Mona Bras: "132000 tonnes de déchets partent à plus de 300 kms"

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10/04/2015


Conseil régional de Bretagne

Session des 9 et 10 avril 2015

 

Avis sur le projet Plan régional de prévention et de gestion

des déchets dangereux

 

Intervention de Mona BRAS

pour le groupe UDB-autonomie et écologie

 

 

Monsieur le Président, chers collègues,

 

Nous ne pouvons que saluer la démarche participative et l’esprit de concertation qui a prévalu à cette planification de prévention et de gestion des déchets dangereux dans notre région.

 

Au regard de la répartition des grandes masses identifiées à hauteur de 233 000 tonnes par an, nous soulignons les risques liées à la montée en puissance des toxicités diffuses liées au DDD, déchets diffus dangereux, et de leurs risques pour la santé publique. C’est là que se trouve aussi une marge importante de réduction des volumes tant chez les particuliers, que les entreprises que les collectivités qui détiennent des types de produits. La ménagère de plus de 50 ans, ne le sait peut-être pas, mais elle a le pouvoir de participer activement à la collecte de ces déchets dangereux diffus que sont solvants, peintures, piles, tubes fluorescents, mercure des thermomètres, produits de nettoyage, accumulateurs, huiles usagées, produits phytosanitaires, produits de nettoyage domestiques ; à condition que la collecte soit organisée en ce sens.

Lenn muioc'h :Mona Bras: "132000 tonnes de déchets partent à plus de 300 kms"

Peut-on exploiter des mines sans l'accord ni des maires, ni des populations ?

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10/04/2015


Conseil régional de Bretagne

Session plénière des 9 et 10 avril 2015

Question orale de l'UDB

Mona Bras

 

 

Le 27 juin 2014, nous posions la question de la dépollution et de la décontamination effective des anciennes mines d'uranium en Bretagne. Ce voeu soulignait le non-respect par AREVA de ses propres engagements et de la circulaire du 22 juillet 2009.

Lenn muioc'h :Peut-on exploiter des mines sans l'accord ni des maires, ni des populations ?

Naig Le Gars: un embryon de télévision bretonne

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10/04/2015

 

Conseil régional de Bretagne

Session plénière des 9 et 10 avril 2015

Projet audiovisuel breton

Naig Le Gars

 

 

 

Nous accueillons ce bordereau avec un grand soulagement, fruit d'un long processus -que notre groupe a suivi de très près-, et dans un contexte difficile, tant du point de vue externe, qu'interne dans la problématique de l'audiovisuel en Bretagne.

Lenn muioc'h :Naig Le Gars: un embryon de télévision bretonne

Naig Le Gars: "fermer un incinérateur en Bretagne"

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10/04/2015

Conseil régional de Bretagne

Session plénière des 9 et 10 avril 2015

Intervention sur le projet départemental de prévention et de gestion des déchets non dangereux du Finistère

Naig Le Gars

 

La question des déchets pose des enjeux considérables, et je voudrais commencer par saluer le travail excellent que nous a livré le CESER sur cette question. L'étude fait de manière exhaustive le tour de la question et se situe d'emblée dans un cercle vertueux auquel nous souscrivons pleinement. Depuis la prévention en amont, pour produire moins de déchets, en passant par le réemploi (à travers le recyclage et la valorisation, et les nombreux débouchés -notamment en terme d'emplois- dans le cadre de l'économie circulaire), pour terminer par le traitement ultime, dans les meilleures conditions.

Lenn muioc'h :Naig Le Gars: "fermer un incinérateur en Bretagne"

Naig Le Gars: "ne pas séparer la politique des quartiers "dit prioritaires" de la politique de la ville"

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10/04/2015

Conseil régional de Bretagne

Session plénière des 9 et 10 avril 2015

Politiques de la ville

Naig Le Gars

 

Il nous est proposé dans ce bordereau d'accompagner un certain nombre de mesures, concernant les politiques de la ville, au coté de l'État et des collectivités locales, ainsi que d'autres partenaires de la politique de la ville au bénéfice des quartiers défavorisés. Nous y souscrivons bien entendu. Mais, il nous semble nécessaire au préalable de définir ce qu'on entend par politique urbaine, et comment on perçoit les quartiers « dits prioritaires », et leur accompagnement. Ce serait une erreur de les séparer de la problématique de la ville dans son ensemble, et de les considérer comme des espaces marginaux qu'il faut « aider », le temps de quelques programmes et rénovations, puis qu'on abandonne au bout d'un moment. Et ce sont alors structures qui perdent des postes, des contrats qui sont rompus, et donc des chômeurs supplémentaires, faute de pérennisation des dispositifs.

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Mona Bras: "des contrats de partenariat Europe-Région-Pays qui feront du bien à la Bretagne"

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Conseil régional de Bretagne

Session des 9 et 10 avril 2015

Contrats de partenariat Europe-Région-Pays

Mona Bras

 

Monsieur le Président, Monsieur le vice-président, chers collègues,

 

Une fois de plus, nous ne pouvons que nous réjouir de l'existence des contrats de partenariat entre 3 niveaux qui nous sont chers : l'Europe, la Région, les Pays. Je reprends volontiers le proverbe breton cité par mon collègue Herri Gourmelen : « il n'y a pas de bon vent pour un marin qui ne sait pas où est le port ».

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Ana Sohier: "les richesses que nous produisons sont de moins en moins bien réparties"

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Intervention d’Ana Sohier à l’occasion du budget primitif 2015 de la Ville de Rennes.


Mme la Maire, chers collègues,

Depuis de nombreuses années, une crise globale de société s’est installée.

Cette crise est celle du système libéral. Elle ne touche pas tout le monde, le PIB n’a pas diminué ces 10 dernières années, mais on peut constater que les richesses que nous produisons sont de moins en moins bien réparties. Cette injustice est inadmissible.

La crise est écologique et sociale et c'est justement au moment où les citoyens ont le plus besoin d'un service public de qualité et de proximité que les projets de réorganisation voient le jour. La mise en concurrence des territoires, ou encore le détricotage des acquis sociaux élémentaires tels que le droit du travail (avec la tentative de généraliser le travail le dimanche par exemple) renforcent encore le désarroi qui frappe nos concitoyens. 

Mais la crise est aussi celle de notre démocratie, nous l’avons tous vécu au début de cette année et, je me permets une incise, pour vous dire que pour ma part je ne crois pas que l’affirmation d’un Etat français fort, alors que sa structure et son organisation actuels sont archaïques, soit le remède aux maux de notre société.

C'est dans ce climat difficile que nous sommes amenés à nous prononcer sur le budget primitif 2015 de la Ville de Rennes. Le budget qui nous est présenté est bien évidemment marqué par la transformation de la Communauté d’agglomération en Métropole à compter du 1er janvier 2015. 

Les transferts de compétences des communes vers la Métropole, les transformations des syndicats intercommunaux, les décisions sur les modalités de transfert de charges, les délégations temporaires de gestion, etc. ont été menés à vitesse accélérée tant et si bien que l’élue de base que je suis à encore du mal à percevoir les différents périmètres et acteurs de la gestion des services publics. Dans quelle mesure, alors, analyser le budget primitif qui nous est présenté ?

Une deuxième question se pose : cette évolution correspond-elle réellement aux besoins des Rennais et plus généralement des habitants de la Métropole ? Pour ma part, je n’en suis pas totalement convaincue. Pour une raison simple, nous n’avons pas pris le temps de consulter les premiers concernés par ces évolutions. Ce mode d’action manque de transparence et contribue au désintérêt grandissant de la population à l’égard des décisions et des instances politiques.

Le budget primitif 2015 est également touché, une fois de plus, par une baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales. Marc Hervé l’a rappelé, le secteur local sera mis à contribution à hauteur de 11 milliards d’euros de 2015 à 2017, avec un effort de 56 % pour le bloc communal. Conséquence : la Ville de Rennes va voir baisser ses dotations de 5,6 millions d’€ en 2015 par rapport à 2014, et c’est là une bien triste nouvelle.  En somme, ce seraient près de 20 millions d’€ de diminution globale de dotation, de 2013 à 2017.

Les dotations diminuent mais les besoins des collectivités vont croissants. Il est, à mon sens, très injuste de leur faire payer le déficit de l’Etat sachant que celles-ci ne sont responsables que d’environ 10% de la dette publique. 

Pourtant, c’est au niveau local que nous devons porter un nouveau modèle de société et de nouveaux projets pour permettre une vraie transition écologique et économique de nos territoires. La relocalisation d’une partie de la production, le passage aux circuits courts et à l’autonomie énergétique doivent s’organiser à échelle des régions et des pays.

Mais, si nous pouvons regretter ici les choix de l’état, ceux-ci s’imposent à nous et nous devons en tenir compte pour bâtir notre prévision budgétaire.

Le budget qui nous est présenté aujourd'hui respecte les grands équilibres et est fidèle au principe de solidarité qui compte tant pour notre majorité.

Il est également porteur de nouvelles perspectives intéressantes et je salue particulièrement la mise en place du budget participatif qui, si nous l’animons et le faisons vivre démocratiquement avec la charte de la démocratie locale, donnera du sens à l’action de la ville. 

Il est toujours important de réfléchir à la façon d’investir intelligemment à long terme et je me félicite de voir la Ville maintenir un haut niveau d’investissement, et cela, malgré la politique d’austérité menée par l’Etat. Face aux baisses d'activité qui frappent le bassin rennais la Ville dispose de leviers d’action pour favoriser, par exemple, les initiatives de reconversion industrielle, en lien avec les autres collectivités car la crise montre bien la nécessité de développer des activités non délocalisables, sociales et solidaires. 

Cependant, ces investissements doivent également concerner l’emploi public, qui contribue largement à la dynamique économique de notre bassin d’emploi. Dans ce domaine, la Ville et la Métropole ont entre leurs mains un levier important de la politique de l’emploi.

Il est également important que la Ville maintienne son effort financier aux associations et aux structures qui, dans les quartiers, accompagnent les citoyens dans leur vie quotidienne ou leurs projets. Il faudra redonner à l’éducation populaire toute sa place et favoriser toujours plus la mixité sociale, gage d’ouverture et de diversité. 

Chers collègues, le vote d’un budget est le moment de réaffirmer notre responsabilité à court, moyen et long terme. Je voterai ce budget 2015 qui a l’ambition de faire évoluer notre ville dans un contexte contraignant. 

Mais nous devons également nous saisir des enjeux émergents, en renforçant les orientations budgétaires qui vont dans le sens d'une plus grande responsabilité. Car nous ne devons pas nous contenter de chercher à contrebalancer les effets de la crise en la combattant avec les méthodes et les concepts du passé : il faut orienter dans une nouvelle direction notre mode de vie et notre démocratie.

Je vous remercie.

Ana Sohier: laïcité et langue bretonne à Rennes

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Intervention d'Ana Sohier au Conseil municipal de Rennes du 9 Mars 2015.

 

Mme la Maire, chers collègues,

En ce début de conseil, je souhaiterais rapidement dire quelques mots sur la laïcité, un sujet qui nous concerne tous et sur le comité de suivi de la Charte « Ya d’ar Brezhoneg » - « Oui au Breton ».

Rennes va se doter ce soir d’un comité consultatif « laïcité ». Le 6 février dernier, en présence de représentants des cultes, de mouvements de pensées, de représentants associatifs, d’acteurs engagés et d’élus, le dialogue sur cette question importante et d’actualité a été lancé.

Il existe en France un profond malentendu sur le principe de laïcité. Il est temps, comme d’autres, que nous nous saisissions de ce débat. Fondamentalement, la laïcité soutient que le pouvoir doit appartenir au peuple sur la base de la liberté d’expression, l’égalité de droit et le bien vivre-ensemble. Elle ne se limite pas uniquement à la séparation de l’Eglise et de l’Etat mais défend les droits des citoyens qui se reconnaissent égaux.

Cela ne veut évidemment pas dire que les citoyens doivent renoncer à leurs croyances, leurs particularités et leur identité. La laïcité est une valeur universelle qui permet de vivre ensemble dans le respect de chacun. Il est donc de notre devoir d’encourager les échanges culturels, de permettre au peuple de s’exprimer sur différents sujets de société et d’assurer le bon fonctionnement de la démocratie.

La charte « Ya d’ar Brezhoneg » va dans le même sens. Elle n’est pas excluante mais positive. Car pour qu’une langue soit un bien commun partagé, pour que ses locuteurs se sentent en confiance et la parle, pour que les non-locuteurs s’y intéressent et la respectent, elle doit être vue au quotidien et reconnue par les institutions.

A l’occasion d’un temps fort sur la langue bretonne le 28 février, en présence d’une soixantaine de particuliers et de représentants associatifs, Madame la Maire a installé un Comité de suivi de la Charte « Ya d’ar Brezhoneg » que nous avons signé en 2014. À cette occasion, nous avons mesuré l’engouement des rennais pour valoriser la richesse linguistique de notre ville.

Je profite donc de cette intervention pour appeler tous les volontaires à participer aux travaux de ce Comité de suivi qui est en cours de constitution.

07 87 36 41 66

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