Oui à la fermeture de 17 réacteurs nucléaires, non à l'EPR de Flamanville !

AddThis Social Bookmark Button

 

 

L'Union démocratique bretonne accueille avec intérêt l'annonce de Nicolas Hulot de fermer un certain nombre de réacteurs nucléaires, "jusqu'à 17" selon ses propres mots.

Pour l'UDB, l'industrie nucléaire fait peser un risque permanent sur la population. Elle produit des déchets dangereux à très longue durée de vie et fonctionne grâce à des matériaux épuisables. Il est clair que le nucléaire ne peut constituer une solution durable pour remplacer les énergies fossiles. Une volonté assumée de tourner progressivement la page du nucléaire pourra en revanche stimuler puissamment l'innovation et la recherche dans le secteur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique.


S'il faut saluer la volonté affichée de réduire réellement la dépendance de la France au nucléaire, on ne peut en revanche que s'alarmer de la mise en activité prévue de l'EPR de Flamanville. Comment comprendre qu'une nouvelle centrale soit mise en activité, alors même qu'on sait à quel point le démantèlement des centrales existantes sera long et difficile? L'EPR de Flamanville souffre par ailleurs de malfaçons qui le rendront plus dangereux encore qu'une centrale "classique".

L'UDB appelle Nicolas Hulot à s'engager pour un moratoire sur la mise en service de nouvelles centrales nucléaires, comme il a su le faire pour les forages d'hydrocarbures.

L'UDB salue la mémoire de Simone Veil

AddThis Social Bookmark Button
 

 
Femme de conviction et de courage, Simone Veil a porté toute sa vie la mémoire de la Shoah, qu'elle a vécu dans sa propre chair. Surmontant les cauchemars qui la hantaient, elle a tendu la main au peuple allemand pour construire l'indispensable Europe politique, seul chemin possible pour éviter à notre continent de revivre éternellement les mêmes horreurs. 

 
En 1975 elle a porté avec conviction, face à l'hostilité de la plupart des hommes politiques de son propre camp et parfois face à leurs insultes, la loi sur l'Interruption Volontaire de Grossesse, qui a ainsi permis d'ouvrir aux femmes la possibilité d'avorter. Simone Veil est un symbole du mouvement féministe, dont les combats ne sont malheureusement pas terminés encore aujourd'hui. 

 
Nous saluons la mémoire d'une femme qui a eu la force de porter ses convictions à l'Assemblée Nationale pour la cause de toutes les femmes, qui inspire et continuera d'inspirer les revendications pour une égalité entre les hommes et les femmes et une société plus égalitaire.
 
 
Nil Caouissin 
Porte-parole de l'UDB

Le Grand Ouest, un boulet pour la recherche

AddThis Social Bookmark Button

 

 

Après avoir échoué par deux fois à obtenir les financements « IDEX », La COMUE « Université Bretagne-Loire » (UBL) enregistre un nouveau revers avec le retrait du CNRS. La recherche serait-elle donc condamnée à l' échec en Bretagne, en Anjou et dans Le Maine?

La qualité des formations et des projets n'est pourtant pas en cause. Le problème vient de la structuration et de la lisibilité : d'un point de vue géographique, comme en termes de dynamiques de travail, l'UBL manque de cohérence.

L'Union démocratique bretonne avait alerté dès le départ sur une erreur fondamentale : croire que le « plus grand » fait gagner en attractivité et en efficacité. C'est bien ce présupposé idéologique, hélas classique en France, qui a amené la recherche bretonne à se noyer dans un « Grand Ouest » vague, s'étendant de Brest au Mans, illisible à l'international, et visiblement inadapté à une coopération de long terme.

Que de temps perdu, que d'énergie dépensée en vain ! Il est temps d'arrêter les frais.


L'Union démocratique bretonne appelle à renoncer au projet raté d'Université du Grand Ouest qu'incarne l'UBL, et à revenir à une coopération plus resserrée, mais aussi plus cohérente et plus lisible, en reprenant le projet d'Université européenne de Bretagne et en l'ouvrant aux établissements d'enseignement et de recherche de la Loire-Atlantique.

 

Second tour des élections législatives : position de l'Union démocratique bretonne (UDB).

AddThis Social Bookmark Button

 



Pas de consigne de vote globale pour l'Union démocratique bretonne
Soutien à Jean-Luc Bleunven dans la 3è circonscription du Finistère (Brest-rural)

L'Union démocratique bretonne, membre de la plate-forme Oui la Bretagne, remercie les électeurs qui ont donné leur suffrage à ses candidats au premier tour des élections législatives.

En Bretagne comme dans l'ensemble de la France le bilan est alarmant pour la démocratie, avec une abstention qui progresse encore et une personnalisation écrasante de l'élection. La logique du parti unique, sous quelque régime politique que ce soit, n'a jamais servi la démocratie. Depuis l'instauration d'un nouveau calendrier électoral en 2002, les élections législatives ont perdu leur sens premier, celui d'élire des hommes et des femmes en charge de voter les lois et de contrôler l'action du pouvoir exécutif.

Si une victoire large de la majorité présidentielle semble se dessiner, tout n'est pas encore joué avant le second tour. Solidaire de Oui la Bretagne, l'Union démocratique ne donne pas de consigne de vote globale en Bretagne. En revanche, dans la troisième circonscription du Finistère (Brest-rural) elle apporte son soutien à Jean-Luc Bleunven, député sortant dont la compétence, le travail, l'ouverture d'esprit, le désintéressement et le souci de transparence dans l'utilisation de la réserve parlementaire ont valeur d'exemplarité. L'UDB félicite ses partenaires de la fédération Régions et Peuples Solidaires en Corse et en Alsace dont quatre candidats accèdent au second tour avec, pour plusieurs, de réelles chances de l'emporter le 18 juin.

Des députés de Régions et peuples solidaires pourront faire entendre une voix différente et contribuer à faire vivre le pluralisme, dans une Assemblée qui risque d'être dominée par un seul parti. Ils pourront également faire entendre la voix des territoires, notamment des plus fragiles, dans un contexte rendu inquiétant par le nouveau plan de coupe dans les budgets des collectivités préparé par La République en Marche.

A plus long terme, il semble bien que la gauche soit à reconstruire en Bretagne comme ailleurs. Pour l'UDB, ce travail devra se faire sur de nouvelles bases. La pensée de l'égalité, qui confond parfois égalité théorique et égalité réelle, ne pourra plus faire l'impasse sur la diversité des territoires et des cultures. L'autonomie régionale et locale, dans le cadre d'une république fédérale et non plus jacobine, pourra être un remède à la crise de la démocratie représentative. L'UDB entend contribuer au nécessaire débat sur la fondation d'une nouvelle gauche à partir du livre-programme qu'elle présentera au public à l'automne prochain.

 

Les fédéralistes doivent pouvoir participer au débat politique !

AddThis Social Bookmark Button




L'UDB organise trois rassemblements mercredi soir, devant les sièges de France 3 à Rennes, Brest et Nantes, pour dénoncer l'exclusion de Oui la Bretagne des débats télévisuels des élections législatives.

France 3 Bretagne organise ce mercredi 7 juin un débat, retransmis en direct, entre les « principaux » candidats aux élections législatives, à savoir les représentants de La République en Marche, du Front national, des Républicains, du Parti socialiste et de La France Insoumise. Comme d'autres formations politiques, nous sommes d'emblée exclus du débat par le service public, alors que Oui la Bretagne était la quatrième force politique aux élections régionales en Bretagne administrative.

Le Conseil supérieur de l'audiovisuel précise pourtant sur son site internet que le principe d'équité repose notamment sur "la représentativité des candidats qui prend en compte, en particulier, les résultats du candidat ou de la formation politique aux plus récentes élections". Le pluriel indique bien que les élections régionales de 2015 devraient être prises en compte dans l'appréciation du "principe d'équité". Sur quelle base objective s'est donc fondée la direction de France 3 Bretagne pour exclure Oui la Bretagne du débat?

N'oublions pas que les premières institutions démocratiques connues, celles d'Athènes, avait pour principe fondateur l'isègoria : l'égalité du temps de parole. En biaisant l'information, le service public ne joue pas son rôle. Le problème ne se pose d'ailleurs pas seulement en Bretagne: le réseau Régions et peuples solidaires, auquel appartient l'UDB, a engagé une procédure de référé-liberté devant  le Conseil d'Etat suite à la décision du CSA de redistribuer la durée des émissions de la campagne audiovisuelle publique. Rappelons ici qu'En Marche (et d'autres partis) bien que n'ayant pas participé aux Législatives en 2012 ni à aucune élection intermédiaire, européennes, départementales, régionales a vu son temps d'antenne multiplié par 5.

N'acceptant pas ce traitement discriminatoire de la part du service public, qui devrait réserver un traitement égal à tous les candidats, l'Union démocratique bretonne appelle à se rassembler devant les studios de France 3 à Rennes, à Nantes et à Brest, à 19h ce mercredi 7 juin, à la fin du débat en direct organisé par France 3 Bretagne.

Nil Caouissin
Porte-parole de l'Union démocratique bretonne

Paris parachute... ses programmes de radio, et détruit l'emploi

AddThis Social Bookmark Button

 

L'Union démocratique bretonne est solidaire de l'équipe de France Bleu Breizh Izel, en grève pour dénoncer des mesures qui mettent en danger l'information locale.

Le choix d'imposer une émission réalisée depuis Paris à la place de l'information locale entre 8h45 et 9h25, ainsi que la "nationalisation" de la tranche horaire 14h-16h, s'est fait sans concertation et même sans information des équipes locales de France Bleu - Les 44 radios locales sont toutes concernées par ces mesures. Ce comportement porte la marque d'un mépris bien jacobin pour le travail important des équipes locales de France Bleu. Dans un Etat fédéral comme l'Allemagne ou dans des régions autonomes comme le Pays de Galles ou la Catalogne, ces oukases tombant de la capitale étatique seraient inimaginables. Cette comparaison en dit long sur le retard démocratique accumulé en France.

Pour l'UDB, les Bretonnes et les Bretons sont déjà largement abreuvés par des informations formatées depuis Paris. Réduire encore la place de la production et de la diffusion d'information locale est inacceptable : il est plutôt urgent de faire le contraire! Ce qui est en jeu, c'est une programmation audiovisuelle et radiophonique pluraliste mais aussi le maintien et la création d'emplois  qualifiés dans les territoires. L'UDB appelle la direction de France Bleu à revenir rapidement sur sa décision et à garantir le maintien des informations locales aux horaires de grande écoute.

Nouveau gouvernement : Mauvais signal pour les territoires

AddThis Social Bookmark Button

 

La nomination de Gérard Collomb à la tête du ministère de l'Intérieur est une nouvelle inquiétante pour les collectivités locales et pour l'équilibre des territoires. Gerard Collomb a en effet été un des fervents partisans de la loi de métropolisation, qui s'était substituée à la régionalisation promise par François Hollande.

 

Concentrer les financements, les emplois et les pouvoirs de décisions dans quelques centres urbains, comme le souhaite le lobby métropoliste, n'est bon ni pour la cohésion sociale, ni pour la démocratie, ni pour le développement soutenable. Ce processus nous entraîne vers une compétition acharnée entre territoires, au contraire du modèle fédéral que défend l'Union démocratique bretonne.

 

Nouvelle baisse de 10 milliards des dotations aux collectivités, nomination d'un partisan de la métropolisation à l'Intérieur...Derrière les références au rocardisme se profile une recentralisation qui ne dit pas son nom, car la promotion des soi-disantes métropoles régionales se fait plus, pour l'instant, au profit de la région parisienne que dans le sens d'un rééquilibrage de l'activité sur le territoire. Dans ce contexte, la création d'un ministère de la Cohésion des territoires peut-elle aller au-delà d'une bonne intention affichée? On ne pourra qu'en douter tant que le spectre d'une nouvelle saignée financière des collectivités locales ne sera pas écarté.

 

Si nous ne voulons pas d'un "apartheid territorial", il est temps de le montrer. Aux élections législatives, chaque voix qui se portera sur les candidats de Oui la Bretagne sera un avertissement pour le gouvernement, et la preuve que la Bretagne dans son ensemble entend être respectée.

Defending the rights of Breton Speakers (Nil Caouissin and Jill Evans)

AddThis Social Bookmark Button

Nil Caouissin, porte-parole de l'Union démocratique bretonne, et Jill Evans, députée européenne galloise du Plaid Cymru - Party of Wales,communiquent ensemble leur soutien aux inculpés de la loi travail jugés ce jour à Guingamp. Ils soutiennent notamment leur demande de pouvoir s'exprimer en breton durant le procès.


https://efa.greens-efa.eu/en/article/press/defending-the-rights-of-breton-speakers/

Defending the rights of Breton Speakers

EFA Press Release from Jill Evans MEP (Wales)


Plaid Cymru MEP Jill Evans and UDB (Breton Democratic Union), both members of the European Free Alliance (EFA) stand together to defend the rights of four Breton activists who had participated in the struggle against France's 'Labour Law'.

Many people in Brittany have fought this law, which will further weaken working people's labour rights. The four activists want to have the right to speak in Breton during the trial, which takes place in Gwengamp on Friday 12 May. These rights have been repeatedly denied to Breton activists.

Nil Caouissin, UDB spokesperson said:

"The Breton language has been suppressed for many decades and there is no sign of change. Breton speakers have fundamental rights and those should be respected.

"Breton is one of the languages recognised internationally as being endangered. The French Government should be doing everything possible to support it instead of undermining it."

Jill Evans, Plaid Cymru MEP for Wales said:

"I would like to demonstrate my support for the four Breton activists who are on trial in Gwengamp. As Breton speakers, they should have the right to a trial in their own language in their own country.

"While there is still a long way to go before we have equality for the Welsh language, we do have laws on the rights of Welsh speakers, including the right to court cases through the medium of Welsh.

"I call upon the French authorities to address the linguistic rights of Breton speakers and ratify the European Charter of Regional and Minority Languages."

 

07 87 36 41 66

Facebook Youtube Twitter Google Plus Flick’R

Hor c’houlzadoù
Gant UDB

• L'Unvaniezh Demokratel Breizh • L'UDB Yaouank • Régions et Peuples Solidaires • Emglev Libr Europa • Ar c'hannad Paul Molac • Dilennidi-rannvro UDB •  Dilennidi-gêr UDB •



Blog an dilennadeg Europa 2014

Gerioù-alc’hwez