La progression de la filière bilingue français-breton à Nantes

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01/10/2015

®Ouest-France

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Objet: La progression de la filière bilingue français-breton à Nantes

 

Les élu-e-s UDB de la Ville de Nantes se félicitent des bons chiffres de la rentrée scolaire de l'enseignement bilingue français/breton à Nantes/Naoned, pour cette rentrée 2015.
Avec 523 élèves scolarisés dans l'enseignement diwan, public et catholique, les effectifs bilingues nantais ont connu une croissance de 25 élèves. Faisant ainsi de Nantes la sixième commune de Bretagne en termes d'effectifs globaux.
 
Ces résultats positifs sont liés à la forte implication des différents partenaires associatifs et publics mobilisés pour le développement de la langue bretonne sur Nantes/Naoned.
Un troisième site public bilingue est d'ailleurs en cours de réflexion traduisant ainsi la volonté de la Ville et de ses élu-e-s d'amplifier le développement de l'enseignement bilingue.
 
Les élu-e-s UDB de Nantes tiennent à souligner que, derrière ces chiffres encourageants, l'enseignement de la langue bretonne reste toutefois fragile. Seulement quatre nouveaux sites ont ouvert en Bretagne en 2015, alors que l'Alsace a connu douze ouvertures (sur 2 départements) et la Corse huit ouvertures (pour une population équivalente à celle de la Ville de Nantes).
 
L'investissement des pouvoirs publics (Etat et collectivités territoriales) dans le développement de l'enseignement bilingue est plus que jamais nécessaire, c'est d'ailleurs dans cette perspective que la Ville de Nantes souhaite pouvoir signer prochainement le niveau 2 de la Charte Ya d'ar Brezhoneg.
 
Pierre-Emmanuel Marais
Conseiller municipal délégué à la diversité linguistique, pédagogique et culturelle et aux activités périscolaires
Sonia Meziane
Conseillère municipale déléguée à l’égalité Femmes Hommes



Ana Sohier : compter sur les travailleurs pour régénérer le tissu industriel

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Ana Sohier est intervenue au Conseil municipal de Rennes du lundi 5 septembre à propos de l'actualité économique bretonne, à partir des dossiers industriels PSA et Seita.

 

 

Mes chers collèges,

 

L'actualité économique nous pousse à réfléchir à l'avenir industriel de notre région et au rôle que la puissance publique peut jouer pour y prendre part. Un pays ne peut vivre uniquement de services ; produire et transformer est indispensable, et le sera plus encore lorsque la hausse des coûts de l'énergie compliquera le transport massif de marchandises à l'échelle internationale.

 

La Bretagne est une des régions où l'industrie pèse le plus dans le total des emplois, notamment du fait de la place de l'agroalimentaire. Mais un risque réel de désindustrialisation menace, conséquence du fonctionnement du capitalisme mondial et du manque de pouvoir de décision local.

Les exemples sont nombreux, mais je concentrerai mon propos sur deux d'entre eux : le site de PSA à Chartres de Bretagne et l'usine de la Seita à Carquefou.

 

A la Janais, une entreprise qui n'a cessé depuis des années de supprimer des emplois se voit à nouveau aidée par les collectivités sous forme d'un rachat de terrain contre l'engagement du maintien d’une activité sur site. Mais que se passera-t-il quand les collectivités cesseront de subventionner, directement ou indirectement, ces grands groupes qui s’intéressent peu au sort des ouvriers et du tissu industriel local mais préfèrent réaliser plus de marge financières en faisant travailler des salariés moins payés et moins protégés d'autres pays d'Europe ou du monde ? Les décisions successives de PSA en la matière et les milliers d'emplois supprimés doivent nous pousser à la méfiance.

 

Ailleurs en Bretagne, à Carquefou, c'est une usine très rentable qui est déménagée en Pologne, avec pour seule justification l'espoir de profits plus élevés encore. Malgré la mobilisation des ex-salariés de la Seita, l'usine fermera, et Imperial Tobacco préfère détruire ses machines plutôt que les céder pour appuyer le projet de reprise de ses ex-salariés. 

 

Il fut un temps où l'on parlait d'« usines pirates » à propos des entreprises attirées en Bretagne par les aides publiques et la docilité supposée de la main d'œuvre. Que dire aujourd'hui de PSA et d'Imperial Tobacco ? Comment, avec ces exemples, compter sur des grands groupes internationaux pour assurer un avenir industriel à la Bretagne ?

 

La volonté populaire ne manque pourtant pas pour régénérer le tissu industriel et l'adapter aux défis du 21e siècle. L'esprit d'initiative non plus. Les ex-salariés de la Seita à Carquefou le montrent aujourd'hui en proposant de reprendre une production de cigarettes, selon un business plan prévoyant d'utiliser l'image positive de la Bretagne, de relocaliser la production primaire en partenariat avec des agriculteurs, de s'approcher autant que possible du cahier des charges de l'agriculture biologique et de limiter la toxicité de leurs produits. Breizh Tobacco aurait pu recréer une partie des emplois supprimés tout en proposant aux consommateurs des cigarettes moins nocives et en participant à la diversification de notre agriculture. Seul obstacle : la mainmise du groupe sur les machines et le mépris dont il fait preuve à l'égard de ses anciens salariés.

 

Les seuls décideurs économiques réellement motivés pour agir dans l'intérêt du territoire sont bien ceux qui y vivent et qui partagent le quotidien de la population. Des femmes et des hommes habitués à travailler avec un niveau de vie semblable à celui de la majorité de leurs concitoyens, sont peut-être les meilleurs experts que nous puissions trouver pour mettre en œuvre la relocalisation et la moralisation de l'économie que beaucoup appellent de leurs vœux.

 

Pour les accompagner, lever les blocages, les aider à tenir face aux pressions, la puissance publique doit se réorganiser en renforçant les échelons les plus proches du terrain et de la vie quotidienne, en donnant aux collectivités locales, et notamment aux régions, des marges de manœuvre budgétaires et des capacités législatives pour accompagner les dynamiques de relocalisation ou de développement des activités, mais également, pourquoi pas, leur permettra de prendre part à la gouvernance des entreprises.

 

La ville de Rennes et Rennes Métropole devront participer à cette stratégie.

Christian Guyonvarc'h : "Pourquoi je soutiens la liste « Oui la Bretagne »"

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Communiqué de presse
Gwipavaz / Guipavas, le 14 septembre 2015

 

Quelques élus de sensibilité régionaliste, dont certains sont issus de l'UDB, se sont réunis à Pontivy le 12 septembre pour lancer un appel à la candidature de Jean-Yves Le Drian. Ces femmes et ces hommes sont des militants culturels et pour plusieurs d'entre eux des élus pour qui la diffusion et la transmission d'une identité bretonne à la fois enracinée et ouverte sur le monde sont l'engagement d'une vie. La sincérité de leurs convictions ne saurait être mise en cause. Par ailleurs, je partage leur préoccupation que les avancées, aussi insuffisantes soient-elles, obtenues de haute lutte depuis que la gauche a pris les rênes de la Région en 2004 ne soient pas dilapidées. Pour autant, l'analyse que je fais de la situation politique en Bretagne et en France me conduit à prendre un autre chemin que le leur et à m'engager en faveur de la liste « Oui la Bretagne », qui réunit le Mouvement Bretagne Progrès et l'Union Démocratique Bretonne et que conduira Christian Troadec.

Elu en 2014 au conseil municipal de Guipavas (adjoint aux finances dans une commune fortement endettée depuis 2012) et au conseil de Brest Métropole (vice-président à l'urbanisme réglementaire et commercial), je quitterai le Conseil régional de Bretagne après le scrutin de décembre, au terme de deux mandats au cours desquels j'aurai exercé la vice-présidence aux affaires européennes et internationales entre 2004 et 2010 et la responsabilité de rapporteur général du budget à partir de 2012. Mon retrait du Conseil régional me permet de prendre du recul par rapport aux enjeux des élections de décembre.

 

Ici, dans ce territoire si fortement marqué par la géographie et la culture, l'enjeu majeur des prochaines régionales est de changer radicalement le rapport de force politique avec Paris, changer en faveur d'une Bretagne plus forte dans sa capacité à décider et à agir. Cela ne peut s'obtenir qu'en mettant la liste « Oui la Bretagne » au-dessus du seuil des 10% au soir du premier tour. C'est ce à quoi j'appelle les Bretonnes et les Bretons qui croient à la nécessité d'une Bretagne plus responsable et solidaire.

Je suis arrivé à cette conclusion en constatant le fossé qui sépare les prises de position de la majorité régionale sortante (et j'en suis) en faveur d'une Bretagne renforcée dans sa capacité à agir, qui se sont notamment illustrées dans la remarquable « Lettre aux Bretons » de Pierrick Massiot, et la réponse que François Hollande et ses gouvernements successifs ont choisi d'y apporter. Une analyse clinique des actes politiques du pouvoir parisien permet de mesurer ce fossé. On retiendra notamment :

  • la méthode bonapartiste qui a consisté à imposer des mégarégions, déconnectées des réalités humaines, avec pour conséquence première de conforter les départements alors même que Manuel Valls, dans son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale en avril 2014, annonçait leur suppression à horizon 2021. Comprenne qui pourra...
  • le refus d'examiner le projet d'une Assemblée unique de Bretagne et de réunifier la Bretagne ou ne serait-ce que d'autoriser une consultation de la population de Loire-Atlantique, un refus d'autant moins acceptable qu'il contraste avec le redécoupage autoritaire en cours des intercommunalités sous la férule des préfets,
  • le maintien d'une situation inégalitaire dans la répartition des dotations que l'Etat attribue aux régions alors même que la part de la DGF (dotation globale de fonctionnement) qui fait l'objet d'une péréquation nationale n'est aujourd'hui que de 3,7% dans le cas des régions contre 12% pour les départements et 25% pour les communes et intercommunalités,
  • une baisse globale des dotations de l'Etat d'ici 2017 qui se traduira pour les régions, en raison de l'extinction de leur autonomie fiscale depuis quinze ans et contrairement à la situation des autres niveaux de collectivités, par une baisse nette de leurs recettes de fonctionnement (évaluée à 900 millions € par l'Association des Régions de France),
  • une recentralisation rampante qui vient fracasser l'action des conseils régionaux. Ainsi en est-il de la libéralisation du transport de voyageurs par autocar au-dessus de 100 km qui s'est faite sans tenir compte de l'impact de cette mesure sur l'équilibre économique des TER pour lesquels les régions ont dépensé près de 40 milliards € depuis le début des années 2000. Cette disposition de la loi Macron a été votée alors même que la loi NOTRe est censée renforcer les prérogatives des conseils régionaux dans le transport de voyageurs. Voilà bien une politique de gribouille.

L'échec de la réforme territoriale, que François Hollande présentait comme « la mère des réformes » plusieurs mois encore après son élection (mais que Jean-Marc Ayrault allait démentir en mars 2013 en coupant court à l'ambition d'un « acte 3 » de la décentralisation), intervient alors même que la Bretagne n'avait jamais été aussi fortement représentée au gouvernement depuis le septennat de Valéry Giscard d'Estaing. Comment ne pas en tenir compte au moment de renouveler le Conseil régional de Bretagne ?

 

Mon engagement en faveur de la liste « Oui la Bretagne » n'est pas le choix d'une personnalité contre une autre. La personnalisation à outrance de la vie politique est une défaite de la pensée. Elle est aussi une réminiscence des temps anciens où la soumission au chef ne se discutait pas. Cela n'a jamais été le sens de mon engagement dans la vie publique. Ni marionnettiste ni pantin. En 2015, dans une démocratie moderne, mobiliser l'intelligence collective est la seule réponse adaptée aux défis d'un monde globalisé pour le meilleur comme pour le pire.

 

Si je m'engage en faveur de la liste « Oui la Bretagne », c'est parce que la Bretagne ne peut plus se contenter d'incantations quand elle se compare aux grandes régions d'Allemagne, de Grande-Bretagne, d'Italie ou d'Espagne qui disposent d'un pouvoir législatif et réglementaire et d'un budget par habitant de 10 à 30 fois supérieur au nôtre. Il est temps de changer notre situation, il est temps de sortir de la petite enfance de la régionalisation, il est temps de grandir, pas dans 20 ans, pas dans 10 ans, maintenant !

 

Si je fais le choix de la liste « Oui la Bretagne » au premier tour des régionales, je dis tout aussi clairement que je souhaite le rassemblement des forces de progrès au second tour, sur la base d'une représentation de chaque force qui respectera le choix que les électeurs auront fait au premier tour. Car une victoire de la droite, toujours dominée par la personnalité d'un Nicolas Sarkozy au bilan calamiteux en matière de régionalisation, n'offrirait comme seule perspective en Bretagne qu'une remise en cause des politiques innovantes que la Région a mises en place depuis 2004. En outre, ceux qui, à gauche, feraient obstacle au rassemblement du second tour prendraient une lourde responsabilité en vue des échéances présidentielle et législatives de 2017. A cet égard je déplore les déclarations à l'emporte-pièce qui, en ostracisant l'allié potentiel du second tour, ne font que le jeu de la droite et, pire, de l'extrême droite. Caricaturer le concurrent ne fait que révéler la faiblesse de ses propres arguments. Respecter les Bretonnes et les Bretons, c'est fonder son discours sur le projet que l'on porte pour la Bretagne. Alors, mesdames et messieurs les candidats, tournez le dos aux invectives et venez-en au débat.

Christian GUYONVARC'H
conseiller régional de Bretagne, rapporteur général du budget
adjoint au maire de Guipavas, en charge des finances
vice-président de Brest Métropole, en charge de l'urbanisme réglementaire et commercial


Quelle sera la place des régionalistes lors des élections régionales

Kristian Guyonvarc'h, invité de Tébéo, vendredi 11 septembre 2015

http://www.tebeo.bzh/replay/135-tant-pis-si-ca-pince/7722435

Ana Sohier : intégrer par la reconnaissance de la culture de l'autre

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Intervention d'Ana Sohier au conseil municipal de Rennes du 7 septembre 2015, sur l'accueil des réfugiés et la diversité linguistique.


Mes chers collègues,

L'actualité a mis en lumière la situation tragique des migrants, en particulier en provenance de pays en guerre comme la Syrie. Cette situation n'est pas nouvelle mais toujours aussi intolérable. Nous sommes donc bien entendu favorables à ce que les pays épargnés par la guerre et la misère accueillent les réfugiés.

Mais accueillir les réfugiés dans de bonnes conditions, c'est aussi leur permettre de trouver leur place dans la société, en reconnaissant leur identité et leur personnalité, en leur permettant de maintenir un lien avec un pays qu'ils ont quitté non par choix mais par contrainte. Les cultures ne s'excluent pas. Je suis persuadée que reconnaître l'apport culturel des nouveaux arrivants est la meilleure manière de les intégrer à notre société (et bien sûr, je ne parle pas d'assimilation à une culture et à une histoire  nationale).

On entend régulièrement des attaques contre l'apprentissage des langues d'origine des migrants dans les écoles publiques, y compris parfois au sein de cette assemblée. En tant que conseillère municipale déléguée à la politique linguistique, j'assume avec fierté ce choix de la Ville de permettre aux enfants ou aux descendants de migrants d'apprendre la langue de leur famille, de leur donner la liberté de perpétuer leur culture s'ils le souhaitent. La rentrée scolaire est une bonne occasion pour saluer cette politique qui, je l'espère, se poursuivra et se développera.

Autre sujet lié, la proposition d'un texte d'orientation en faveur du breton qui sera présenté au conseil municipal d'ici quelques mois. Ce document d'orientations politiques qui reprendra les enjeux du plurilinguisme et de l'apprentissage précoce des langues sera, une fois voté, une feuille de route pour notre action municipale.

Cette politique répondra à une demande sociale, puisque les filières bilingues et immersives en breton sont en progression constante. Rennes est aujourd'hui au premier rang des villes bretonnes pour le nombre d'élève scolarisés dans les filières bilingues du premier degré. Le cap des 700 élèves a été franchi l'année dernière.

Pour y répondre à cette demande, le soutien de la Ville aux écoles est essentiel, mais ce soutien trouve son prolongement naturel dans d'autres domaines : le bilinguisme de la signalétique, la présence du breton dans la communication et les documents officiels, par exemple, sont des moyens de faire bénéficier les enfants d'un bain linguistique.

Afficher et enseigner plusieurs langues, c'est éduquer à la diversité culturelle et au respect de l'altérité. C'est à mon avis la meilleure des réponses à l'extrême-droite et à l'intolérance.

 

Ana Sohier

Agri-agro: la nécessaire métamorphose

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L’aide d’urgence aux agriculteurs en détresse, une obligation de solidarité. L’appel à la responsabilité des abatteurs, des transformateurs et de la grande distribution pour faire remonter les prix, une évidente nécessité.
 
Mais si, comme il est dit, nous sommes face à un nouveau changement structurel - avec comme à chaque fois la disparition programmée des plus faibles – alors les mesures de court et moyen terme ne suffisent pas. En Bretagne, singulièrement, une métamorphose de notre système agri-agro est incontournable. Aussi, les élus de l’UDB ont-ils soutenu au Conseil régional, malgré les lenteurs et les insuffisances, toutes les mesures allant dans ce sens, telles celles en faveur de l’Agriculture écologiquement productive, car tant la conquête de nouveaux marchés extérieurs que la reconquête du marché intérieur, dans un contexte de concurrence mondialisée, passeront non par les volumes mais par la qualité.
 
Herri Gourmelen
président du groupe des élus UDB

Actions des élus régionaux de l'UDB - 2004-2015

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03-07-2015

Bilan (2004-20015) des élus du Groupe UDB - Autonomie et Écologie"

au Conseil régional de Bretagne à télécharger à cette adresse.

 

La Ville de Nantes vote un voeu sur le TAFTA

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25/06/2015

 

L'Union Démocratique Bretonne se réjouit du vote au Conseil Municipal de Nantes, le 19 Juin, d'un voeu sur le traité de libre-échange transatlantique TAFTA. Les élu-e-s Sonia Meziane et Pierre-Emmanuel Marais se sont impliqué-e-s dans l'élaboration de ce voeu, et sont satisfait-e-s du vote positif en sa faveur.

Nantes rejoint ainsi de nombreuses collectivités appelant, notamment, à plus de transparence et à la préservation des mécanismes de solidarité, au niveau européen.

La vigilance reste de mise, et l'UDB participera -avec d'autres mouvements politiques et sociaux- à la sauvegarde de nos services publics.

Lenn muioc'h :La Ville de Nantes vote un voeu sur le TAFTA

Pour une politique bretonne contractuelle

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18/06/2015

Conseil régional de Bretagne

Session du 18 juin 2015

Pour une politique bretonne contractuelle

Mona Bras

 

Monsieur le Président, Monsieur le vice-président, chers collègues,

 

nous le disions déjà lors de la session d’avril 2015, à l’occasion des onze premiers contrats de partenariat, pour les élus UDB, la trilogie Europe-Région-Pays dans laquelle s’inscrivent des contrats, est chère à l’idée que nous avons d’une Europe des peuples et des Régions.

Lenn muioc'h :Pour une politique bretonne contractuelle

07 87 36 41 66

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Tweetoù an dilennidi

yannsyz

Dans le débat de ce papier, 2 éléments manquent : la liberté de parole devant les députés et l' intégration europée… https://t.co/G9hcEsOGsT

Guyonvarc'h Kristian

Le régime liberticide au pouvoir en Pologne doit être sanctionné par l'UE. Et celui de Hongrie aussi. https://t.co/M3wj7cAKXs

Guyonvarc'h Kristian

Idiotie des Etats monarchiques. Cette île fluviale n'est ni française ni espagnole, elle est basque ! https://t.co/8LsZ8QR3GI

Guyonvarc'h Kristian

Un article réjouissant pour saluer Barguil "Le drapeau breton n'avait plus flotté sur le Tour depuis... 24 ans !" https://t.co/ttvlx5CPRz

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