Ville de Rennes. L'UDB vote contre l'ouverture des commerces le dimanche

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Lors du dernier conseil municipal de Rennes, Ana Sohier, conseillère municipale UDB, est intervenue pour expliquer son vote défavorable à l'ouverture des commerces le dimanche. Voici son intervention.


"Nous nous étions déjà opposés à l'ouverture des commerces les dimanches et jours fériés lors du conseil municipal du 23 novembre 2015, nous avions soutenu ce vœu avec l'ensemble de la gauche. Ce dernier prévoyait le passage de 5 à 6 commerces ouverts exceptionnellement les dimanches et jours fériés, nous passerions alors à 12 ?

Ce n'est pas parce que les commerces sont ouverts plus souvent, voir constamment que les salariés, les chômeurs, les retraités, etc… dépenserons plus alors que leurs salaires, leurs pensions et minimas sociaux stagnent voir diminuent.

La proposition faite aux employés de travailler le dimanche, sur la base du volontariat, pour un salaire plus élevé masque la précarité de leurs situations, dans le contexte dans lequel nous vivons pensez-vous qu'un employé peut réellement refuser de travailler le dimanche ?

Considérant que ces dispositions augmentent la précarité des employés ; c'est pour cette raison que nous nous étions opposé à la loi travail, que nous nous opposons donc à cette délibération, pour rester fidèle à nos convictions de gauche."

Ville de Rennes. Intervention d'Ana Sohier sur la crise des hôpitaux

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Le personnel hospitalier s'est mis en grève dans plusieurs villes de France le mardi 8 novembre pour dénoncer le plan de rentabilité dévoilé par le gouvernement. Les nouvelles mesures consistent à supprimer 22 000 postes et 16 000 lits. Ces nouvelles mesures de réductions budgétaires s'inscrivent dans un politique économique de rentabilité du secteur hospitalier déjà en place depuis une dizaine d'année.

 

L'Union démocratique Bretonne dénonce la gestion libérale du soin qui conduit à des conditions de travail incompatibles avec une prise en charge convenable des patients. Cette manière de gérer l'hôpital provoque des cadences infernales pour le personnel hospitalier et un manque de reconnaissance de leur travail.

 

La suppression de plusieurs milliers de personnels soignants et le non renouvellement des départs à la retraite ne va pas améliorer ces conditions. La réduction des effectifs implique la fatigue jusqu'à l'épuisement du personnel hospitalier. Certains sont appelés alors qu'ils sont en congés, d'autres cumulent les gardes.

 

Ce système induit la maltraitance des patients. En effet les délais d'attente pour une prise en charge sont rallongés à plusieurs heures dans les services d'urgence. Pour les entretiens avec des spécialistes ces délais dépassent parfois plusieurs mois. D'un autre côté nous avons des cliniques privées qui suggèrent aux patients la possibilité de meilleures prises en charges pour des actes qui rapportent financièrement. La crise du service public bénéficie au service privé, l'ensemble tendant vers une logique du profit au détriment d'une égalité de traitement.

 

Nous comprenons les revendications du personnel de santé qui tente par tous les moyens d'assurer la qualité du service malgré ses difficultés.

 

Tout ceci est renforcé par l'injonction de la tarification à l'acte qui oblige le personnel à passer plus de temps devant l'ordinateur qu'avec le patient. Cette politique budgétaire renforce le clivage territorial, nous constatons en effet de plus en plus de déserts médicaux en milieu rural. Et les menaces de fermetures des hôpitaux et services de soins de proximité continuent dangereusement.

 

A l'heure où tous les services publics sont menacés l'Union démocratique Bretonne, fidèle à sa ligne politique, rappelle son engagement pour que chacun contribue selon ses moyens et bénéficie selon ses besoins. La logique marchande ne peut pas passer avant la santé des citoyens !

 

Nous espérons qu'une majorité d'entre nous partage ces valeurs et suggérons à Mme la Maire de faire valoir cet engagement auprès du Centre Hospitalier Universitaire de Rennes.

 

Ana Sohier

 

Ville de Rennes. Explication de vote relatif au vœu présenté par le Parti de Gauche pour le maintien du service public postal de proximité

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Le service public postal de proximité est soumis depuis quelques années au risque majeur de voir son évolution dictée par des impératifs de rentabilité.

Le service public postal a toujours été un vecteur de solidarité, un rempart contre une certaine exclusion sociale, un vecteur de lien social et le contrepoids d'une réelle fracture numérique (essentiellement en milieu rural).

L'Union Démocratique Bretonne s'est déjà prononcée en faveur du maintien d'un service public postal de proximité. La suppression des 7 bureaux de postes n'est pas en accord avec notre conception du service public.

C'est pourquoi l'Union Démocratique Bretonne apporte tout son soutien à la proposition de vœu présentée par nos collègues.

 

 

Ana SOHIER,

Présidente du Groupe Union Démocratique Bretonne

Ville de Rennes. Intervention d'Ana Sohier sur le patrimoine

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La vision du patrimoine, comme nous avons pu vous le faire savoir lors de nos précédentes interventions sur le Plan local d'urbanisme ; va tout à fait dans le sens des préoccupations de nos Amis du Patrimoine. Nous l'avons fait savoir lors de nos précédentes intervention à l'occasion du conseil local du patrimoine ou celle plus récente sur le PLU.

Ce que nous partageons avec cette association est lié au souci que nous avons de faire valoir la richesse de notre ville. Cette richesse patrimoniale qui est porteuse des sédimentations de l'histoire et du lien social passé, sera le socle du Rennes de demain.

Il s'agit d'investir un lien social renforcé par un sentiment d'appartenance à une cité millénaire, un lien social porté par l'ouverture à l'autre via la fierté des richesses patrimoniales de notre ville.

En effet, nous ne prenons conscience de la richesse de notre patrimoine que lorsqu'il est détruit ou endommagé.

Je salue l'investissement des associations des Amis du patrimoine qui montre une fois de plus, par leur engagement, la nécessité de faire en sorte que notre patrimoine soit connu et reconnu. Le patrimoine c'est l'histoire de la vie des gens, de nos ancêtres ou d'inconnus, qui s'est déposé là comme une trace autour de laquelle nous construisons notre avenir.

En ce sens nous devons œuvrer à faire en sorte encore, et toujours, de participer à cette valeur pédagogique que constitue le patrimoine, pour nos enfants et ceux des autres.

La destruction du patrimoine par méconnaissance pour des raisons économiques au détriment de sa rénovation va de pair avec la vision globale que notre monde nous laisse voir. Une vision courtermiste, sans histoire, hors sol. Une destruction des cultures pour raisons budgétaires.

Dans un contexte où les formes du bâti tendent à se standardiser, ou le paysage ne semble plus avoir d’importance, choisir de faire vivre et de transmettre des éléments bâtis anciens, une norme une référence. Si la collectivité doit s'engager à permettre une meilleure pris en compte du patrimoine bâti dans ses documents d'urbanisme, elle s'y est d'ailleurs engagé, le travail est également à mener auprès de tous.

 

Ville de Rennes. Intervention d'Ana Sohier sur la dématérialisation des professions de foi

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Chers collègues, je souhaitais intervenir sur une disposition du projet de loi de finances 2017 qui prévoit la suppression des envois papier des professions de foi pour les futures élections. Ce projet prévoit que les professions de foi seraient dorénavant visibles uniquement sur un site internet dédié ; une consultation physique serait maintenue mais uniquement en mairie ou en préfecture.

La propagande électorale en format papier représente 203 millions d'euros de dépenses publiques pour 5 000 tonnes de papier. L’argument avancé par l’état pour cette suppression est, bien évidemment, le coût de l’envoi papier qui permettrait, en cas de mise en œuvre de la dématérialisation, une économie d’environ 156 millions d'euros et une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Ce projet qui prétend avoir pour but de soi-disantes économies financières et écologiques présente en réalité des conséquences désastreuses pour la démocratie pour une économie réelle toute relative.

L’envoi de 10 circulaires dans une même enveloppe de 200 grammes coûte 13 600 € pour une circonscription moyenne de 85 000 inscrits. Or, l'envoi de 10 circulaires de 20 gr séparément couterait 53 800 €. Où sera donc l’économie réelle pour l’état lorsqu’il devra rembourser les grands partis qui continueront probablement l’envoi au domicile des électeurs (disons entre 16 000 et 28 000 €). Quel impact également sur la démocratie et la possibilité laissée aux petits partis, tel celui auquel j’appartiens, de s’exprimer.

L’année dernière déjà, le débat sur cette disposition, car elle n’est pas nouvelle, avait permis de présenter des propositions de mise en œuvre intéressantes. Le député EELV Sergio Coronado suggérait par exemple d'appliquer cette mesure à partir d'un mécanisme de volontariat ; les électeurs volontaires pouvaient alors opter pour ne plus recevoir la propagande imprimée au domicile. La démarche diffère de celle proposée par notre gouvernement, toujours aussi démocrate ! puisque chaque citoyen serait libre de choisir quel système d'information lui convient. La dématérialisation de la propagande se ferait de manière progressive, permettant d'éviter les conséquences de la fracture numérique tout en responsabilisant le citoyen dans sa décision électorale. Le gouvernement n'a malheureusement pas tenu compte de cette proposition plus démocratique.

Le projet de loi passe également sous silence les expérimentations qui ont été menées dans 5 départements dont l'Ille-et-Vilaine et la Loire-Atlantique et qui montrent que seulement 1,92% des électeurs inscrits sont allés consulter les sites internet publiant la propagande. Une expérimentation qui prouve que ce mécanisme n'est pas encore opérationnel pour un déploiement à grande échelle. Pire, il est dangereux, puisque la majorité des citoyens ne seraient pas informés des candidatures.

Cette mesure derrière ce qu'elle prétend être représente un recul écologique. Plus d'envois papiers pour un coût plus élevé. C'est également un coup porté à la démocratie comme la réforme du temps de parole des candidats qui est désormais basée sur les sondages d'opinion.

Au lieu de garantir le pluralisme on s'y attaque et ce en période de crise démocratique. En tant que démocrates nous nous devions de le dénoncer.

Manifestation pour la réunification : appel commun des élus UDB et EELV à la ville de Nantes

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22/09/2016

Après la calamiteuse séquence de la réforme territoriale, la question des découpages territoriaux reste entière dans l'Ouest de la France. Il est clair que les trois régions administratives -Bretagne, Pays-de-la-Loire et Centre-Val-de-Loire - ne pourront être maintenues dans un statu-quo institutionnel qui nuira à terme au développement de ces territoires. 

 

La ville de Nantes va aussi être impactée négativement par le déséquilibre à venir avec des méga-régions comme l'Aquitaine et ses quatorze départements. Ces Euros-régions seront plus à même de développer des filières emploi/formation:recherche et de peser réellement au niveau européen. 

 

La question d'un rédécoupage des territoires de l'Ouest de la France se pose toujours et avec elle, celle de la réunification de la Bretagne. Mais pour avancer, dans le respect des identités culturelles, il nous faut mener une reflexion et construire une méthode pour donner un avenir à nos territoires.

 

Les élus EELV et UDB de la Ville de Nantes appellent donc les nantais à se mobiliser pour exprimer leur souhait que la question de la réunification de la Bretagne soit débattue démocratiquement, tout en ayant conscience qu'il faut tendre à un consensus sur un rédécoupage pertinent de l'Ouest de la France. Enfin, les élus EELV et UDB de la Ville de Nantes prendront rapidement une initiative pour relancer le débat au niveau des trois régions concernées.

 

Les élus UDB et EELV à la ville de Nantes

La rentrée scolaire et le développement de l'enseignement bilingue français-breton dans l'agglomération nantaise

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31/08/2016

La rentrée scolaire à Nantes c'est l'accueil de 500 élèves supplémentaires, l'équipement progressif des écoles en vidéo-projecteurs interactifs, les travaux pour un accueil de qualité des élèves, un débat à venir sur l'après-école mais aussi une dynamique qui se ré-enclenche pour l'enseignement bilingue français-breton. L'ouverture d'une classe Grande section-CP aux Batignolles et d'une classe multi-niveau élémentaire à Diwan Nantes-sud sont les signes que le bilinguisme et la langue bretonne sont attractifs pour les familles nantaises. Sur l'agglomération, les bonnes nouvelles viennent aussi de Saint-Herblain avec l'ouverture d'une école Diwan au Sillon de Bretagne et l'installation d'une filière bilingue à l'école publique des Grands-bois. Les élus UDB de la Ville de Nantes constatent avec satisfaction que la diversité linguistique et culturelle est en action sur Nantes et sa Métropole.
 
Pierre-Emmanuel Marais
(pour le groupe UDB à la Ville de Nantes)

L’arbre aux Hérons : un projet bénéfique pour la singularité de Nantes

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Le groupe UDB à la Ville de Nantes se réjouit de l’annonce faite par Madame Johanna Rolland d’installer le futur Arbre aux hérons dans la carrière Miséry.



Ce projet unique confirme que Nantes est une ville qui continue à porter des projets d’envergure, innovants et singuliers, à même de renforcer son image de ville attractive et originale. Ce choix inscrit la cité des Ducs de Bretagne dans un schéma d’aménagement urbain décentralisé au bénéfice de tous les territoires, ne concentrant pas tous les éléments phares sur l’île de Nantes ou dans le centre-ville. L’installation de l’Arbre aux Hérons dans la carrière Miséry va permettre de projeter le Bas-Chantenay dans une nouvelle phase, déjà ouverte par le projet de réaménagement mené par Bernard Reichen. Cet équipement de premier ordre devra ainsi permettre de valoriser le caractère industriel et maritime de Chantenay dans une logique d'ouverture sur la Loire.



Le groupe UDB de la Ville de Nantes portera enfin la demande d'une signalisation trilingue sur le site, français-anglais-breton. Il s'agira en effet de mettre en avant l'enracinement de l'Arbre aux Hérons dans cette ancienne carrière granitique du Bas-Chantenay, dernier soubresaut du sillon de Bretagne. Il s'agira aussi d'enraciner cet arbre dans un quartier en pleine mutation, quartier qui a accueilli une immigration intérieure importante venue du Morbihan et du Finistère, quartier des bas-bretons, souvent brittophones, dont l'histoire ouvrière marque les rues et ruelles de la butte Sainte-Anne jusqu'à Bellevue.



Pierre-Emmanuel Marais
Conseiller municipal UDB
Élu du quartier de Chantenay



07 87 36 41 66

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yannsyz

Dans le débat de ce papier, 2 éléments manquent : la liberté de parole devant les députés et l' intégration europée… https://t.co/G9hcEsOGsT

Guyonvarc'h Kristian

Le régime liberticide au pouvoir en Pologne doit être sanctionné par l'UE. Et celui de Hongrie aussi. https://t.co/M3wj7cAKXs

Guyonvarc'h Kristian

Idiotie des Etats monarchiques. Cette île fluviale n'est ni française ni espagnole, elle est basque ! https://t.co/8LsZ8QR3GI

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