève de l'Education nationale.

Cette expérimentation ambitieuse permettrait en fin de compte d'élargir le périmètre du service public. L'UDB appelle les parlementaires bretons et les élus régionaux à prendre part à ce débat.

Après la crise des emplois aidés, un statut public régional pour Diwan ?

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L'Union démocratique bretonne salue la décision de renouveler les emplois aidés de Diwan pour l'année scolaire 2017-2018. La mobilisation a porté ses fruits. L'UDB n'oublie cependant pas les autres structures mises en difficulté par le non-renouvellement des emplois aidés et leur réaffirme son soutien.

Si le soulagement domine aujourd'hui pour Diwan, chacun sait que le recours aux emplois aidés n'est pas une solution durable. La question du statut de Diwan doit être reposée, à la lumière des déclarations de Loïc Chesnais-Girard, président du Conseil régional de Bretagne, qui a affirmé à juste titre que Diwan remplissait une mission de service public. Johanna Roland, maire de Nantes, a de son côté affirmé que le projet de transmission de la langue bretonne porté par Diwan constitue un atout pour le territoire. Il est impossible de citer ici toutes les réactions d'élus reconnaissant la mission d'intérêt général du réseau Diwan. Et en effet le réseau d'écoles immersives en breton est un pilier de l'effort de sauvetage et de réappropriation de la langue bretonne.

Pour l'UDB, cette mission de service public doit être reconnue à travers un statut qui garantira aux réseaux des moyens financiers à la hauteur de son attractivité et de son dynamisme. Afin de prendre en compte les spécificités de Diwan, de respecter voir d'élargir son autonomie de fonctionnement et son autonomie pédagogique, l'Union démocratique bretonne souhaite que soit débattue la question d'un statut public régional : le Conseil régional de Bretagne se verrait confier la responsabilité du développement de l'enseignement immersif en breton, sur un territoire incluant la Loire-Atlantique, et contractualiserait avec Diwan en lui apportant les moyens nécessaires. La région recevrait pour ce faire une dotation d'Etat fléchée en euro par enfant scolarisé dans la filière immersive, proportionnelle au budget moyen par élève de l'Education nationale.

Cette expérimentation ambitieuse permettrait en fin de compte d'élargir le périmètre du service public. L'UDB appelle les parlementaires bretons et les élus régionaux à prendre part à ce débat.

L'UDB se mobilisera sur le terrain social

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Constatant le risque d'une double régression sur le terrain social, en raison de la suppression brutale des emplois aidés et de la réforme du Code du travail, l'Union démocratique bretonne a décidé de participer aux manifestations syndicales organisées au mois de septembre pour s'opposer à ces mesures.

 
La réforme du Code du travail proposée par le gouvernement n'est soutenue par aucun syndicat, preuve de son inadéquation avec les attentes du monde du travail. Les mesures prévues risquent notamment d'accentuer le déséquilibre entre employeurs et salariés dans les petites entreprises, de garantir une forme d'impunité en cas de non respect du Code du travail dans les entreprises disposant de moyens financiers conséquents -via le plafonnement des indemnités prudhommales- et de faire reculer le rôle joué par les syndicats dans le fonctionnement de l'économie française. Or tout indique qu'une économie se porte mieux lorsque les travailleurs participent aux décisions via leurs organisations syndicales. Donner un droit de vote aux représentants syndicaux dans les conseils d'administration, comme cela se pratique en Allemagne, serait une réforme réellement ambitieuse et progressiste.
 
D'autre part, la suppression brutale des emplois aidés condamne dans l'immédiat des milliers de personnes au chômage, et met en difficulté leurs employeurs, notamment dans le secteur associatif et dans les petites collectivités. L'UDB maintient donc son soutien aux acteurs associatifs et réitère sa demande de maintien des emplois aidés dans le secteur associatif non-marchand.

L'Union démocratique bretonne participera notamment à la manifestation du 12 septembre sur la question de la réforme du code du travail.

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RT @EbonyDawnMarsh: SCOTS! Tell Spain you think Catalonia must have its #indyref Spanish Consulate Tel. 0131 220 1843 Email: cgg.edirectory…

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