Alliance Libre Européenne Emglev Libr Europa

 

Alliance Libre Européenne / Emglev Libr Europa

L’ALE (EFA en anglais) est un Parti politique européen rassemblant des partis de nature nationale, régionale et autonomiste de l'Union européenne. L'UDB en est membre

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François Alfonsi (RPS-PNC) : francois-alfonsi.eu, député européen de 2009 à 2014

L'UDB est représentée au sein du parlement européen par les eurodéputés de l'Alliance Libre Européenne (http://efa.greens-efa.eu/).

Parlement européen. François Alfonsi : "Les Régions contre le réchauffement climatique" (3)

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ALE

 

30/11/2009

 

 

 

EcosseLes Régions peuvent être des acteurs importants dans la lutte contre le changement climatique mais à condition d’en disposer des moyens. Je vous propose ici, l’exemple de l’Écosse avec la plateforme du gouvernement d’Alex Salmond en la matière.


Texte intégral (en anglais)

Les engagements de l’Union Européenne

Pendant l’été 2007, les leaders européens ont signé un accord historique pour créer une politique européenne de l’énergie. La vision européenne de cette politique énergétique s’appuie sur trois piliers fondamentaux :

    * Le développement durable : l’Union Européenne compte réduire ses émissions de CO2 afin de ne pas provoquer une élévation de plus de 2 degrés de la température mondiale. L’Union Européenne doit donc réduire de 20% ses émissions de gaz à effet de serre ; doit améliorer de 20% son efficience énergétique ; et avoir 20% d’énergie provenant d’énergie renouvelables.

    * La sécurité d’approvisionnement énergétique : il s’agit de minimiser la vulnérabilité de l’UE, les baisses d’approvisionnement énergétique, les éventuelles crises énergétiques. L’UE introduira des mesures visant à augmenter la solidarité entre les Etats, à diversifier les sources d’énergie et améliorer la gestion des ressources en pétrole et en gaz.

     * La compétitivité : l’UE va mettre en place des réformes visant à mieux séparer la transmission ainsi que la production de gaz et d’électricité. L’idée étant de créer un marché de l’énergie plus compétitif en harmonie avec la régulation du marché national.

Les actions du Gouvernement Écossais dans la lutte contre le changement climatique

Le Gouvernement Écossais tente actuellement de faire de l’Ecosse un leader mondial en terme d’efficience énergétique et de lutte contre le changement climatique. L’Ecosse doit profiter de son potentiel en énergie renouvelable en activant ses capacités de production d’énergie éolienne offshore. Le Gouvernement Écossais est en train de prendre un grand nombre d’initiatives qui permettront à l’Ecosse de rester le leader mondial dans le domaine des énergies renouvelables.

Changement Climatique

Telle une véritable nation de 5 millions de personnes, l’Ecosse est déterminée, elle veut devenir un modèle de bonnes pratiques écologiques afin d’influer sur la communauté internationale et sur le nouveau traité de Copenhague qui aura lieu en Décembre 2009.

La législation du Gouvernement Écossais et le plan d’action de lutte contre le changement climatique prévoient une réduction de 42% des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et 80% d’ici à 2050. La loi prévoit aussi de taxer les organismes publics écossais.

Le Gouvernement Écossais a publié son Plan de lutte contre le changement climatique le 17 juin 2009. Le plan a permis d’identifier certains secteurs « clé » : augmentation de la production d’énergie propre ; mise en service de véhicules électriques alimentés par de l’énergie dite « propre » ; réduction de la demande en énergie et augmentation significative du nombre d’hectares de forêt qui permettrait l’absorption du carbone.

Le Gouvernement Écossais a aussi pris l’engagement de faire un bilan carbone des dépenses publiques pour l’année 2010-2011.

Le centre Européen des énergies propres

Depuis l’an dernier, le Gouvernement Ecossais a mis en place un Centre Européen des énergies propres. Le Centre permettra de développer des programmes de recherche, d’expérimentation et de développement des énergies propres dans toute l’Europe. Les chercheurs écossais, les universités, les centres de recherche et le secteur commercial sont reconnus comme étant les leader de cette nouvelle « green » économie.

Programme Européen de l’Energie

Le 6 mai 2009, le Parlement Européen a adopté et présenté le Gouvernement Écossais comme étant en position d’être le leader mondial pour les énergies renouvelables et les énergies dites « propres ».

L'objectif global du plan de relance des offres est de placer l'Ecosse à la pointe du développement offshore et de souligner le potentiel en tant qu'acteur majeur dans le domaine de l’énergie au niveau européen.

Historique et évènements « clé »

[*10-13 Octobre 2008*] : Le ministère des entreprises, de l’énergie et du tourisme du Gouvernement Écossais envoie une délégation en Norvège pour une visite de travail.

[*9 Février 2009*]: Pendant la semaine des Énergies Renouvelables à Bruxelles, le Gouvernement Écossais présente une série de travaux sur la mer du Nord et sur le fait que les régions donnant sur l’océan Atlantique peuvent jouer un rôle important dans le développement d’une économie « green » et des énergies renouvelables.

[*26 Mars 2009*] : Meeting sur le Réseau des Énergies Renouvelables à Glasgow

[*23-26 Juin 2009*] : Semaine Écologique – Le Gouvernement Écossais présente à Bruxelles le 24 Juin un exposé qui soutient le rôle primordiale des régions dans la lutte contre le réchauffement climatique

[*14-15 Septembre 2009*] : Conférence Européenne sur l’énergie éolienne à Stockholm – Le Centre Européen des énergies propres présente son projet d’éolienne Offshore en Écosse

Le réseau Mer du nord

L'un des objectifs clés du gouvernement écossais dans cette zone est de créer un réseau autour de la mer du Nord permettant l'exportation d'énergies renouvelables vers l'Europe continentale. Ils l’ont effectivement défendu au sein de l'UE, et cela a été inclus en novembre 2008 dans les priorités de la stratégie énergétique de la Commission. Travaillant en lien avec la Commission, le Gouvernement Écossais a été invité à intégrer un groupe de travail au début de l'année 2009.

Iles

Le Gouvernement Écossais travaille aussi en partenariat avec l'Irlande et l'Irlande du nord dans une étude de faisabilité pionnière sur les énergies renouvelables. Les travaux Irlando Écossais sur l'étude énergétique (I.S.L.E.S) est un projet conjoint entre le gouvernement écossais, le Département des entreprises, du commerce et de l'investissement (Irlande du Nord) et le Département de l'énergie, de la communication, et des ressources naturelles (Irlande). Il est d’ailleurs est soutenu par le fond INTERREG IV de l'UE.

Le projet examinera la faisabilité de la construction d'un réseau offshore de transport d'électricité reliant les sites marins potentiels de production d'énergie renouvelable dans les eaux côtières de l'Irlande, de l'Irlande du nord et de l'ouest de l'Écosse.

L'étude de faisabilité  développera une analyse de rentabilité de la construction d'un tel réseau et examinera les aspects suivants: la technologie et les infrastructures; l'environnement et la planification; la réglementation et le financement;  la construction et le déploiement.

L'étude impliquera également une coopération étroite avec l'industrie énergétique et d'autres acteurs impliqués dans les systèmes de réseaux de transport et des énergies renouvelables.

L'étude de faisabilité  doit démarrer en novembre 2009, à la suite d'un processus d'appel d'offres pour désigner l'équipe de consultants. Elle se déroulera sur deux ans.

Efficience énergétique

Le Gouvernement Écossais travaille avec le Gouvernement Britannique sur l'application et l'exécution des directives sur les produits consommateurs d'énergie et l'étiquetage énergétique.

Cette année, le Gouvernement Écossais a pris contact avec la Commission Européenne pour présenter ces plans d'actions respectifs d'efficacité énergétique et ils explorent la façon dont l'argent des fonds structurels de l'UE pourrait être utilisé en Écosse.

Énergie renouvelable onshore

Le Gouvernement Écossais tente d’accélérer le processus décisionnel pour le développement des énergies renouvelables, en introduisant une plus grande certitude sur les délais d'exécution et des procédures. Depuis Mai 2007, les ministres écossais ont établi 27 propositions de projets d'énergies renouvelables, parmi lesquels 22 sont approuvés.

Actuellement, la capacité totale des énergies renouvelables, en exploitation ou ayant leur permis de construire est d'environ 6 GW, et des projets d’environ 2.5GW sont en cours d'instruction.

Le Gouvernement Écossais finance par ailleurs le schéma écossais  de chaleur par biomasse, à hauteur de 3 millions de livres, entre autre pour les installations thermiques à base de biomasse dans les PME et le chauffage urbain. En Mai, le Gouvernement Écossais avait annoncé que 26 projets se verraient attribuer une somme de £ 1,6 m.

Énergie renouvelable offshore

Le Gouvernement Écossais et le Centre Européen des énergies propres (Scottish European Green Energy Centre) ont travaillé en étroite collaboration avec l'Association Européenne de l'Energie de l'Océan (EU-OEA) pour améliorer le profil et la compréhension des technologies marines renouvelables à travers l'Europe.

Le Centre Européen des énergies propres continuera à travailler avec l'UE afin qu'elle donne suite à son projet de travaux de cartographie routière européenne.

Capture et stockage du carbone

Le Gouvernement veut que l'Écosse soit pionnière dans le développement des technologies de capture et de stockage du carbone afin de permettre de continuer à utiliser les énergies fossiles tout en réduisant le niveau d'émission de gaz à effet de serre dans l'atmosphère.

Cette année, le gouvernement écossais soutenait l'étude du Centre Ecossais pour le stockage du carbone sur les possibilités de captage et de stockage de ce carbone autour de l'Écosse. Des fonctionnaires ont participé  au groupe de travail de la Commission européenne sur les énergies fossiles durables (Forum de Berlin).

Le Gouvernement Ecossais travaille sur des projets de captage et de stockage du carbone, et l'assurance d'un financement européen dans le cadre du septième programme-cadre (7e PC) pourrait être crucial pour ces derniers.

Le Centre Européen des énergies propres y jouera un rôle « clé » en partenariat avec le Centre écossais pour le stockage du carbone.
 

Parlement européen.François Alfonsi : "Les Régions contre le réchauffement climatique" (2)

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ALE29/11/2009

 

 

 

Kristian GUYONVARC'HExtrait de l'intervention De Christian GUYONVARC'H Vice Président de la Région Bretagne :

En 2007, les participants  au Grenelle de l'environnement décident de fixer des objectifs ambitieux et plus rapidement concrétisés.
Il est organisé en 6 groupes de travail:
Groupe 1 « Lutter contre les changements climatiques et maîtriser la demande d’énergie »
Groupe 2 « Préserver la biodiversité et les ressources naturelles »
Groupe 3 « Instaurer un environnement respectueux de la santé »
Groupe 4 « Adopter des modes de production et de consommation durables »
Groupe 5 « Construire une démocratie écologique »
Groupe 6 « Promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l’emploi et à la compétitivité »

La loi dite Grenelle I (grands principes) a été adoptée le 23 juillet 2009.
La loi dite Grenelle II (mesures d'application) est en discussion au Parlement.

Les deux lois rendent obligatoires[* « pour les régions, les départements, les communes et les EPCI de plus de 50 000 habitants : le bilan des émissions des GES avant 2011 et le plan climat territorial (PCT) avant fin 2012 ».*]
Cette mesure concerne ainsi environ 400 collectivités.
Jusqu’alors, la mise en place de PCT représentait une démarche volontaire.
On comptait fin 2008 un peu plus de 100 collectivités déjà engagées dans un PCT sur la base du volontariat


Pourquoi mobiliser les collectivités?

L'ADEME estime qu’elles interviennent directement sur plus [*de 12 % des émissions nationales de GES et qu’elles peuvent agir indirectement sur plus de 50 %, notamment à travers leurs politiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme, d’habitat, de transport, d’approvisionnement énergétique du territoire.

Par leur action d’influence, de concertation et de mobilisation, elles peuvent également agir en sensibilisant, entraînant et fédérant tous les acteurs (ménages, entreprises, administrations, ...)*]
 
Qu'est-ce qu'un « Plan Climat Territorial » ?

On parle aussi de « plan énergie climat territorial » ou de « plan climat territorial intégré (PCTI)» (terminologie employée par l'ONU).
C'est un document stratégique, rédigé et mis en oeuvre par le territoire, qui comporte généralement :
un état des lieux (bilan carbone, empreinte énergétique, cadastre des émissions de GES)
un travail de prospective (tendances lourdes, phénomènes émergents) ,
des objectifs quantifiés dans le temps, pour ce qui concerne les compétences de la collectivité (exemple : facteur 4 d'ici 2050 dans les pays riches, « 3 x 20 » d'ici 2020 pour l'Union européenne),
un volet concernant les adaptations aux changements attendus ,

 Il insiste sur la composante énergétique, avec deux objectifs:
1.diminuer la précarité énergétique du territoire et donc y permettre un développement économique et humain durable et soutenable
2.diminuer la vulnérabilité énergétique et climatique du territoire.

Ces plans climat territoriaux devront prévoir:
des objectifs stratégiques en termes de maîtrise de l'énergie et de réduction des émissions de gaz à effet de serre,
un programme d'actions concrètes pour atteindre ces objectifs et favoriser l’adaptation du territoire aux conditions climatiques à venir,
et un dispositif de suivi et d'évaluation (bilan GES).

Il sera demandé aux collectivités territoriales d'inclure leur plan climat dans le rapport sur la situation en matière de développement durable en amont du vote du budget.


Vers une coordination régionale

Les « Plans climats territoriaux » doivent être mutualisés dans le cadre de « Plans climat régionaux » dont l'État a fait une priorité.

La loi rendra obligatoire des « Schémas régionaux du climat, de l'air et de l'énergie (SRCAE)» dans un délai d'un an après la promulgation de la loi.
Ce document de nature stratégique doit déterminer les enjeux de maîtrise de l'énergie, de valorisation des potentiels énergétiques régionaux et d'atténuation des émissions de gaz à effet de serre. Il permettra en particulier de régionaliser les objectifs français du paquet énergie climat européen.

En mai 2009 sur 26 régions 9 avaient soit signé un plan climat, soit lancé une démarche plurielle d’écriture de ce plan et 12 étaient encore en phase de diagnostic territorial préalable à l’écriture du plan.
La Région Bretagne vient de réaliser la phase de diagnostic en mettant en place un Observatoire régional de l'énergie et du climat et un outil de mesure du bilan carbone à l'échelle communale.

L'intégration de schémas régionaux antérieurs ou leur substitution

Les plans climat régionaux ou infra-régionaux devront être rendus
compatibles avec les SRCAE.

Il pourra être nécessaire de compléter cette mise en cohérence sur plusieurs points :
- confirmer l’intégration du schéma régional des énergies renouvelables (qui se substitue au schéma régional éolien) défini dans la loi Grenelle 1;
- prévoir des modalités de compatibilité ou de révision adaptés pour d’autres schémas régionaux (exemples : schéma régional de gestion sylvicole, schéma régional pour l'aménagement et le développement du territoire, schéma régional des infrastructures et des transports…) afin qu’ilsintègrent progressivement les objectifs issus du Grenelle ;
- prévoir la prise en compte des SRCAE au plan communal ou intercommunal par les SCOT et les PLU ;
- prévoir l'obligation d'élaborer un schéma de raccordement des énergies renouvelables qui prend en compte les objectifs du SRCAE.

L'offre de service de l'ADEME et des Espaces Info-Energie

Dans le cadre du Grenelle de l'Environnement l'ADEME s'engage à « donner des outils adaptés aux collectivités »:

- l’outil Bilan Carbone et les formations associées pour l’élaboration des diagnostics initiaux
effet de serre,
- des modules de formation sur les PCT à l’attention des élus, des
bureaux d’études et des chefs de projet. L'ADEME  a édité fin 2005 un premier guide de sensibilisation intitulé « Un Plan climat à l’échelle de mon territoire »,
- un centre de ressources. L'ADEME a collecté les bonnes pratiques et les outils et formations développés afin de favoriser les échanges.

Un nouveau guide méthodologique visant à aider les chefs de projet en collectivité dans la construction et la mise en oeuvre du plan climat de leur territoire est en cours de diffusion.


Des exemples de Plan Climat en France

le Plan Climat français
http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN-CLIMAT-2004-2.pdf

le Plan Climat de la communauté urbaine Grand Lyon
http://www.grandlyon.com/Le-Plan-Climat.3139.0.html

En Bretagne, outre la Région sont engagées dans des procédures d'élaboration de « plans climat territoriaux »: les conseils généraux (à des stades très variables), Nantes Métropole, Brest Métropole Océane, Rennes Métropole, Cap Lorient (communauté d'agglomération du pays de Lorient), Quimper Communauté...


Un précurseur en Bretagne: la Ville de Lorient

À Lorient (60.000 habitants), un programme d'économie des fluides (énergie et eau) par détection systématique des fuites, travaux d'isolation et recherche d'efficacité a été engagé dès le début des années 90 pour des raisons autant économiques qu'écologiques.

Résultats:
- la facture énergétique de la  Ville atteint 2 millions d'euros (soit moitié moins que la moyenne nationale des villes de taille équivalente)
- et les locaux communaux consomment 87 kilowatts/ heure au m2, contre une moyenne nationale de 200 kW/heure.

 

Mais il va de soi que la capacité d'intervention des Régions dépend et de leurs compétences et de leurs moyens financiers.

Voir
"Les Régions contre le changement climatique" (3) La politique du Gouvernement écossais

 

Parlement européen.François Alfonsi : "Les Régions contre le réchauffement climatique" (1)

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ALE

 

29/11/2009

 

 

 

François ALFONSIJ’ai organisé le lundi 23 novembre 2009 un colloque à Brest sur le thème "Les Régions contre le réchauffement climatique" . Celui-ci a été animé par M. Christian GUYONVARC’H, Vice Président de la Région BRETAGNE et M. Alain RETIERES, directeur de CLIMSAT.

En effet, selon les Nations Unies, 50 à 80% des actions concrètes visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et quasiment 100% des actions d’adaptation aux conséquences du réchauffement climatique sont conduites à niveau infra­étatique, notamment au niveau régional en raison de ses compétences dans l’aménagement du territoire.

Prochainement des élections régionales auront lieu en France et il faut se mobiliser pour que ce thème soit au cœur des programmes des futurs exécutifs régionaux. D’ailleurs le projet de loi dit Grenelle 2 prévoit que toutes les régions ainsi que toutes les collectivités ou intercommunalités de plus de 50 000 habitants devront avoir adopté un « plan climat territorial intégré » d’ici fin 2012.

J’avais d’ailleurs interviewé à ce sujet le Vice Président du Conseil Régional de Bretagne, Christian GUYONVARC’H :

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Parlement européen : Energies renouvelables, l'exemple de l'Ecosse

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ALE

 

20/10/2009

 

 

 

EcosseDepuis 2007, l’Ecosse a porté à la tête du pays un gouvernement autonome animé par le Scottish National Party qui avait recueilli environ 35% des voix et gagné la « triangulaire » qui l’opposait aux travaillistes et aux conservateurs. Ce gouvernement est minoritaire, mais Alex Salmond, le leader du SNP qui en a pris la tête, est en passe de remporter son pari. A mi-mandature, l’Ecosse est en train de gagner en Europe le statut d’une nation émergente remarquable par son dynamisme, et le débat institutionnel y est désormais relancé sur des bases totalement nouvelles, en vue de la tenue d’un référendum sur l’avenir de l’Ecosse comme nation d’Europe. Dans les mois à venir, l’Ecosse va occuper la « une » de l’actualité européenne.

La manchette du quotidien économique « la Tribune » de ce lundi 12 octobre est orné d’une éolienne accompagnée d’un titre : « l’Ecosse bascule du pétrole vers les énergies nouvelles ». La pleine page consacrée au sujet détaille avec plusieurs articles les réalisations qui accomplissent ce vaste projet qui est en train de faire de la mer du Nord la vitrine européenne des énergies du vent et de la mer. Ainsi, l’industrie de l’extraction pétrolière en mer, et ses nombreux sous-traitants locaux, ont d’ores et déjà réalisé là-bas les plus grosses unités d’Europe en matière d’éoliennes en mer, avec le « record du monde » en matière de profondeur des fonds marins où elles sont implantées : 45 mètres au large d’Aberdeen, où elles côtoient les plate formes pétrolières progressivement désaffectées d’un des tout premiers gisements off-shore exploité depuis 1984 et bientôt en fin de vie. « Notre objectif est de remplacer l’industrie pétrolière par celle des énergies renouvelables. Ce ne sera ni bon marché ni rapide, mais c’est ici que nous démontrons que c’est possible » déclare au journal le responsable de « l’European Marine Energy Center » établi dans les îles Orkney, au cœur des Highlands, qui bénéficie des aides de l’Union Européenne.

L’Emec s’intéresse à toutes les énergies marines, et c’est en Ecosse que l’on teste les plus gros prototypes de ces énergies du futur. Ainsi a été mis au point aux îles Orkney, dans le détroit de Warness, point de passage entre l’Atlantique et la Mer du Nord, les premières turbines Openhydro qui produisent le courant électrique à partir des courants marins. EDF s’apprête à reprendre cette technologie en Bretagne, dans les parages de l’île de Bréhat. L’invention est américaine, la société irlandaise, mais c’est en Ecosse que les premiers pilotes industriels ont été réalisé par des transfuges de l’industrie pétrolière. Un peu plus loin, c’est une société écossaise, Aquamarine, qui développe une « huître » (oyster) qui s’ouvre et se ferme au gré des vagues, envoyant ainsi une eau sous pression à une minicentrale fixée à terre, un des tout premiers brevets d’exploitation de l’énergie des vagues promis à un développement industriel.

Ce foisonnement créatif est le produit d’une décision politique du gouvernement nationaliste écossais qui, dans le cadre du pouvoir législatif permis par la dévolution dont bénéficie l’Ecosse depuis 1997, a adopté une loi particulièrement ambitieuse en matière de lutte contre les émissions de CO2 qui provoquent le réchauffement climatique. L’Ecosse prévoit ainsi de réduire ses émissions CO2 de 42% à l’horizon 2020, là où l’Europe peine à trouver un consensus autour de 20%, et de 80% à l’horizon 2050 ! Pour cela les énergies renouvelables n’y suffiront pas, et le gouvernement écossais a lancé une politique particulièrement ambitieuse de réduction des consommations énergétiques, en commençant par lui-même. Pour cela il a mis au point une « première mondiale », qui consiste à adopter un budget qui libelle les dépenses publiques également en « tonnes CO2 ». Le Monde du 28 septembre dernier salue cette remarquable innovation en matière de comptabilité publique qui est concrétisée dans le projet de loi budgétaire adopté par le Parlement écossais le 17 septembre dernier pour l’exercice 2010-2011. « On y apprend que les 33 milliards de livres de dépenses publiques pour la prochaine année fiscale se traduiront par l’équivalent de 11,5 millions de tonnes de CO2 émises, soit 14% des émissions totales de l’Ecosse en 2004. » Le budget de l’Ecosse affecte donc désormais un indicateur de « consommation CO2 » aux dépenses engagées dans chaque ministère, avec bien sûr, chaque année, l’objectif de réduire « l’empreinte énergétique » des politiques publiques, tout autant que d’en maîtriser les coûts. Cela vaut pour le Ministère de la Santé (11,5 milliards de livres de dépenses, et 3,5 millions de tonnes CO2 émises), pour celui des collectivités locales (11,6 milliards de budget pour 4,3 millions de tonnes CO2 émises), etc.. jusqu’au total général de 11,5 millions de tonnes CO2 émises au total dans le cadre des politiques publiques, et que le gouvernement va s’attacher à réduire chaque année pour soutenir les objectifs globaux que la loi écossaise assigne désormais à tous les écossais, particuliers et entreprises : -42% en 2020, -80% en 2050.

Au moment où le gouvernement nationaliste écossais sert de référence européenne en matière de lutte contre le réchauffement climatique, se tenait également à Bruxelles une « grande messe » annuelle, les « Open Days » au cours desquels le Parlement Européen invite toutes les autorités locales (régions, départements, provinces, etc...) à participer à une semaine de débats. Devant la Commission du Développement Régional, et 800 délégués dans la salle venus de toute l’Europe, un débat était organisé qui mettait en évidence les performances économiques de 25 ans de gestion du Pays Basque par les nationalistes depuis 1982 et la première autonomie basque. Preuve supplémentaire que la gouvernance nationaliste de régions avec une autonomie législative très forte est porteuse des meilleures références en Europe. Mais avec un bémol : celui qui parlait en tribune, le socialiste Patxi Lopez, a présenté un bilan qui n’est pas le sien, car il a pris le pouvoir il y a quelques mois à peine avec le soutien de la droite espagnoliste du Parti Populaire, au détriment des nationalistes PNV-EA jusque là aux affaires.

De ces deux exemples il faut tirer deux conclusions qui, je l’espère, éclaireront les débats de ceux qui, en ce moment-même mènent leurs démarches en vue des prochaines élections territoriales : l’important est de prendre le pouvoir, et de le garder !

François ALFONSI

Parlement européen. François ALFONSI : Mes engagements

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ALE

 

08/09/2009

 

 

 

François ALFONSIJe suis un autonomiste corse, et je représente également dans cette démarche des autonomistes et des régionalistes bretons, alsaciens, catalans, savoyards, basques et occitans. Car il existe en France une diversité des peuples et des cultures qui n'a jamais été reconnue, bien au contraire.

De par l'Europe, la France est le seul Etat ou presque à ainsi refuser leurs droits aux différents peuples et réalités culturelles vivant sur son territoire, au point, par exemple, de ne pas avoir encore ratifié la Charte Européenne des Langues régionales pourtant imposée à tout pays faisant acte de candidature pour intégrer l'Union. Elle est aussi le seul pays à faire barrage à une régionalisation réelle, refusant de doter les institutions régionales françaises de compétences et de moyens comparables à ceux dont disposent les autres régions d'Europe.

Cette réalité jacobine et centraliste, nous la combattons démocratiquement, chaque parti membre de la Fédération, sur notre territoire, et, depuis 13 ans, nous avons regroupé nos efforts au sein de Régions et Peuples Solidaires. Car il est une vérité simple : de la même façon que le message écologiste n'a aucune chance d'être entendu s'il n'est pas porté par un mouvement écologiste, il faut inscrire la revendication de la diversité des régions et des peuples dans sa dimension politique au sein de l'Etat français si on veut en obtenir les réformes politiques nécessaires.

Régionalistes et écologistes ont des visions complémentaires de l'avenir de l'Europe. Leurs préoccupations se rejoignent à propos du devenir des territoires et de leurs équilibres écologiques et culturels, sur le rejet d'une « France unique » niant la diversité, sur le refus d'une mondialisation qui épuise les ressources naturelles et écrase la diversité culturelle. Ainsi, au Parlement Européen, le groupe politique Vert-ALE réalise déjà depuis plusieurs mandatures la jonction des députés Verts européens et des députés « régionalistes » de l'Alliance Libre Européenne (Ecossais, Gallois, Basque, Catalan, etc.).

En représentant Régions et Peuples Solidaires au sein du Rassemblement Europe Ecologie, et cela au nom de tous les partis qui composent notre Fédération, je donne sa dimension française à cet accord européen, et je permets à notre démarche de mieux porter son message auprès de tous ceux qui se battent pour une France débarassée de ses archaïsmes jacobins et ouverte à la diversité.

EFAy calls for justice in the fight for Breton reunification

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08/03/2009

Logo des Jeunes de l'Alliance Libre Européenne / EFAy

The European Free Alliance Youth is working towards a Europe that respects the cultures and the territories of all peoples. In this spirit, the EFAy utterly condemns the harsh sentence imposed on six young people for acts of graffiti in the city of Nantes and would like to issue the following statement.


On February 12th 2009 six young people were arrested in Nantes accused of defacing property, using graffiti as part of the campaign to publicise the reunification of Brittany. On 5th March the same six defendants were each sentenced to a two month suspended prison sentence, a 30000€ fine and 100 hours community service for each of the youths.

The EFAy believes that this sentence is disproportionate to the crime to which the six young people stood accused and believe that the sentence may have been politically motivated, because of the nature of the attacks. The EFAy believes that the six youths were merely using the only means available to them to demonstrate their discontentment with the democratic process. The reunification of Brittany with the Loire Atlantique department (which includes Nantes) has widespread support in the department and throughout Brittany, but Breton reunification has been denied the people through every democratic means.

The EFAy therefore believes that this is an unjust verdict and demands that fair and just treatment is administered by the French courts in such matters that are proportionate to the crime.

It is a fact that Brittany was deliberately split into two parts in 1941 under Vichy France and the debate about its future has been deliberately stifled by the President of the French Pays de la Loire region of which the Loire Atlantique department is now part. The EFAy is aware that institutional reform is currently being discussed by the central French Government in Paris, which could mean the reduction of the number of French regions from its current 22 to 15. This could mean that Loire Atlantique (including Nantes) is finally reunified with Brittany, making it again into the historic territory it so rightly deserves to be and in accordance with
international agreements.

For EFA Youth, Rhisiart Tal-e-bot

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Kreizenn Maurits Coppieters

Centre Coppieters

“We need to save Europe from the European Union. We need to redefine democratic belonging.” - Peter A. Kraus… https://t.co/d0iuXyFJiM

Tweetoù an dilennidi

yannsyz

On espère qu'après avoir soutenu Wauquiez, Sens Commun n'ait pas des envies de Béziers...

Ana SOHIER

RT @phenixfr: 17 millions de mètres carrés de centres commerciaux en France. (2 fois la superficie de la #Corse) : un trop-plein que le pay…

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