Interdiction des manifestations pro-kurdes : L'UDB condamne l'attitude de la prefecture du Finistere

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Le préfet du Finistère a interdit dans le département toutes les manifestations relatives au soutien aux Kurdes dans leur lutte contre l'agression de l’État turc. A l'origine de cette mesure préfectorale, une attaque de nationaliste turcs contre des manifestants à Brest, le 10 février, qui rappelaient pacifiquement que l'armée turque bombarde, en violation du droit international, le canton autonome d'Afrin en Syrie, où les Kurdes ont mis en place une démocratie inédite dans la région.


Depuis plusieurs années, des milliers de combattants kurdes, hommes et femmes, sont engagés dans les combats au sol pour libérer le Moyen Orient de Daech et son projet totalitaire d'État islamique. Depuis plusieurs années, les Kurdes se battent et meurent pour nos libertés. Les États occidentaux, dont la France, se sont appuyés sur les combattants kurdes pour ne pas avoir à engager de troupes au sol. Aujourd'hui, ces mêmes États laissent l'armée turque d'Erdogan et ses supplétifs islamo-fascistes de Syrie agresser le canton d'Afrin. Ce cynisme nous révolte.


Le Préfet du Finistère renvoie dos à dos agresseurs et agressés, c'est intolérable et c'est honteux.


L'UDB apporte tout son soutien au combat des Kurdes pour leur autonomie.


Pour la Fédération du Finistère de l'Union Démocratique Bretonne


Le Responsable Fédéral

Bernard LE MAO

Lycée Jean Moulin à Plouhinec : I'UDB Bro Konk solidaire.

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La section UDB Bro Konk a conscience que sa prise de position ira à l'encontre des habitudes politiciennes qui  consistent à s'assurer la bienveillance locale, quitte à prendre des positions contradictoires à quelques kilomètres de distance. Mais concernant le transfert annoncé de la formation en charpente marine du Lycée jean Moulin à Plouhinec a\r Lycée Pierre Guéguin à Concarneau, nous nous prononçons contre cette opération, liée à la fermeture du seul lycée de la région du Cap Sizun, déià particulièrement délaissée. Déshabiller Pierre pour (peut-être) habiller PauI ? Les options constantes de I'UDB concernant le maillage impliquent une cohérence qui ici s'oppose au localisme. En outre, il n'y a pas, en raison des délais, de certitude sur la capacité d'ouverture à Concarneau à la rentrée 2018. Il semble que les arguments des défenseurs du Lycée Jean Moulin commencent à porter : I'UDB les soutient, ici comme ailleurs. Pour la section, le secrétaire, Jakez LOUËIR

Refus de classe bilingue à Plouguernével : l'UDB s'étonne de la décision de la municipalité.

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Alors que le rectorat et l'Office public de la langue bretonne (OPLB) sont d'accord pour l'ouverture d'une classe bilingue à l'école de Plouguernével, le conseil municipal vient de refuser cette opportunité. La section Kreiz Breizh de l'Union démocratique bretonne (UDB) exprime son étonnement devant cette décision incompréhensible.

Les élus disent craindre une "porosité" entre classe bilingue et monolingue. C'est admettre que nombre de familles seraient tentées par une scolarité français-breton ; refuser l'ouverture de cette classe, c'est donc priver ces familles d'un choix légitime.

L'UDB s'indigne particulièrement de la méthode hypocrite et rétrograde qui consiste à justifier ce refus en invoquant l'idée démagogique d'une classe français-anglais.

— Hypocrite, d'une part, car l'ouverture d'une classe français-breton est possible à court terme, et son enseignement se poursuivra ensuite au collège de Rostrenen. Au contraire, au-delà des effets d'annonce démagogiques, les classes en langue étrangère manquent souvent de suivi ultérieur, et aussi d'environnement favorable (elles sont "hors-sol" en quelque sorte) pour acquérir durablement des compétences.

— Rétrograde, d'autre part, car les linguistes modernes n'opposent plus langue régionale et langue étrangère ; au contraire, on voit que les jeunes issus des classes bilingues français + langue régionale ont beaucoup de facilités à acquérir ensuite les langues étrangères (comme l'anglais).

En refusant l'ouverture d'une classe français-breton, le CM de Plouguernével refuse donc aux enfants la chance de s'ouvrir à la fois vers leur région et vers le monde, et prend finalement le risque de les garder enfermés dans un monolinguisme étroit.

 

                                                                                  UDB Kreiz Breizh

L’UDB Ouest Cornouaille appelle les élus du Cap et alentour à se mobiliser pour le LP Jean-Moulin de Plouhinec

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Les dés semblent pipés d’avance. Lundi, nous apprenions qu’un appel d’offres public pour la création d’un atelier de charpente marine à Concarneau avait été publié par le conseil régional avec des documents datés de deux jours avant leur vote en faveur de la fermeture du lycée. C’est une honte ! Absolument aucune considération pour les lycéens, les personnels du lycée et les habitants du Cap. C’est tout simplement du mépris auprès de notre région déjà en difficulté. Le conseil régional a failli et nos élus également.

 

Car si la résignation règne, c’est bien parce que nos élus, dans leur grande majorité, ont brillé par leur absence ! Un combat comme celui du lycée de Plouhinec ne peut réussir sans le soutien total et sans faille des élus.

 

C’est pourquoi nous soutenons une nouvelle fois l’association CAP Jean-Moulin dans sa demande de voir tous les élus du Cap monter à Rennes mardi prochain lors du rendez-vous entre la délégation du personnel et le recteur. C’est leur dernière chance de se montrer à la hauteur. Qu’ils demandent à être reçus par le président du conseil régional. Qu’ils montrent qu’ils sont prêts à défendre leur territoire et non pas à le vendre en échange d’une subvention qui ne maintiendra en rien les forces vives du Cap.

 

Nous appelons également les élus du pays de Douarnenez et du pays Bigouden à se joindre à eux en signe de solidarité. Que savons-nous de l’avenir ? Qui ne nous dit pas qu’un jour ce sera le tour du lycée professionnel du Guilvinec ? Il y a un an, le rectorat assurait aux personnels de Plouhinec qu’il n’y avait pas de fermeture de prévue…

L’UDB Ouest Cornouaille 

L'abandon de NDDL ne doit pas se traduire par plus de centralisme !

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Le gouvernement a tranché : l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est donc abandonné. Après plusieurs années de débats internes compliqués, l’UDB s’était prononcée contre ce projet. Le parti regrette que la démocratie et l'État de droit sortent affaiblis de ce long feuilleton, alimenté par les trop longues tergiversations de l'État.

Contrairement aux dires d’Edouard Philippe, l’abandon de Notre-Dame-des-Landes ne signifie pourtant aucunement le désintérêt des habitants locaux pour des liaisons directes vers l’international. Les opposants refusaient en majorité l’emplacement du site proposé et l’absurdité d’un nouvel aéroport alors que la Bretagne en compte déjà trop !

L’UDB Loire-Atlantique conteste donc fermement l’affirmation du Premier ministre disant qu’en France, les vols longs courriers seraient « réservés à quelques grands aéroports nationaux », à savoir Roissy et Orly. La Bretagne peut tout à fait compter un aéroport intercontinental (Nantes). Considérer que les aéroports bretons ne serviraient qu’à rabattre la population vers les hubs parisiens démontre que le combat contre la centralisation française est loin d’être terminé, lui !

Par ailleurs, l'UDB 44 est favorable à l’aménagement et à la modernisation de Nantes-Atlantique en n’oubliant pas d’assurer la desserte vers l’aéroport via le tram et le train. Elle préconise également une meilleure liaison ferroviaire entre Nantes et Rennes en passant par Chateaubriant

Hydroliennes : le boulet du nucléaire...

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Les élus paimpolais, ceux de Ploubazlanec ou de GP3A ont protesté, à juste titre, contre la décision, annoncée par EDF et Naval Energies, d'abandonner le projet d'hydroliennes au large de Bréhat. Les engagements non tenus, les investissements déjà réalisés devenus inutiles, les subventions publiques versées à perte... tout contribue à faire de cette annonce un véritable scandale.

Elle intervient au moment où le gouvernement, réalisme oblige, fait savoir que la promesse de réduire à 50 % la part du nucléaire dans la production d'électricité d'ici 2025 ne sera pas tenue. Y a-t-il lieu de s'en étonner quand on sait que la centrale de Fessenheim, la plus ancienne des centrales françaises, la plus dangereuse aussi, n'est toujours pas fermée ?

Le nucléaire a été "vendu" aux Français comme étant la source d'énergie la moins polluante et la moins coûteuse. Un mensonge d'Etat, quand on sait que ni le coût du retraitement des déchets, ni celui du démantèlement des centrales en fin de vie n'étaient pris en compte. La facture risque d'être salée pour les Français, et surtout pour les plus modestes d'entre eux, dont beaucoup se chauffent à l'électricité... C'est que le poids du lobby nucléaire se fait toujours sentir et explique aussi pourquoi les projets alternatifs ne sont pas mieux portés et plus rapidement développés.

C'est ainsi que le projet hydrolien de Bréhat est abandonné, tandis que celui d'éolien offshore en baie de Saint-Brieuc se traine depuis des années sans que l'on semble en apercevoir l'aboutissement.

L'UDB Paimpol-Goëlo demande qu'un véritable coup d'accélérateur soit donné aux projets de production d'énergie renouvelable. Cela ne peut venir que d'une véritable volonté politique qui semble aujourd'hui absente. L'exemple du Danemark (5,7 millions d'habitants) ne peut que nous faire rêver : l'éolien satisfait aujourd'hui 40 % de ses besoins en électricité... La Bretagne (4,6 millions d'habitants), dotée d'une véritable autonomie régionale et des moyens financiers nécessaires, pourrait elle aussi œuvrer à son autonomie énergétique...

Suite aux réactions et à la colère qu'elle a provoquée, prenant conscience des effets désastreux de sa communication, ou plutôt de son absence de communication, EDF tente désormais de mettre un peu de pommade sur la plaie béante. Elle promet de nouvelles pistes pour le site en 2018 mais à Paimpol, on est bien placé pour savoir que les promesses n'engagent que ceux qui y croient... Pour l'UDB il est nécessaire de demeurer vigilants et attentifs aux suites qui seront réellement données à ces nouvelles promesses...

Réaction de l'UDB Loire-Atlantique au départ de Bruno Retailleau.

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Bruno Retailleau a choisi de quitter la Présidence de la région administrative des Pays de la Loire. Moins de deux ans après son élection, cette décision illustre pour l'UDB le désintérêt des politiques tournés vers Paris pour les territoires sans identité et sans pouvoir réel.


Ce départ est ainsi une nouvelle occasion de s'indigner du peu de cas fait des différents territoires français. L'ouest de la France mérite une réorganisation vers deux régions identifiées et pertinentes (Bretagne, Val-de-Loire).

La République française gagnerait en effet à se fédéraliser pour s'appuyer sur diversié et la richesse de ses régions comme le font les autres états européens.

La fédération UDB de Loire-Atlantique espère que Christelle Morançais, élue de la Sarthe, engage durant sa mandature une vraie réflexion sur la pertinence du maintien au forceps de cette région technocratique qui nuit en particulier aux intérêts économiques de la Loire-Atlantique.

Michel BEAUPRÉ, responsable fédéral de l'UDB Loire-Atlantique

Le groupe UDB de la Ville de Nantes appelle à trouver une solution rapide dans la crise que traversent les écoles Diwan

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Quatre jours après la rentrée des classes, la non-réponse de Mme Klein, la Préfète de Loire-Atlantique, aux demandes des écoles Diwan est inquiétante pour les familles et enfants scolarisés dans ces écoles immersives en breton.


A ce jour sur les douze employés non-enseignants, neuf contrats aidés ne seraient pas renouvelés à terme et cinq employés manquent pour assurer le bon fonctionnement et la sécurité des écoles.


Cette absence de réponse de l’État relève-t-elle d'une stratégie d'enlisement ? 


Alors même que Johanna Rolland, Maire de Nantes, est intervenue auprès du Ministre de l’Éducation en rappelant que « le projet éducatif de transmission de la langue bretonne porté par Diwan ainsi que leur participation à des dynamiques collectives dans les quartiers constituent un véritable atout pour notre territoire »?


Pour les élus UDB de la Ville de Nantes, il est urgent de trouver une solution rapide pour le renouvellement des contrats assurant l'encadrement des enfants des écoles Diwan.


Groupe UDB à la Ville de Nantes
Pierre-Emmanuel Marais

07 87 36 41 66

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