"Avec la LGV il sera plus rapide d’aller à Paris que d’aller à Nantes !"

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Mme la Maire, Chers Collègues,


A quelques jours de la mise en service de la Ligne à Grande Vitesse Paris-Rennes, j'aimerais réaffirmer notre souhait de voir le réseau de transport public ferroviaire se développer de manière plus homogène sur le territoire, au-delà des axes « Paris-Province » où finalement, les villes comme Rennes et Nantes deviennent une banlieue Parisienne, au détriment d'autres liens entre les villes qui constituent l'armature urbaine de la Bretagne.


Malgré ce que l'on essaye de nous faire croire, ce développement cause une fracture territoriale, et accentue les inégalités sociales. Début juillet les parisiens pourront se rendre à Rennes en 1h25. Le gain de temps d'une demi-heure a entrainé une augmentation des prix des billets, des prix qui oscillent de manière rchique en fonction de la date, et qui ne permettent pas à tous d'en profiter régulièrement. Quel est l’avis des premiers concernés : les lycéens, les étudiants, les travailleurs et les salariés bretons qui utilisent le train comme mode de transport journalier, et qui pourraient se voir ainsi exclu ?


La ligne va coûter environ 3 milliard d’euros, payée par les contribuables, particulièrement ceux de Bretagne administrative puisque la région et les collectivités participent à un tiers de l'investissement. À 100 millions d’euros, on peut dire que la minute gagnée coûte chère !


La ligne Nantes – Rennes, les liaisons entre Rennes Nantes et Châteaubriant ou encore la ligne Quimper - Brest sont mis de côtés, alors que ce sont ses liens qui font vivre bon nombre de territoires. Avec la LGV il sera plus rapide d’aller à Paris que d’aller à Nantes !


Nous souhaiterions donc que la Région et la SNCF repensent leur politique en incluant ses habitants. Peut-être que Rennes métropole aurait pu faire une campagne de communication moins onéreuse et s'investir politiquement pour que ce service public profite à tous, et pas seulement aux entrepreneurs parisiens ou lyonnais. L'investissement de notre métropole dans ce projet nous montre une fois de plus à quel point il est urgent de pouvoir donner la parole aux habitants.


Ana SOHIER, conseillère municipale UDB à la Ville de Rennes

 

La réunification de la Bretagne c'est maintenant !

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La pétition lancée par Bretagne réunie a atteint les 38 000 signataires. Le nombre de signataires est déjà exceptionnel, porté par l'engagement de militants et citoyens déterminés. L’objectif de 100 000 signatures pour que M. Philippe Grosvalet, président du Conseil départemental, exerce le droit d'option du département de Loire-Atlantique, c’est-à-dire enclenche le processus démocratique de réunification de la Bretagne, est à portée de main.

La fédération de Loire-Atlantique de l’UDB souhaite que le Président du Département prenne en compte la mobilisation citoyenne des habitants de Loire-Atlantique et organise un débat sur le droit d’option le plus rapidement possible, écoutant en cela la parole des citoyens relayée par l’association Bretagne réunie.

Certains élus départementaux s'étaient engagés, lors des dernières départementales, à organiser un débat sur le droit d’option. C'est le cas de Marcel Verger et de Claire Tramier dans leur profession de foi du 2ème tour suite au soutien d'Hervé Carro et Agnès Prunier de l'UDB.

Le renouveau de notre démocratie est au prix du respect de la parole donnée et s'inscrit sur le sujet dans la ligne de M. Ferrand, nouveau ministre qui a indiqué que seraient "facilités les rassemblements institutionnels sur la base du volontariat", précisant que la volonté du gouvernement était de "laisser émerger les propositions du terrain".

Michel BEAUPRÉ, responsable fédéral de l'UDB Loire-Atlantique

Paris parachute... ses programmes de radio, et détruit l'emploi

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L'Union démocratique bretonne est solidaire de l'équipe de France Bleu Breizh Izel, en grève pour dénoncer des mesures qui mettent en danger l'information locale.

Le choix d'imposer une émission réalisée depuis Paris à la place de l'information locale entre 8h45 et 9h25, ainsi que la "nationalisation" de la tranche horaire 14h-16h, s'est fait sans concertation et même sans information des équipes locales de France Bleu - Les 44 radios locales sont toutes concernées par ces mesures. Ce comportement porte la marque d'un mépris bien jacobin pour le travail important des équipes locales de France Bleu. Dans un Etat fédéral comme l'Allemagne ou dans des régions autonomes comme le Pays de Galles ou la Catalogne, ces oukases tombant de la capitale étatique seraient inimaginables. Cette comparaison en dit long sur le retard démocratique accumulé en France.

Pour l'UDB, les Bretonnes et les Bretons sont déjà largement abreuvés par des informations formatées depuis Paris. Réduire encore la place de la production et de la diffusion d'information locale est inacceptable : il est plutôt urgent de faire le contraire! Ce qui est en jeu, c'est une programmation audiovisuelle et radiophonique pluraliste mais aussi le maintien et la création d'emplois  qualifiés dans les territoires. L'UDB appelle la direction de France Bleu à revenir rapidement sur sa décision et à garantir le maintien des informations locales aux horaires de grande écoute.

Nouveau gouvernement : Mauvais signal pour les territoires

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La nomination de Gérard Collomb à la tête du ministère de l'Intérieur est une nouvelle inquiétante pour les collectivités locales et pour l'équilibre des territoires. Gerard Collomb a en effet été un des fervents partisans de la loi de métropolisation, qui s'était substituée à la régionalisation promise par François Hollande.

 

Concentrer les financements, les emplois et les pouvoirs de décisions dans quelques centres urbains, comme le souhaite le lobby métropoliste, n'est bon ni pour la cohésion sociale, ni pour la démocratie, ni pour le développement soutenable. Ce processus nous entraîne vers une compétition acharnée entre territoires, au contraire du modèle fédéral que défend l'Union démocratique bretonne.

 

Nouvelle baisse de 10 milliards des dotations aux collectivités, nomination d'un partisan de la métropolisation à l'Intérieur...Derrière les références au rocardisme se profile une recentralisation qui ne dit pas son nom, car la promotion des soi-disantes métropoles régionales se fait plus, pour l'instant, au profit de la région parisienne que dans le sens d'un rééquilibrage de l'activité sur le territoire. Dans ce contexte, la création d'un ministère de la Cohésion des territoires peut-elle aller au-delà d'une bonne intention affichée? On ne pourra qu'en douter tant que le spectre d'une nouvelle saignée financière des collectivités locales ne sera pas écarté.

 

Si nous ne voulons pas d'un "apartheid territorial", il est temps de le montrer. Aux élections législatives, chaque voix qui se portera sur les candidats de Oui la Bretagne sera un avertissement pour le gouvernement, et la preuve que la Bretagne dans son ensemble entend être respectée.

Defending the rights of Breton Speakers (Nil Caouissin and Jill Evans)

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Nil Caouissin, porte-parole de l'Union démocratique bretonne, et Jill Evans, députée européenne galloise du Plaid Cymru - Party of Wales,communiquent ensemble leur soutien aux inculpés de la loi travail jugés ce jour à Guingamp. Ils soutiennent notamment leur demande de pouvoir s'exprimer en breton durant le procès.


https://efa.greens-efa.eu/en/article/press/defending-the-rights-of-breton-speakers/

Defending the rights of Breton Speakers

EFA Press Release from Jill Evans MEP (Wales)


Plaid Cymru MEP Jill Evans and UDB (Breton Democratic Union), both members of the European Free Alliance (EFA) stand together to defend the rights of four Breton activists who had participated in the struggle against France's 'Labour Law'.

Many people in Brittany have fought this law, which will further weaken working people's labour rights. The four activists want to have the right to speak in Breton during the trial, which takes place in Gwengamp on Friday 12 May. These rights have been repeatedly denied to Breton activists.

Nil Caouissin, UDB spokesperson said:

"The Breton language has been suppressed for many decades and there is no sign of change. Breton speakers have fundamental rights and those should be respected.

"Breton is one of the languages recognised internationally as being endangered. The French Government should be doing everything possible to support it instead of undermining it."

Jill Evans, Plaid Cymru MEP for Wales said:

"I would like to demonstrate my support for the four Breton activists who are on trial in Gwengamp. As Breton speakers, they should have the right to a trial in their own language in their own country.

"While there is still a long way to go before we have equality for the Welsh language, we do have laws on the rights of Welsh speakers, including the right to court cases through the medium of Welsh.

"I call upon the French authorities to address the linguistic rights of Breton speakers and ratify the European Charter of Regional and Minority Languages."

 

Le 11 Juin, votons pour décider, vivre et travailler au pays !

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Avant le second tour de l'élection présidentielle, l'UDB avait appelé à écarter la menace la plus urgente, celle qu'incarnait Marine Le Pen. Le pire a été évité, et l'extrême-droite est nettement battue. Elle a néanmoins réuni un tiers des suffrages exprimés ; si on prend également en compte les très nombreux bulletins blancs ou nuls, et les millions de citoyens ayant voté Emmanuel Macron uniquement pour faire barrage à l'extrême-droite, il apparaît que le prochain président de la République est loin de faire l'unanimité.

Les élections législatives à venir seront déterminantes pour l'orientation de la politique d'Emmanuel Macron et de son gouvernement. Une majorité absolue leur permettrait de légiférer au pas de charge et par ordonnance, durant l'été: on peut s'attendre à une réédition du conflit autour de la loi travail, adoptée contre l'opinion et vigoureusement contestée pendant des mois. Ce n'est pourtant pas d'une nouvelle épreuve de force dont la société a besoin, mais bien d'un apaisement et d'une reprise du débat démocratique.

Dans ce contexte, l'Union démocratique bretonne entend contribuer à mettre la question territoriale au cœur de la campagne des élections législatives. Nos candidats sont membres de la plate-forme Oui la Bretagne, qui sera présente dans toute la Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Ils défendront l'autonomie locale au service de la démocratie et de la transition écologique, l'égalité des territoires dans la répartition des services publics et des investissements, le respect et la reconnaissance de toutes les cultures, la construction d'une économie plus solidaire.

Nous sommes convaincus que nos propositions contribueront à assécher le vote d'extrême-droite en réduisant les fractures sur lesquelles il prospère : fracture démocratique, fracture sociale, fracture territoriale.

Le 11 mai juin prochain, plutôt que de donner une majorité absolue à un président qui maintient le flou sur ses intentions réelles, plutôt que de reconduire les partis installés qui ont été désavoués durant l'élection présidentielle, votons pour un sursaut démocratique venu de la base, faisons entendre la voix de la Bretagne pour une société plus juste et plus démocratique. Votons pour décider, vivre et travailler au pays !

2ème tour de la présidentielle, voter Macron pour éviter le pire

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A observer les échanges sur les réseaux sociaux, l'on peut craindre qu'une fraction importante de l'électorat de gauche ne choisisse l'abstention au second tour.

 

Certes, il est vrai que le programme d'Emmanuel Macron comprend des mesures que l'UDB refuse, comme la poursuite de la réduction des concours financiers aux collectivités territoriales ou la réforme du code du travail par ordonnances. Il manque aussi d'ambition face au défi de l'environnement. Mais Marine Le Pen, quant à elle, veut supprimer les régions, donc la Bretagne, pour renforcer le centralisme jacobin.

 

Par ailleurs, l'élection de Marine Le Pen ouvrirait la voie à une désintégration de l'Europe qui rendrait possible le retour des guerres qui, rappelons-le, ont fait des dizaines de millions de morts au 20ème siècle. Cela, aucun démocrate ne peut l'accepter.

 

Voter Macron le 7 mai, ce n'est pas lui donner un chèque en blanc, c'est la seule façon d'éviter le pire pour notre société, nos libertés.

 

On ne peut hésiter entre un démocrate et une candidate nationaliste et xénophobe. Nous devons retenir la leçon des élections américaines où le pire est arrivé, faute de mobilisation des démocrates. S'abstenir ou voter blanc, c'est donner à Marine Le Pen une chance d'être élue.

 

Pour toutes ces raisons , L'UDB appelle les Bretonnes et les Bretons à voter pour Emmanuel Macron sans hésitation.

 

Pour la section UDB du pays de Brest

 

Bernard LE BARS, secrétaire.


Nantes. Inauguration de la plaque "straed ar c'hastell"

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Je tiens à remercier toutes les personnes présentes, les représentants associatifs, Michel Beaupré, responsable fédéral de l’UDB, Aurelien Boulé, collaborateur du groupe UDB, Visant Roué de l’office public de la langue bretonne, les élus, Sonia Meziane, Catherine Choquet, Gildas Salaun..., Johanna Rolland (qui ne pouvait être avec nous) et Olivier Château adjoint au patrimoine qui a évoqué brillamment la place de nos langues comme patrimoine immatériel au sens de la convention de Faro.

 

En travaillant sur le plan de développement de la signalisation bilingue sur l'espace public nantais, je pensais : Qu'est ce que nous disent ces plaques de rue ?

 

Elles nous disent d'abord l'histoire de notre ville où le breton a toujours été parlé - de façon le plus souvent minoritaire, voire caché - mais toujours vivant. C'est le cas aujourd'hui avec le dynamisme des écoles bilingues, l’action des nombreuses associations culturelles fédérées par l'agence culturelle bretonne, le Centre culturel Yezhoù-ha-Sevenadur, Kentelioù an noz hag all…

 

Ces plaques de rue nous inscrivent aussi dans la norme européenne à l'exemple de Cardiff qui montre le visage apaisé d'une cité promouvant le bilinguisme gallois-anglais.

 

Elles nous disent aussi la singularité de notre Ville, capitale de la Bretagne, nous parle d'une part essentielle de son identité. La langue bretonne offre à Nantes une chance de se démarquer, de renforcer son attractivité et le caractère pittoresque et authentique de la ville, constituant un intérêt touristique supplémentaire pour Nantes.

 

Elles nous parlent de la richesse des langues et l'importance de la diversité linguistique et culturelle. Mais pour qu'une langue vive, il faut qu'on l'entende et qu'elle se voie dans l'espace public.

 

Pour finir, qu'est-ce qu'elle me disent ces plaques bilingues ?

 

Une avancée politique bien sûr, pour mes camarades de l'UDB, pour tous les militants de la langue bretonne.

 

Une émotion personnelle enfin. Je pense à mes années d'apprentissage du breton ici à Nantes, à mes enfants scolarisés dans les écoles, collèges et lycée Diwan. Je pense enfin à ce guide touristique bilingue français-breton sur Nantes auquel j’avais collaboré et qui préfigurait déjà une géographie originale de Nantes en cherchant à révéler son âme bretonne, âme damnée pour certains, symbolisée par cette phrase étrange inscrite au sommet de la tour Dobrée : "an dianav a rog ac'hanon/ L’inconnu me dévore".

 

A cette époque, je n'imaginais pas un jour comme celui-ci, une journée si importante pour Nantes et pour la Bretagne.

 

Trugarez deoc'h !

 

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