Paris parachute... ses programmes de radio, et détruit l'emploi

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L'Union démocratique bretonne est solidaire de l'équipe de France Bleu Breizh Izel, en grève pour dénoncer des mesures qui mettent en danger l'information locale.

Le choix d'imposer une émission réalisée depuis Paris à la place de l'information locale entre 8h45 et 9h25, ainsi que la "nationalisation" de la tranche horaire 14h-16h, s'est fait sans concertation et même sans information des équipes locales de France Bleu - Les 44 radios locales sont toutes concernées par ces mesures. Ce comportement porte la marque d'un mépris bien jacobin pour le travail important des équipes locales de France Bleu. Dans un Etat fédéral comme l'Allemagne ou dans des régions autonomes comme le Pays de Galles ou la Catalogne, ces oukases tombant de la capitale étatique seraient inimaginables. Cette comparaison en dit long sur le retard démocratique accumulé en France.

Pour l'UDB, les Bretonnes et les Bretons sont déjà largement abreuvés par des informations formatées depuis Paris. Réduire encore la place de la production et de la diffusion d'information locale est inacceptable : il est plutôt urgent de faire le contraire! Ce qui est en jeu, c'est une programmation audiovisuelle et radiophonique pluraliste mais aussi le maintien et la création d'emplois  qualifiés dans les territoires. L'UDB appelle la direction de France Bleu à revenir rapidement sur sa décision et à garantir le maintien des informations locales aux horaires de grande écoute.

Nouveau gouvernement : Mauvais signal pour les territoires

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La nomination de Gérard Collomb à la tête du ministère de l'Intérieur est une nouvelle inquiétante pour les collectivités locales et pour l'équilibre des territoires. Gerard Collomb a en effet été un des fervents partisans de la loi de métropolisation, qui s'était substituée à la régionalisation promise par François Hollande.

 

Concentrer les financements, les emplois et les pouvoirs de décisions dans quelques centres urbains, comme le souhaite le lobby métropoliste, n'est bon ni pour la cohésion sociale, ni pour la démocratie, ni pour le développement soutenable. Ce processus nous entraîne vers une compétition acharnée entre territoires, au contraire du modèle fédéral que défend l'Union démocratique bretonne.

 

Nouvelle baisse de 10 milliards des dotations aux collectivités, nomination d'un partisan de la métropolisation à l'Intérieur...Derrière les références au rocardisme se profile une recentralisation qui ne dit pas son nom, car la promotion des soi-disantes métropoles régionales se fait plus, pour l'instant, au profit de la région parisienne que dans le sens d'un rééquilibrage de l'activité sur le territoire. Dans ce contexte, la création d'un ministère de la Cohésion des territoires peut-elle aller au-delà d'une bonne intention affichée? On ne pourra qu'en douter tant que le spectre d'une nouvelle saignée financière des collectivités locales ne sera pas écarté.

 

Si nous ne voulons pas d'un "apartheid territorial", il est temps de le montrer. Aux élections législatives, chaque voix qui se portera sur les candidats de Oui la Bretagne sera un avertissement pour le gouvernement, et la preuve que la Bretagne dans son ensemble entend être respectée.

Defending the rights of Breton Speakers (Nil Caouissin and Jill Evans)

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Nil Caouissin, porte-parole de l'Union démocratique bretonne, et Jill Evans, députée européenne galloise du Plaid Cymru - Party of Wales,communiquent ensemble leur soutien aux inculpés de la loi travail jugés ce jour à Guingamp. Ils soutiennent notamment leur demande de pouvoir s'exprimer en breton durant le procès.


https://efa.greens-efa.eu/en/article/press/defending-the-rights-of-breton-speakers/

Defending the rights of Breton Speakers

EFA Press Release from Jill Evans MEP (Wales)


Plaid Cymru MEP Jill Evans and UDB (Breton Democratic Union), both members of the European Free Alliance (EFA) stand together to defend the rights of four Breton activists who had participated in the struggle against France's 'Labour Law'.

Many people in Brittany have fought this law, which will further weaken working people's labour rights. The four activists want to have the right to speak in Breton during the trial, which takes place in Gwengamp on Friday 12 May. These rights have been repeatedly denied to Breton activists.

Nil Caouissin, UDB spokesperson said:

"The Breton language has been suppressed for many decades and there is no sign of change. Breton speakers have fundamental rights and those should be respected.

"Breton is one of the languages recognised internationally as being endangered. The French Government should be doing everything possible to support it instead of undermining it."

Jill Evans, Plaid Cymru MEP for Wales said:

"I would like to demonstrate my support for the four Breton activists who are on trial in Gwengamp. As Breton speakers, they should have the right to a trial in their own language in their own country.

"While there is still a long way to go before we have equality for the Welsh language, we do have laws on the rights of Welsh speakers, including the right to court cases through the medium of Welsh.

"I call upon the French authorities to address the linguistic rights of Breton speakers and ratify the European Charter of Regional and Minority Languages."

 

Le 11 Juin, votons pour décider, vivre et travailler au pays !

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Avant le second tour de l'élection présidentielle, l'UDB avait appelé à écarter la menace la plus urgente, celle qu'incarnait Marine Le Pen. Le pire a été évité, et l'extrême-droite est nettement battue. Elle a néanmoins réuni un tiers des suffrages exprimés ; si on prend également en compte les très nombreux bulletins blancs ou nuls, et les millions de citoyens ayant voté Emmanuel Macron uniquement pour faire barrage à l'extrême-droite, il apparaît que le prochain président de la République est loin de faire l'unanimité.

Les élections législatives à venir seront déterminantes pour l'orientation de la politique d'Emmanuel Macron et de son gouvernement. Une majorité absolue leur permettrait de légiférer au pas de charge et par ordonnance, durant l'été: on peut s'attendre à une réédition du conflit autour de la loi travail, adoptée contre l'opinion et vigoureusement contestée pendant des mois. Ce n'est pourtant pas d'une nouvelle épreuve de force dont la société a besoin, mais bien d'un apaisement et d'une reprise du débat démocratique.

Dans ce contexte, l'Union démocratique bretonne entend contribuer à mettre la question territoriale au cœur de la campagne des élections législatives. Nos candidats sont membres de la plate-forme Oui la Bretagne, qui sera présente dans toute la Bretagne, Loire-Atlantique incluse. Ils défendront l'autonomie locale au service de la démocratie et de la transition écologique, l'égalité des territoires dans la répartition des services publics et des investissements, le respect et la reconnaissance de toutes les cultures, la construction d'une économie plus solidaire.

Nous sommes convaincus que nos propositions contribueront à assécher le vote d'extrême-droite en réduisant les fractures sur lesquelles il prospère : fracture démocratique, fracture sociale, fracture territoriale.

Le 11 mai juin prochain, plutôt que de donner une majorité absolue à un président qui maintient le flou sur ses intentions réelles, plutôt que de reconduire les partis installés qui ont été désavoués durant l'élection présidentielle, votons pour un sursaut démocratique venu de la base, faisons entendre la voix de la Bretagne pour une société plus juste et plus démocratique. Votons pour décider, vivre et travailler au pays !

Second tour de la présidentielle : deux menaces, une urgence

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L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection  présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats. Aujourd’hui, la menace qui pèse sur la démocratie même commande de faire barrage à Marine Le Pen qui est aussi la candidate de l’anti-fédéralisme, donc la candidate de l’anti-Bretagne. D’ores et déjà l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne, ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

 

L’Union démocratique bretonne n’avait pas donné de consigne de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle car elle ne retrouvait pas ses propositions pour une rupture avec le centralisme parisien et le jacobinisme dans les différents programmes des candidats.

Marine Le Pen est connue pour ses positions xénophobes, anti-européennes et anti-bretonnes. Sa proposition de supprimer les régions indique clairement qu’elle est la candidate du centralisme et du nationalisme. Le vote FN est la conséquence d’un manque de solidarité et de démocratie dans les politiques françaises et européennes. Toutefois, ses propositions ne feraient qu’aggraver le mal en poussant à plus de compétition, de repli, de chacun pour soi. Marine Le Pen est également totalement indifférente à la crise écologique, enjeu pourtant fondamental pour l’avenir même de l’humanité.

Le vote Emmanuel Macron est désormais le seul qui peut empêcher Marine Le Pen d’appliquer son projet funeste. Pour autant, nous n’oublions pas qu’Emmanuel Macron veut imposer aux collectivités locales une nouvelle baisse de dotations d’État de 10 milliards €, après de nombreuses baisses successives, et aussi contraindre les demandeurs d’emploi à quitter leur région si la situation économique y est dégradée. Qui ne voit que ce discours-là, conforme aux thèses d’essayistes prônant la concentration de l’investissement productif dans les grandes métropoles et qui blesse les territoires en souffrance et ceux qui y ont construit leur vie, ne peut que renforcer le vote FN là où il est déjà puissant ?

Pour autant, la gravité de la situation impose de hiérarchiser les menaces. La plus grave pour la démocratie et pour la paix en Europe est bien l’extrême-droite représentée par Marine Le Pen. L’UDB appelle à lui faire barrage lors de ce second tour.

Cependant, l’UDB estime qu’il serait dangereux à long terme de laisser les mains libres à Emmanuel Macron, candidat soutenu par les milieux de la finance spéculative. C’est pourquoi l’UDB donne rendez-vous aux Bretons aux élections législatives. Dans chacune des 37 circonscriptions de Bretagne ils pourront voter pour des candidats de la plateforme Oui la Bretagne dont l’UDB fait partie.

Pour l’UDB, il faut détruire le mal à la racine, aller au-delà d’un simple barrage électoral et de proposer un projet. Avec nos partenaires des autres régions, regroupés au sein de la fédération Régions et Peuples Solidaires, nous proposons l’élection de députés fédéralistes, écologistes et progressistes, capables de s’opposer à la fois au centralisme parisien et à la poursuite de la dérégulation financière et sociale. Nous proposons une nouvelle espérance pour les territoires.

Appel commun pour la libération d'Oier Gomez et le rapprochement des prisonniers basques

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A l'occasion de la venue de François Hollande à Guingamp dans le cadre d'une visite privée ce 21 avril, des organisations politiques bretonnes souhaitent attirer son attention sur le sort d'un détenu politique Basque: Oier Gomez dont le pronostic vital est engagé.

 

Actuellement incarcéré à Paris les médecins prônent une suspension de peine, atteint d'un cancer son espérance de vie est de six mois. La décision pour cette suspension est attendue lundi.


Nous avons pris bonne note des regrets exprimés par Jean-Jacques Urvoas concernant le manque d'alternative à la détention, nous souhaitons que Mr Hollande et Mr Urvoas qui arrivent en fin de mission ministériel ou de mandat présidentiel profitent de leurs dernières semaines à Paris pour œuvrer concrètement à la libération effective de Oier Gomez et de tous les détenus politiques basques malades et que soit enfin mis en place un processus de rapprochement des détenus liés à l'organisation politique basque ETA dont le désarmement est effectif depuis le 08 avril.

 

Cela pourrait concerner notamment quatre femmes incarcérées au CPF de Rennes à près de 800 km de leurs familles contrairement aux préconisations des instances européennes. Cela serait un pas concret et assumable en faveur de la paix dans le cadre de la nouvelle donne politique au Pays Basque.

 

Pour l’UDB: Nil Caouissin

Pour le MBP : André Lavanant

Pour la Gauche Indépendantiste : Gael Roblin

Position de l'UDB pour le premier tour de l'élection présidentielle

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Parti autonomiste de gauche et écologiste, l’Union Démocratique Bretonne (UDB) revendique l’émancipation et le rapprochement des peuples dans une société européenne, solidaire et durable.

 

Elle ne se retrouve donc pleinement dans aucune candidature à la présidentielle 2017 et s'inquiète fortement de la montée des nationalismes autoritaires. Consultés, ses militants ont décidé à une large majorité qu’aucune consigne de vote ne sera donnée pour le premier tour.

 

L’UDB analysera et s'exprimera au soir du premier tour mais donne dès maintenant rendez-vous aux électeurs pour le troisième tour de ces élections, c’est-à-dire la bataille des législatives, celle qui peut encore changer nos vies.

 


L'Union démocratique bretonne constate que le problème du centralisme a été totalement occulté dans la campagne de l'élection présidentielle française. La question de la décentralisation, grand raté du quinquennat de François Hollande, est restée sous le tapis. Pour l'Union démocratique bretonne, il s'agit pourtant d'une question essentielle. En pleine crise démocratique, avec des élus «nationaux» donnant souvent un exemple déplorable, rapprocher le pouvoir du peuple et encourager l'autonomie devraient être des priorités. Dans ces circonstances, l'Union démocratique bretonne ne donnera pas de consigne de vote au premier tour pour un-e des candidat-es à l'élection présidentielle.

 

Les institutions de la Cinquième République sont à bout. L'élection présidentielle transforme la démocratie en une partie de tiercé où le jeu des sondages prend la place du débat d'idée et de la confrontation des projets. Il est grand temps de transformer les institutions, de mettre fin au centralisme et au monarchisme inscrits au coeur de la Constitution, pour reconstruire la démocratie à partir des territoires.

 

Ce projet fédéraliste est le meilleur antidote à la menace de l'extrême-droite. A-t-on bien conscience du risque de voir un jour un parti d'extrême-droite prendre le contrôle d'institutions aussi hiérarchisées et centralisées que celles de la Cinquième république ? Il n'y a pas, en France, de contre-pouvoirs comparables à ceux qui permettent aux États-Unis de limiter le pouvoir de Donald Trump.

 

Nous ne nous faisons aucune illusion sur la volonté des favoris des sondages de transformer la République pour y introduire le respect de la diversité, l'autonomie locale et régionale ou l'égalité réelle entre les territoires. Aussi, quel que soit le président élu, il importera de se mobiliser aux élections législatives et de faire élire des candidats fédéralistes, capables de défendre à l'Assemblée nationale une réforme profonde des institutions.



Il faut rouvrir l'enquête sur le naufrage de La Jonque

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Trente ans après le naufrage du chalutier La Jonque, qui avait entraîné la mort de cinq personnes, un homme embarqué à l'époque à bord du sous-marin Le Tonnant vient de fournir un témoignage qui devrait relancer l'enquête.
 
Cette enquête avait en effet présenté de nombreuses irrégularités, erreurs et étrangetés, qui évoquent de manière troublante les conditions de l'enquête sur un naufrage plus récent, celui du Bugaled Breizh.

Déjà, il y a trente ans, les familles soupçonnaient un sous-marin d'être à l'origine du naufrage, et la Marine nationale avait même été accusée d'élimination de preuves.  Aujourd'hui, un homme embarqué à l'époque  témoigne que le sous-marin avait alors connu un incident, dont la cause officielle n'aurait pas convaincu l'équipage.

Pourquoi cet élément n'avait-il pas été porté à la connaissance de la justice à l'époque ? Par respect pour les familles et les victimes, il est essentiel de rouvrir l'enquête. Il paraît indispensable d'entendre l'ensemble de l'équipage présent à bord du Tonnant au moment du naufrage de La Jonque.

Sans préjuger de la culpabilité de qui que ce soit, l'Union démocratique bretonne exhorte l’État et la Marine nationale à rompre la culture du secret autour des incidents liés aux sous-marins lanceurs d'engin.

Nil CAOUISSIN, porte-parole de l'Union démocratique bretonne (UDB)

 

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