L'UDB appelle à manifester contre le CETA

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L'Union démocratique bretonne appelle à participer à la journée d'action du 18 novembre contre le CETA (traité commercial de libre-échange entre le Canada et l'UE), dans toute la Bretagne.

Le traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada représente toujours une menace pour notre agriculture, pour la santé des consommateurs et pour notre capacité à faire des choix de sociétés indépendant d'intérêts industriels ou financiers. Si l'accord est déjà entré en vigueur, ce n'est que de manière provisoire. Les parlements des Etats et les assemblées régionales de la Belgique fédérale doivent en effet le ratifier pour qu'il soit définitivement adopté.

L'Union démocratique bretonne appelle le parlement français à ne pas ratifier ce traité, ou à tout le moins appelle le chef de l'Etat à soumettre sa ratification à un referendum préalable, tant les conséquences économiques, écologiques et sociales pourraient être lourdes pour l'ensemble des sociétés européennes. L'UDB appelle aussi les collectivités de Bretagne à se saisir du CETA qui risque d'entraver leur liberté d'initiative dans leur champ de compétences.


Liste des rassemblements en Bretagne le 18 novembre:

-Guingamp, 11h, Place de l'Echiquier;

- Morlaix, 10h30, Place des Otages;

-Brest, 11h, salle des syndicats, puis 14h30, place de la Liberté.

-Nantes, 14h30 au miroir d'eau (en face du château).

Rajoy sera-t-il l’Erdogan de l’Europe ?

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L’Union démocratique bretonne dénonce avec force l’arrestation de huit membres du gouvernement catalan et la menace d’un mandat d’arrêt européen contre le président Carles Puidgemont. Par cette décision, l’Etat espagnol confirme son intention de traiter la question de l’autodétermination de la Catalogne par la seule répression, alors même que le gouvernement espagnol a décidé la tenue d’élections le 21 décembre - élections dont Carles Puidgemont s’est engagé à reconnaître le résultat.

Une étape de plus est franchie dans l’escalade des tensions. Comment ces élections pourraint-elles en effet déboucher sur une solution politique si la campagne se déroule sous la menace permanente de l’arrestation des membres du camp indépendantiste? 

En multipliant les arrestations pour entraver un processus démocratique, l’Espagne s’engage dans un processus similaire à celui de la Turquie d’Erdogan, sous la houlette du très corrompu Partido Popular, parti des nostalgiques du franquisme. 

Les droits fondamentaux de millions de citoyens européens sont bafoués, dont la liberté d’opinion et le droit à l’autodétermination. Les dirigeants européens ne peuvent faire comme si cette crise n’était qu’une affaire interne espagnole. Ceux qui, aujourd’hui, soutiennent encore la ligne dure de Marianno Rajoy, se rendent coupables de complicité de violation des droits fondamentaux. 

Glyphosate: juger les fabricants, pas les militants !

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L'Union démocratique bretonne apporte son soutien aux faucheurs volontaires qui seront jugés le vendredi 20 octobre à Guingamp, pour avoir voulu alerter la population sur les dangers du glyphosate en rendant impropres à la vente des bidons de pesticide dans une jardinerie.

Pour l'Union démocratique bretonne, la justice fait fausse route en s'attaquant à des militants désintéressés et simplement soucieux de protéger la santé des personnes et de l'environnement. Leur action n'a pu causer que des dommages dérisoires, sans commune mesure avec les préjudices subis au  dommages quotidien et liés à la surutilisation des pesticides: maladies, décès, perte de biodiversité...

On sait par ailleurs que certaines les firmes produisant le glyphosate pratiquent couramment la manipulation et l'intimidation de chercheurs, pour faire taire toute voix tendant à démontrer la dangerosité de leurs produits. Ce contexte rend plus nécessaire encore la résistance citoyenne aux produits phytosanitaires nocifs.

Catalogne: les gouvernements Européens et l'Union Europeenne doivent agir pour faire respecter la démocratie

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Suite à la déclaration de Carles Puidgemont devant le Parlement catalan, rappelant le droit des Catalans à exercer leur droit à l'autodétermination, conformément à la charte fondatrice des Nations Unies, et renouvelant son offre de dialogue en direction du gouvernement espagnol, l'Union démocratique bretonne réitère son soutien à une solution démocratique et pacifique.

L'UDB appelle les dirigeants politiques européens à répondre positivement à la proposition de Carles Puidgemont de suspendre la déclaration d'indépendance de la Catalogne pour l'instauration d'un dialogue avec le gouvernement espagnol. Le respect de la légitimité démocratique comme le souci d'éviter une crise politique gravissime imposent à toutes les parties concernées d'accepter enfin de discuter de la question de l'autodétermination de la Catalogne, sans s'abriter derrière un soi-disant respect de la souveraineté espagnole; le principe même de l'Union européenne est de faire passer le respect des droits fondamentaux des citoyens et des peuples européens avant la souveraineté des Etats, laquelle a souvent servi par le passé à couvrir des crimes de masse.

Les propos d'un responsable du Parti populaire, pour qui Carles Puidgemont pourrait fort bien être fusillé, démontrent que le retour du franquisme n'est pas qu'un fantasme; le risque est réel de voir l'Espagne s'enfoncer à nouveau dans la dictature et la guerre civile si rien n'est fait pour empêcher une confrontation ouverte entre la Generalitat de Catalogne et le gouvernement central espagnol. Faire respecter le droit à l'autodétermination des Catalans, c'est aussi défendre la démocratie en Espagne.

Vidéosurveillance à Rennes : "vivre en intelligence plutôt que sous surveillance"

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Mme La Maire, Chers collègues

 

Nous avons déjà eu l’occasion de nous exprimer à de nombreuses reprises contre la vidéosurveillance. L’évaluation qui a été menée confirme, selon nous, les limites de ce système. Le débat d'aujourd’hui porte sur l’extension du réseau de caméras géré par la ville de Rennes qui passerait de 32 caméras à 40 fixes et 8 mobiles. Ce n’est pas un important développement, nous le concédons et le choix des lieux n’est pas incohérent. Mais il nous dérange car il cache une autre réalité, celle de l’extension globale de la surveillance vidéo. Lorsqu’il s’agit des banques ou de Keolis (pour KEOLIS, nous savons qu'il y a des caméras dans 366 bus, 627 dans les stations et parcs relais et 240 caméras dans les rames de métro.), ni la commune, ni les citoyens n’ont leur mot à dire ! Même si 40 caméras sont dérisoires par rapport à certaines villes comme Nice qui en compte 200, un outil si coûteux ne nous semble à la hauteur d’une véritable politique de sécurité et de tranquillité. Il ne permet de couvrir que des zones limitées, et son effet principal sur la délinquance est surtout de la déplacer. Dès lors, on voit mal en quoi la vidéosurveillance pourrait produire autre chose que des îlots de sécurité illusoire.

 

Pour garantir la protection de nos concitoyens, rien ne remplace d’une part la présence physique des forces de l’ordre, qui ont sur les caméras de videosurveillance l’avantage d’être mobiles et de pouvoir intervenir, et d’autre part la médiation sociale, pour prévenir en amont les situations conflictuelles. La logique de la vidéosurveillance ne peut conduire qu’à une fuite en avant, qu’à une tendance à élargir toujours davantage le champ de la surveillance à distance. Alors qu’une nouvelle loi liberticide vient d’être votée par le Parlement, force est de constater que c’est la politique globale de sécurité et de tranquillité publique qui est a interroger et non pas uniquement le rôle de la ville.

 

La vidéosurveillance ne doit pas conduire à une politique de l’autruche. Les policiers municipaux sont présents (et le seront encore plus avec l’arrivée de nouveaux agents), mais n’ont pas le pouvoir d’intervenir dans tous les domaines. Qu’il s’agisse du trafic de drogue ou même d’excès de vitesse, ils doivent systématiquement faire appel à la police nationale qui, elle, dépend du préfet.

 

Il est difficile pour un policier municipal d’être pleinement efficace quand il est en 1ère ligne sur le terrain pour assurer tranquillité et médiation mais n’est pas soutenu par la police nationale lorsqu’il s’agit de réprimer. La question de la légitimité des forces de l’ordre se pose aujourd’hui.

 

Alors que le Président Macron appelait de ses vœux un « pacte girondin », comment comprendre que la police soit toujours rattachée à un préfet qui ne tient son pouvoir que de l’État central ? La police, dès lors qu’elle répond aux ordres d’un pouvoir lointain, perd en légitimité populaire. Cela s’est vu l’an dernier lors des manifestations contre la loi « Travail ». La mairie payait, une fois encore, les pots cassés par l’État. Nous devrions pouvoir rétablir un rapport de confiance avec la police en la réorganisant fondamentalement. Plutôt que des policiers municipaux sans pouvoir, nous préconisons la création d’une police régionalisée, plus ancrée sur le territoire, qui fusionnerait les services de police et de gendarmerie existants.

 

Ainsi, notre débat sur l’extension de la vidéosurveillance cache malheureusement un problème de fond dont la collectivité n’est pas seule responsable mais qui devra être traité. Notre position sur la vidéosurveillance n’ayant pas évolué, nous voterons contre cette délibération. Nous pensons en effet que, moyennant une politique de médiation accrue et des moyens d’agir pour une nouvelle police de proximité, les citoyens rennais pourraient

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Je vous remercie

"Les collectivités territoriales ne peuvent pas éternellement compenser les désengagements de l’État."

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Madame la Maire,

 

Dans une tribune publiée dans Libération le 18 septembre dernier, vous avez qualifié les nouveaux dispositifs budgétaires liés au logement de « mesures inefficaces et profondément injustes » qui « mettront en péril l’ensemble du modèle de logement social de notre pays ». C’est sur ce point que nous souhaiterions porter notre intervention ce soir. Nous pensons que ces mesures libérales proposées par le gouvernement sont une conséquence logique de l’idée de l’aménagement du territoire développée depuis les années 2010 avec le statut de « métropole », des mesures que nous n’avons cessé de dénoncer ici même.

 

Avec la création des métropoles, il s’agissait de faire des anciennes « métropoles d’équilibres » de la DATAR les locomotives du développement économique des territoires à l’instar de Paris pour la France. En réalité, la prédominance de certaines grandes agglomérations est la conséquence de privilèges fiscaux octroyés par l’État. Ces privilèges sont payés par les autres, ceux qui n’ont pas la chance d’être considérés comme productifs de richesse par le pouvoir central. Voici comment, à coup de mesures fiscales dictées par le haut, on creuse un fossé entre les territoires et donc entre les populations.

 

Ces mesures dictées soi-disant par la recherche d’économies se traduisent concrètement par une recentralisation. Les coupes dans le budget des collectivités ne seraient sans doute pas si dramatiques si celles-ci ne dépendaient pas autant de l’État pour survivre.

 

Depuis les années 90, le prêt à taux zéro est une mesure sociale destinée à faire bénéficier aux primo-accédants d’une aide pour accéder à la propriété. Cela permettait aux personnes à revenus modestes de devenir eux aussi propriétaires. Le classement des communes françaises par zones éligibles est assez complexe.

 

En ce qui concerne le logement neuf, Rennes et Nantes et leurs agglomérations s’en sortent bien. Pourtant, le plan logement proposé par le gouvernement est bel et bien « injuste » pour reprendre votre expression Mme la Maire… Mais pas forcément plus pour Rennes ! En revanche, il l’est pour d'autres zones comme l’agglomération de Brest qui voit son prêt à taux zéro divisé par 2, et plus encore pour les zones rurales qui ne pourront pas en bénéficier ou alors seulement pour la rénovation des bâtis anciens. L’injustice est aussi de mise puisque ce sont les centres urbains qui se verront supprimer le prêt à taux zéro. La conséquence directe sera que la rénovation de l’ancien dans ces zones sera plus difficile ou disons moins aidée.

 

Donc l’accès au logement neuf sera de plus en plus réservé aux personnes vivant dans les grandes villes. Seul hic : les zones maintenues sont aussi celles qui disposent du moins de foncier ! Cela favorisera dès lors la destruction du patrimoine bâti existant pour densifier en banalisant un peu plus nos villes. Autre problème pour Rennes, ce dispositif va réduire la fluidité du parc locatif social puisque l’accès à la propriété des plus modestes sera entravé. Une prime au neuf donc qui bénéficie au BTP, mais sûrement pas aux petits propriétaires, nombreux en Bretagne. Et, la rénovation énergétique ? Elle n’est pas non plus au menu du gouvernement Philippe malgré les gesticulations sur le sujet.

 

A ceci s’ajoute, cerise sur le gâteau, la suppression des APL pour l’achat ce qui est un très mauvais calcul à long terme. Cela va en effet maintenir des personnes modestes dans les HLM et forcer les collectivités à investir plus pour faire face aux besoins croissants.

 

Mais Madame la Maire, les collectivités territoriales ne peuvent pas éternellement compenser les désengagements de l’État. La politique de Rennes et de la Métropole en matière de logement est reconnue même si nous aurions certainement des choses à redire, notamment sur les critères sociaux pour certaines aides. Mais globalement, force est de constater que la ville est dotée d’un parc de logements sociaux de qualité. Hélas, on sait d’avance, et vous l’avez rappelé, que l’enveloppe de rénovation va baisser du fait de la demande d’Emmanuel Macron faite aux bailleurs sociaux de réduire les loyers de 50 € pour compenser la baisse des APL imposé par le Gouvernement. Cela aura certainement pour répercussion la dégradation du parc.

 

En conséquence de quoi, Madame la maire, nous approuvons vos propos lorsque vous dites, dans une tribune de Ouest-France que « la politique économique et sociale qui est menée est dictée par un libéralisme affiché et affirmé, doublé d’une forme d’improvisation réelle et d’une méconnaissance et d’un mépris pour les territoires, les acteurs de terrain et les élus que nous sommes. ». Vous ajoutez qu’« il y a un espace à reconquérir entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron ». Oui, cet espace, c’est la Bretagne et cela fait plus de 50 ans que l’UDB le rabâche. En combattant le statut de métropole, nous n’avons jamais voulu nous opposer au fait urbain, mais bien au libéralisme qui déroule son projet de société injuste.

Catalogne. Rassemblement à Pontivy ce samedi.

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DEMOCRATIE POUR LA CATALOGNE
rassemblement public de soutien samedi 7 octobre, à 14h30, à Pontivy
 
L'Union démocratique bretonne, réunie en convention le samedi 7 octobre à Pontivy, prend l'initiative d'un rassemblement symbolique en faveur du droit du peuple catalan à choisir librement son destin dans un cadre démocratique.

Ce rassemblement ne vise pas à prendre position pour ou contre l'indépendance de la Catalogne mais à défendre le droit de vote et le suffrage universel comme expression fondamentale de toute démocratie.

Par delà les opinions, le rassemblement est ouvert à toutes celles et tous ceux qui sont attachés aux valeurs démocratiques fondatrices du projet européen.
 
Le rassemblement aura lieu le samedi 7 octobre, à 14h30, et se tiendra à Pontivy,  rue François Mitterrand, devant la mairie.

L'UDB condamne l'extrême violence de la police espagnole contre les électeurs catalans

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En Catalogne, le gouvernement de Madrid a fait tout son possible pour que le référendum n'ait pas lieu, au moyen de menaces et intimidations. L'abnégation et le courage des Catalans a toutefois permis de mettre en place 2300 bureaux de vote dans toute la Catalogne.
 
Des scènes inadmissibles ont eu lieu aujourd'hui en Catalogne, avec l'usage de matraques et de flash ball contre de simples citoyens souhaitant seulement exercer leur droit de vote.
 

L'Union démocratique bretonne condamne avec la plus grande fermeté l'attitude du Premier ministre espagnol Mariano Rajoy, et appelle l'Etat français et la communauté internationale à se désolidariser de Madrid. Aucune tolérance ne saurait être accordée face à de telles violences contre les personnes et ces atteintes aux principes fondamentaux des droits de l'Homme. 

Victor Gallou
Responsable des Affaires Internationales de l'Union Démocratique Bretonne

07 87 36 41 66

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EuropeanFreeAlliance

RT @aleixsarri: Cap sorpresa que Espanya hagi perdut l'Agència Europea del Medicament. Des que governa Rajoy, ha perdut totes les candidat…

yannsyz

Alors que, @franceinfo, les sujets déplacement ou logement, avec de l'inventivité, Il y en a dans moult territoires.

yannsyz

Bref, @franceinfo, c'est avec ce type de journalisme "sous les fenêtres" qu'on a lancé Pierre Lelouche ou l'ex maire d'Évry sous les spots👇

yannsyz

Nan, parce qu'aujourd'hui, sur @franceinfo c'était les sujets politiques à Paris, la province fabriquant des sapins en Vendée. 👇

yannsyz

Du coups, citoyen de Lorient ou Bayonne paye 2 fois pour l'info régionale, une fois pour l'info parisienne. C'est un sujet, @franceinfo ?👇

yannsyz

...(suite) alors que leurs habitants payent déjà la redevance.

yannsyz

Tiens, @franceinfo, me fait penser à ceci: pour que FR3 fassent + de prog' régionale, des régions (Bretagne, Aquitaine...) mettent au pot

yannsyz

Les actions publiques sur circulation ou énergie dans bâtiments existent aussi à Mulhouse ou à Brest, @franceinfo

yannsyz

Mais après journée de @franceinfo ajd sur #conseildeparis, suppose qu'ils feront pareil avec les prochains conseils de Marseille ou Toulouse

yannsyz

@yannsyz ces dernières années, les auditeurs de @franceinfo ont beaucoup plus entendu "voies sur berges" que "politique vélo de Strasbourg

yannsyz

Ce qui illustre bien qu'un sujet existe dans le débat public s'il se passe sous les fenêtres des "grandes" rédacs 👇

yannsyz

Déjà, ça rappelle le ramdam permanent de @franceinfo lors de la création du velib, alors qu'existait déjà un truc à Rennes et La Rochelle.

EuropeanFreeAlliance

RT @gemquim: Les prisons espagnoles sont très sures, dit le ministre espagnol!! Voilà 👇C´est là où ils veulent enfermer le Président Puigde…

EuropeanFreeAlliance

RT @aleixsarri: An inmate gets stabbed in the presence of Catalan political prisoner @jordisanchezp. These are the "safe" Spanish prisons…

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