Le Peuple Breton

2015 : les couvertures du Peuple breton

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Sommaire du Peuple breton d'octobre 2015 (n°621)

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Sommaire du Peuple breton d'octobre 2015 (n°621)

 

Notre invité : Gilles Denigot, tête de liste « Choisir nos régions »

« Mon engagement dans cette élection régionale en région administrative des Pays-de-la-Loire est le fruit d’une réflexion et d’une colère. Comme tant d’autres, j’ai été indigné par ce déni de démocratie par lequel le gouvernement s’est distingué en faisant ses treize « régions » au coin d’une table, entre amis. C’est cette colère qui m’a poussé à conduire une liste attachée à la réunification de la Bretagne… »

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

Régionales : Oui la campagne !

Après quelques ajustements entre les formations que sont le MBP et l’UDB, après quelques péripéties médiatiques, la liste « Oui la Bretagne » a commencé le travail. Les têtes de liste ont été annoncées, les comités locaux se montent et le programme est en cours. De leur côté, les autres listes démarrent aussi, lentement. Le Peuple breton propose à ses lecteurs un petit aperçu pour ne rien rater…

 

La presse quotidienne semble avoir fait du « régionalisme »1 l’enjeu de la prochaine campagne électorale, ce qui est positif, car cela démontre que les idées socles du mouvement breton (langue bretonne et réunification administrative de la Bretagne) sont suffisamment importantes aux yeux de chaque formation politique nationale pour que ces dernières s’en emparent ou du moins se positionnent par rapport à elles.…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Les 35-heures plébiscitées !

Alors que le glissement libéral est sensible au gouvernement, alors que le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron lui-même, est pour une remise en cause de l’encadrement du temps de travail, un sondage Viavoice sur les 35-heures, commandé par le journal Libération, prend le contre-pied des idées reçues…

 

Et pourtant, alors qu’on les pensait impopulaires, 52 % des personnes interrogées par ce sondage disent vouloir « rester aux 35-heures ». Plus surprenant encore, parmi ceux qui répondent positivement, ce sont les ouvriers et employés qui y seraient les plus sensibles ! Ce qui ressort de ce sondage, c’est donc avant tout l’extrême méfiance des plus précaires vis-à-vis des décisions gouvernementales en matière économique…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Le Code du travail en grand danger

Attaques diverses, avis « autorisés », rapports… depuis de nombreux mois, on assiste à une attaque systématique contre le Code du travail en général, ou certaines dispositions précises de celui-ci, venant de diverses directions. De la droite, cela ne surprend pas, du patronat non plus. De la part d’un gouvernement supposé socialiste ou de certaines personnalités jusque-là situées dans la mouvance humaniste, cela étonne davantage.

 

Que lui reproche-t-on, à ce sacré Code ? D’être trop complexe, trop touffu, trop lourd dans les cartables des DRH à la rentrée, incompréhensible… Avec toutes ses garanties désuètes en faveur des travailleurs, il empêcherait les patrons d’embaucher, briderait l’initiative des entreprises, pénaliserait leur compétitivité, bref : il étoufferait l’économie. Il ne serait plus protecteur non plus, puisque les salariés seraient incapables de s’y retrouver, les patrons et les partenaires sociaux aussi. Manuel Valls lui-même le considère comme « trop complexe, parfois même illisible ». C’est dire ! Ce serait donc dans l’intérêt commun des patrons et des salariés qu’il urgerait de l’alléger, de le simplifier…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Rentrée bilingue : toujours en progression… faible

La rentrée 2015 est encore mauvaise. L’une des filières retrouve la croissance, mais une autre suit une mauvaise pente et la troisième ne reprend pas son rythme antérieur. Le potentiel de croissance existe cependant, mais la volonté de ceux qui détiennent le pouvoir fait défaut.

 

Le nombre de nouveaux sites qui donnent un enseignement en breton est encore faible en 2015. Seuls quatre ont été ouverts, soit un de plus qu’en 2014, et c’est beaucoup moins que les huit ouverts en 2013 et les quatorze en 2012…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Gouel ar filmoù e Douarnenez

Bep bloaz, e-doug sizhun diwezhañ miz eost e vez aozet Gouel ar Filmoù e Douarnenez. Er bloaz-mañ eo bet degemeret « Pobloù an Andoù », da lâret eo ar pobloù liammet gant aradennad an Andoù : Kolombia, Ekwador, Perou, Chile, Bolivia hag Arcʼhantina. Kinniget zo bet 150 film, teulfilmoù koulz ha filmoù-faltazi, met ivez tabutoù, sonadegoù, diskouezadegoù ha lennegezhioù.

 

Ar cʼhentañ tra dʼober a zo mont war blasenn ar festival, e-kichen an ti-kêr hag a-dreñv dʼan ti-post. Eno emañ kalon ar gouel : kavet e vez un deltenn vras, doare ur sirk, ma zo e-barzh kadorioù, bankoù hag azezennoù a bep seurt, ul leurenn hag un davarn te. Dʼan tu all ’vez kavet teltennoù all, bihanocʼh. Ret eo neuze mont dʼan « Degemer », prenañ ur cʼhatalog, roll ar programmoù hag ur gartenn evit mont e-barzh ar salioù du...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Here 2015)

 

 

 

Ian Hamilton : istor ur gour-haroz a Skos

Er mare-mañ e vez kaoz kalzik eus un eil referendom diwar-benn an dizalc’hiezh. An SNP dre vouezh Nicola Sturgeon a embanno sañset e-barzh o manifesto pegoulz e c’hallfe bezañ aozet, marteze e 2021. Dont a rafe kalz buanoc’h evit ar pezh a oa bet disklêriet bloaz ’zo pa oa bet kollet ar referendom. Hag evit ur bern tud e teuio da wir a-dra-sur an dizalc’hiezh, poent pe boent. E-pad ar c’houlzad kabaliñ e veze soutenet listenn ar Ya gant tud vrudet e-giz Sir Sean Connery hag a embann hiziv an deiz c’hoazh n’eo nemet un afer amzer. En o zouez e oa ivez unan ha n’eo ket ken anavezet ha se en tu all da Vor Breizh, ez eo Ian Hamilton an hini eo. Dihunet en doa e bobl o laerezh Maen an Tonkadur, pe Stone of Destiny e saozneg.

 

1950. Pemp bloaz goude...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Here 2015)

 

 

 

Koad ar maezeier : ur mod kozh-noe evit an dazont

A-viskoazh ez eus bet gwez er parkeier en Europa hag e meur a rannved all, ar parkeier lakaet dindan drevadoù koulz hag ar peurvanoù. Dalc’het o deus soñj ar re goshañ ac’hanomp eus ar mare ma oa bevennet an holl barkoù, pe dost, gant girzhier ha kleuzioù e Breizh. Savet e oant bet, kantvedoù ’zo, evit mirout ouzh al loened da beuriñ an trevadoù-se. Estreget-se e oa talvoudegezh ar garzhiadoù gwez evit gwir. Ur mod da renkañ ar gwez war ar maez e oa ar sevel girzhier ha reoù all a oa e kornadoù all, pe a oa bet e Breizh da goulzoù koshoc’h. E lec’hioù ’oa e veze lakaet steudadoù gwez er parkeier, e lec’hioù all e veze a-unanoù ar gwezennoù enno. Diskaret e oa bet ar seurt labour-douar gant an implij bras a voe graet eus ar mekanikoù hag eus an danvezioù kimiek war-lerc’h an eil brezel bed. Ne oa ket...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Here 2015)

 

 

 

Histoire et contrôle politique : l’exemple de la Seconde Guerre mondiale

Le libre accès du peuple à son histoire a toujours constitué un enjeu pour tous les pouvoirs, surtout centralisateurs. En France, la liberté de l’historien est un combat permanent, non pas tant dans la recherche que dans la vulgarisation. On se souvient des difficultés d’Annette Wieviorka à faire admettre son sujet d’étude sur les juifs-résistants-communistes. À un niveau plus modeste, la Bretagne nous en donne en ce moment un exemple édifiant, avec la question de la partition du territoire breton entre deux régions administratives…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Royaume-Uni : l’énergie et la question de la réappropriation citoyenne

On entend souvent de ce côté-ci de la Manche, et singulièrement en Bretagne, citer de manière exemplaire la politique énergétique conduite par l’Écosse. Il est vrai que le Parlement écossais et à sa suite le gouvernement énoncent un discours particulièrement volontariste en faveur des énergies renouvelables avec, à la clé, des ambitions qui se traduisent en objectifs chiffrés, notamment sur la réduction des gaz à effet de serre. Mais on oublie que l’énergie reste une compétence du Royaume-Uni. Et que la transition énergétique a un coût.

 

Le territoire écossais et ses eaux, jugés hier particulièrement hostiles, constituent aujourd’hui en Europe une des ressources les plus abondantes dans l’optique d’un verdissement des productions énergétiques du Vieux Continent. Avec l’essor d’une industrie dans le domaine des technologies marines renouvelables (éolien posé, éolien offshore, hydrolien…), l’Écosse se découvre un nouvel horizon à l’heure où l’exploitation offshore des énergies fossiles en mer du Nord épouse une courbe déclinante…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Tsipras a gagné son pari, les Grecs pas encore

« Et maintenant, comptez jusqu’à Troï… ka. » C’est la blague la plus réussie qui circule sur les réseaux sociaux depuis la large victoire d’Alexis Tsipras aux élections législatives du 20 septembre dernier en Grèce.

 

Les résultats de ce « troisième référendum » sur Tsipras suivent un scénario tout à fait similaire à celui des élections de janvier 2015. Syriza, qui a pourtant perdu son aile gauche, a remporté le scrutin avec le 35,5 % des voix, ce qui lui vaut 145 sièges au Parlement d’Athènes (quatre de moins qu’en janvier, six de moins de ce qui serait nécessaire pour atteindre la majorité absolue)…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Le fédéralisme différencié en marche en Occitanie ?

La politique du fait accompli : c’est ce que propose en matière de fédéralisme différencié Gérard Onesta, tête de liste présumée pour la gauche écologiste dans la nouvelle région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. L’acte III de la décentralisation, vidé de son contenu initial, n’a pas permis de construire la démocratie territoriale que la fédération Régions et Peuples solidaires appelait de ses vœux ? Qu’à cela ne tienne, l’écologiste, ancien coprésident du Parlement européen, propose de créer les outils manquants, sans toucher à la Constitution ni même à la loi.

 

Gérard Onesta a su ratisser large. […] La gauche rassemblée gagnerait au second tour, qu’elle soit menée par Gérard Onesta ou par la tête de liste du PS. Autant dire que la perspective de voir Onesta devenir président de région n’est pas totalement farfelue, et que ses propositions doivent être prises au sérieux. Deux d’entre elles au moins seraient des petites révolutions dans le système institutionnel français, sur le fond comme sur la méthode…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

« Amzer », le 24e album d’Alan Stivell

Cette symphonie contemporaine dédiée à la poésie marque les cinquante ans de carrière d’Alan Stivell, avec une musique innovante et ancrée dans le xxie siècle. La sortie de l’album sera suivie d’une longue série de concerts, le premier le 7 novembre prochain à Paris, à La Cigale.

 

Amzer est une symphonie des saisons où les jours se perdent dans l’épaisseur du réel. Nos sens sont ici éprouvés, forgés sous une lumière où les marges, les contours s’éclairent et s’acheminent vers un infini de nous-même…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

 

 

Un jour avec… Andrée Viougea, naturellement bretonne

 

Un jour avec… Andrée Viougea, tête de liste « Oui la Bretagne » dans les Côtes-d’Armor

« Bretonne du Havre », Andrée Viougea est toujours restée proche de ses racines léonardes : « Dans la famille, on était breton tout simplement, naturellement. » Son métier d’enseignante spécialisée lui fait comprendre la nécessité de l’engagement citoyen pour donner du sens à l’« égalité des chances ». Un engagement qu’elle a concrétisé dès son retour en Bretagne, dans la région briochine…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’octobre 2015)

 

Sommaire détaillé du Peuple breton de septembre 2015

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Sommaire du Peuple breton de septembre 2015

 

Notre invité : Yann Le Meur, P-DG de Ressources Consultants Finances, enseignant à Rennes-I

Le futur mandat régional s’annonce sous des auspices assez bien circonscrits. Cette nouvelle donne se traduit par une réduction sans précédent des moyens financiers laissés aux régions, entraînant une perte d’autonomie au sens large. Le resserrement financier infligé aux régions, plus mordant que celui que subiront les autres collectivités territoriales, pose naturellement la question de leur capacité, une fois supprimés les gaspillages impardonnables, à continuer de fournir aux ménages, aux associations ainsi qu’aux entreprises un niveau d’intervention équivalent à celui des années passées.

Deux phénomènes conjugués contribueront à briser la puissance des « baronnies provinciales » réputées irresponsables…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Une commune de moins en Bretagne ?

La commune du Fresne-sur-Loire dans la Loire-Atlantique pourrait, à partir de janvier 2016, fusionner avec sa voisine angevine, Ingrandes. Les deux municipalités ont en effet délibéré pour fusionner en une « commune nouvelle » qui ne peut se maintenir sur deux départements distincts. La commune du Fresne-sur-Loire passerait alors en Anjou.

 

Le Fresne-sur-Loire et Ingrandes sont deux communes collées l’une contre l’autre, que seule une rue sépare, marquant la limite administrative entre la Loire-Atlantique et le Maine-et-Loire (même si Le Fresne-sur-Loire adopte depuis longtemps un code postal angevin). […] Puisque l’État diminue drastiquement ses dotations aux collectivités et a mis en place des incitations financières importantes pour procéder à la réduction du nombre de communes, il n’est pas étonnant que l’idée d’une fusion entre Le Fresne-sur-Loire et sa voisine ait fait son chemin…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Remettre à plat le système agricole

Tout et son contraire a été dit ou presque sur la crise agricole. Alain Retière est agronome et membre de l’UDB. Il livre ses impressions au Peuple breton sur le problème agricole français.

 

Henri Mendras avait alerté les pouvoirs publics dans son livre, publié en 1967, sur La Fin des paysans et les risques de dérive. Ces prédictions sont aujourd’hui avérées. Nos éleveurs (et nos agriculteurs) souffrent de crises récurrentes et de plus en plus graves, mais contribuent à les alimenter, par manque de cohésion, de réflexion et de lucidité. […] La plupart des éleveurs sont pris au piège d’un problème systémique qui les dépasse, en face duquel ils ont peu de leviers d’action : la pression sur un État – leur seul recours apparent – n’est pas à court terme en mesure d’apporter plus de solutions que ce qu’il a mis sur la table…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Un schéma aéroportuaire pour sortir de l’impasse ?

Plusieurs recours contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ont été rejetés le 17 juillet dernier : c’est l’occasion pour Le Peuple breton de revenir sur la situation de l’aéroportuaire en Bretagne, un sujet laissé de côté depuis trop longtemps dans nos colonnes. En effet, en restant focalisé sur le « pour ou contre Notre-Dame-des-Landes », on oublie généralement de faire état de l’existant.

 

La Bretagne compte 11 aéroports/aérodromes, totalisant 6 056 207 passagers en 2014. Sur ces onze aéroports, seul un peut être qualifié d’« international », à défaut d’être réellement intercontinental : Nantes. C’est cet aéroport que beaucoup estiment « saturé » et qui pourrait être remplacé par le projet de Notre-Dame-des-Landes. Mais avant de se poser la question d’un nouvel équipement, équipement qui ne fait pas l’unanimité – et c’est un euphémisme –, ne devrait-on pas envisager la question sous l’angle écologiste de la rationalisation ? En d’autres termes, n’y a-t-il pas trop d’aéroports en Bretagne ?…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Breton et petite enfance : où en est-on ?

Née en 2005 autour de quelques professionnels, l’association Divskouarn pour le développement du breton dans la petite enfance a bien grandi.

 

Pendant longtemps, le dynamisme de l’apprentissage du breton s’est porté sur les écoles. Depuis 2005, avec l’association Divskouarn, le breton concerne aussi la petite enfance…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Dilennadeg prezidant Stadoù-Unanet. Raktroioù ar Republikaned : luziet an afer !

Er Stadoù-Unanet ez eo krog abaoe dija ouzhpenn ur bloaz ar c’houlzad kabaliñ evit kavout an den a vo war ar renk evit ar Republikaned en dilennadegoù 2016. Ar Poellgor Broadel Republikan en doa gourc’hemennet sontadegoù e miz Genver 2014 evit gwelet piv eo an den gwellañ e-touez 32 zen. Hiziv an deiz ez eus seitek den war ar renk, biskoazh ne oa bet kement a dud. En o zouez e kaver Donald Trump an hini e penn ar sontadegoù, Jeb Bush, breur da Georges Bush, pe c’hoazh Rick Santorum bet war ar renk en dilennadegoù diwezhañ. E miz Eost e oa bet dalc’het an tabut skinwel kentañ, met n’eo nemet penn kentañ an hent evit dibab an emstriver republikan. Ha n’eo ket aes kompren o reizhiad dilenn…

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Gwengolo 2015)

 

 

 

Divroidi

Ar bloaz-mañ zo marvet kalz a zivroidi en ur glask treuziñ ar mor Kreizdouar. Ugent mil o deus klasket erruout e Bro-Italia ha, siwazh, lod anezho a zo bet lazhet en ur glask dont. E miz ebrel 2015, da skouer, zo marvet mil ha tri-cʼhant den endeo, e mor Kreizdouar.

 

Tost da ugent mil divroad a zo bet degemeret gant Unvaniezh Europa e 2014. Koulskoude, en doa goulennet an HCR (Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés), degemer kant tregont mil anezho. Un diforcʼh bras a zo. Ar re niverusañ a zo repuidi eus...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Gwengolo 2015)

 

 

 

 

Ar Groaz Sant-Andrev steredennet : reuz diwar-goust ar banniel-mañ hag ideologiezh broadelour ar Su

Ne vo ket mui ar Groaz Sant-Andrev steredennet dirak breujoù Su-Karolin, e-harz maen-koun ar re varvet e-kerzh ar brezel Diabarzh. Divizet eo bet tennañ kuit ar banniel-mañ pa roe manifestadegoù da gompren e oa arouez ar ouennelouriezh evit kalz Amerikaned. Banniel arme Virjinia-an-Norzh e oa bet e-pad ar brezel-se. Disheñvel e oa hini ar Stadoù kengevreet : ur vandenn wenn etre div ruz, gant ur c’harrez glas steredennet evel hini ar Stadoù-Unanet, met arouez ar Su e oa deuet da vezañ ar Groaz Sant-Andrev steredennet war-lerc’h ar brezel Diabarzh.

 

War-lerc’h al lazhadeg ouennelour graet en un iliz d’ar gumuniezh afrikan amerikan e Charleston e roas kalz tud da glevout o c’hoant berzañ implij ar banniel-mañ war an dachenn foran er maez eus ar mirdioù. Peadra ’zo da souezhiñ gant kement a reuz abalamour...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Gwengolo 2015)

 

 

 

La députée et le Mossad

L’ex-députée européenne galicienne et membre du Bloque Nacionalista Gallego (BNG) Ana Miranda a pris part au mois de juin à l’expédition « Flottille de la liberté III » en embarquant à bord du Marianne vers la bande de Gaza. Ana Miranda a accepté de revenir sur cette aventure pour Le Peuple breton

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Le cornique au royaume de l’austérité

Le 30 mai dernier avait lieu la Keskussulyans MAGA 2015, la conférence annuelle du Cornish Language Partnership, l’équivalent en Cornouailles de notre Office de la langue bretonne/Ofis ar brezhoneg. Celle-ci présentait le bilan de dix années de politique publique linguistique et sa nouvelle stratégie pour 2025. Dans un des pays celtes qui a vu sa langue manquer de disparaître il y a peu, l’enjeu de la réappropriation de la langue celtique populaire est de taille et la comparaison avec la situation en Bretagne pas anodine…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Pays de Galles : « tout est possible »

En mai 2016 auront lieu les élections pour le Parlement gallois. Lors des dernières législatives, le Plaid Cymru a obtenu 20 % des voix. Le Peuple breton a rencontré Leanne Wood, la porte-parole du Plaid Cymru, lors de l’université d’été du parti à Cardiff, en juillet dernier. L’occasion de parler de l’avenir du pays de Galles…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Un coup d’État en Grèce ?

Il n’y a pas de vainqueurs après la signature, en juillet dernier, de l’accord préalable entre la Grèce et les institutions européennes. Angela Merkel a détruit d’un seul coup soixante-dix ans de diplomatie allemande. Alexis Tsipras a joué jusqu’à la défaite. Le socialisme européen est officiellement mort.

 

Cette fois-ci, le visage rond et le sourire sardonique de Martin Schulz, président du Parlement européen, ne suffiront pas à cacher la réalité des faits : la famille socialiste, sa famille politique d’origine, est morte au moment de la signature de l’accord du 13 juillet entre le gouvernement grec et la « troïka », dont l’enjeu était l’octroi d’un nouveau prêt à Athènes. Quelques jours auparavant, à la veille du référendum convoqué par Alexis Tsipras pour demander aux Grecs leur position sur l’accord proposé par les créanciers, Martin Schulz avait souhaité, de manière plus ou moins discrète, la substitution du gouvernement de Syriza par un exécutif de technocrates. Ce propos aberrant, ensuite démenti par l’intéressé, représente bien le tournant actuel de l’Union européenne : la démocratie peut être sacrifiée, si nécessaire…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Erdogan joue la carte du pire

En ouvrant des négociations avec Abdullah Öcalan, figure charismatique de la rébellion kurde, emprisonné à vie depuis 1999, Recep Tayyip Erdogan, alors Premier ministre, avait suscité chez les Kurdes l’espoir d’une paix prochaine. En fait, il voulait, en prévision des élections législatives de juin dernier, acheter les voix kurdes pour obtenir la majorité absolue au Parlement et instaurer une présidence autoritaire, un sultanat façon XXIe siècle…

 

La répression de la place Taksim, les différents scandales, vite étouffés, les difficultés économiques et la politique néo-islamiste encourageant en sous-main les djihadistes de l’État islamique ont détourné de l’AKP, dont Erdogan est le président fondateur, les Kurdes « pieux et conservateurs » et les Turcs épris de plus de démocratie qui votaient encore AKP. […] 80 % des électeurs kurdes votent aujourd’hui HDP. Erdogan se devait donc de créer une situation nouvelle, genre « moi ou le chaos », pour provoquer de nouvelles élections et éliminer par tous les moyens l’opposition démocratique…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Être ou ne pas être bretillien ?

Patrick Jehannin s’illustre depuis deux ans sur son blog etreounepasetrebretillien.com, où il publie des billets dénonçant l’absurdité du terme « Bretillien », inventé pour définir les habitants d’Ille-et-Vilaine. Le Peuple breton a souhaité l’interroger sur son combat contre la « gabegie départementale »…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

Le parcours de Louis Napoléon Le Roux

Des militants bretons de la première moitié du XXe siècle, il n’est pas le plus connu, et pourtant il est peut-être celui au parcours le moins commun. Ce bretonnant de naissance, fils d’un meunier de Pleudaniel dans une famille de huit enfants, a été un activiste breton et international. Il agissait le plus souvent en coulisse, sans trop se mettre en avant, mais a côtoyé de près certains des grands évènements et certaines grandes figures du monde politique de son temps…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

 

 

 

An Tren war droad / Le Train en marche

Les Jeunes de l’UDB ont organisé une marche entre Auray et Saint-Brieuc du 10 au 14 juillet. L’objectif ? Relancer le débat sur les lignes ferroviaires et promouvoir le réseau nord-sud en Bretagne.

 

Des millions d’euros sont investis dans les lignes à grande vitesse reliant Paris aux métropoles, au détriment des liaisons régionales. De nos jours, il faut plusieurs heures pour traverser la Bretagne, alors qu’il suffirait de réhabiliter certaines lignes et, le cas échéant, de remplacer les rails manquants. La ligne Auray - Saint-Brieuc est un bon exemple, puisque des rails existent toujours sur la majeure partie du parcours. C’est pourquoi les Jeunes ont décidé d’user leurs chaussures sur cette marche symbolique de 140 kilomètres !…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de septembre 2015)

lepeuplebreton.bzh, un nouveau média breton en ligne !

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Lʼhistoire du Peuple breton débute en 1964, lorsque lʼUnion démocratique bretonne, décide en parallèle de sa fondation de créer un journal qui puisse parler dʼelle et ainsi contourner la centralisation médiatique et la censure.

 

« Pour nous, est-il écrit dans l’éditorial du premier numéro, [Le Peuple breton] ce sont les traminots de Nantes ; ce sont les ouvriers licenciés des Fonderies de Saint-Nazaire ; ce sont les ouvriers d’Hennebont sur qui pèse toujours la menace des licenciements et de la fermeture des Forges ; ce sont les jeunes qui s’exilent chaque année ; ce sont les professeurs et instituteurs mal payés enseignant de leur mieux dans des classes surchargées ou délabrées ; ce sont les agriculteurs livrés à eux-mêmes, désemparés par la transformation des structures économiques ; Le Peuple breton, ce sont les hommes de ces cinq départements. » 51 ans plus tard, alors que naît ce site dʼactualité tout à fait modeste, lʼambition reste la même : celle de regarder et de comprendre le monde à partir de la Bretagne et ses spécificités.

 

Car la France est centralisée. Cʼest un fait avéré que son administration, les sièges sociaux de ses entreprises, ses infrastructures, ses hommes et femmes politiques (…), bref lʼensemble du « système France » est centralisé. Mais plus encore que tout le reste, ses médias sont centralisés. Si bien que des partis inexistants en Bretagne sont plus médiatisés que lʼUDB car ils disposent dʼune figure nationale, dʼun leader arpentant les plateaux de télévision. Le Peuple breton se veut un organe de résistance vis-à-vis dʼun rouleau compresseur médiatique qui estime que « si ça ne se passe pas à Paris, ça nʼa pas dʼimportance ».

 

Notre objectif nʼest pas simplement de commenter ou de relater des faits mais de créer le débat, de produire une analyse à partir dʼidées et de convictions. Nous avons donc pris le parti de conserver le mensuel papier davantage pour la réflexion de fond et de créer un site dʼactualité qui, nous lʼespérons, montera en puissance. Ce média entend également palier lʼabsence de représentation de la gauche bretonne sur les médias en ligne. Il sera, comme la version papier de notre mensuel, un journal collaboratif et vous êtes invités à vous y exprimer en nous proposant vos articles via le formulaire de contact.

 

Comme le disait Morvan Lebesque dans nos colonnes, il y a bien longtemps : « Au niveau des pays comme des peuples, [la révolution] s’exprime par un cri, l’éternel cri des peuples adultes : Nous-mêmes ! » Cʼest cette philosophie qui préside à nouveau la création de ce site : créons nous-mêmes les outils qui nous manquent !



Accédez au site lepeuplebreton.bzh

Sommaire détaillé du Peuple breton de juin 2015

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Sommaire détaillé du Peuple breton de juin 2015


Notre invité : André Métayer, président des Amitiés kurdes de Bretagne

Nous sommes en mars 1994, à Ömürlü [Kurdistan turc], petit village de 400 habitants, et nous regardons, incrédules, une famille s’enfuir avec ce qu’elle a pu sauver de dessous les décombres encore fumants de son habitation détruite. […] Quatre mille villages ont été ainsi évacués de force et détruits par l’armée durant deux décennies. […] Nous sommes revenus de cette première mission au Kurdistan avec une obligation morale. L’association Amitiés kurdes de Bretagne (AKB) […] est née de cet instant. Et, depuis vingt ans, nous témoignons…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Danger pour les langues régionales !

La réforme du collège, menée tambour battant par la ministre de l’Éducation nationale (en trois semaines !), a déclenché beaucoup de commentaires, très contrastés. On a beaucoup entendu ceux des réactionnaires de tous bords, partis en croisade contre la réforme au nom des langues anciennes, qui ont trouvé d’ardents défenseurs, et aussi de la défense du « roman national » dans les cours d’histoire. Le Peuple breton a trouvé d’autres motifs d’insatisfaction…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Sabella D10 : l’hydrolienne bretonne est née !

Les 24 et 25 avril, son inauguration à Brest puis une journée « portes ouvertes » ont permis à plusieurs milliers de personnes de découvrir l’hydrolienne Sabella D10. Une technologie « made in Breizh ».

 

Quinze ans... Il aura fallu quinze ans aux concepteurs de l’hydrolienne Sabella D10 pour transformer une idée géniale en réalité. L’idée : produire de l’électricité de façon…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Brest accueille un mémorial des esclavages

Quinze ans d’efforts acharnés, c’est ce qu’il aura fallu à Max Relouzat, Breton d’adoption resté très attaché à sa Martinique natale, pour faire aboutir ce projet que d’aucuns ont pu qualifier de fou : ériger à la pointe de Bretagne une sculpture monumentale en hommage aux victimes de l’esclavage.

 

Monumentale, cette sculpture l’est assurément. Vingt tonnes d’acier, dix mètres de haut, l’œuvre totémique de Marc Morvan, le « pêcheur sculpteur et poète autodidacte», comme…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Quel avenir pour l’offre de soins de proximité ?

Le projet de loi Santé a été adopté en avril dernier par l’Assemblée nationale. On a beaucoup parlé de la généralisation du tiers payant mais peu d’aménagement du territoire, évoqué dans cet article sous l’angle de l’hôpital dit « de proximité », qui voit peu à peu ses moyens disparaître. Une situation préoccupante, a fortiori en Bretagne, où l’habitat dispersé et le maillage en nombreuses villes moyennes peuvent être considérés comme des atouts à préserver. La loi présente des éléments positifs, mais elle entérine une vision managériale de la santé incompatible avec l’intérêt commun.

 

Personnels de santé débordés, patients et familles désorientés : l’hôpital public est en crise, et le constat n’est pas nouveau. Un rapport de l’Académie de médecine soulignait déjà en 2005 que « jamais les dépenses n’ont été aussi élevées et jamais l’insatisfaction et la démotivation de tous les personnels hospitaliers, qu’ils soient administrateurs, médecins ou soignants, n’ont été aussi fortes »…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Renouer avec la vocation portuaire de Nantes

Grâce à ses cinq élus de l’agglomération nantaise, l’Union démocratique bretonne entend prendre toute sa place dans le grand débat « Nantes, la Loire et nous », piloté par Nantes métropole. Un cahier d’acteurs intitulé « Richesses et développements de la Loire bretonne » a ainsi été déposé au nom de l’UDB.

 

Depuis décembre 2014, les habitants ont été amenés à réfléchir sur la place et les fonctions de la Loire. Il en ressort notamment que la Loire est intimement mêlée à l’histoire, à l’identité et à l’avenir de Nantes. En effet, la ville…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

On a marché contre Monsanto

Près de 8 000 personnes ont défilé en Bretagne contre Monsanto samedi 23 mai. Carhaix, Nantes, Rennes, Lorient, Brest… au total, plus de 400 marches avaient lieu simultanément dans le monde en soutien au Burkina Faso. Après avoir consacré deux pages dans notre dernier numéro à l’annonce de l’événement, il semblait important au Peuple breton de faire le bilan de ce mouvement. Nous avons demandé à Jil Daniel, adhérent de l’association Ingalañ – qui au passage a fait une superbe introduction bilingue breton-français à la manifestation de Rennes –, son point de vue…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Parlamant : ur mennad-lezenn ankenius evit respont da anken an dud

D’ar 5 a viz Mae eo bet votet e Kambr ar gannaded mennad-lezenn diwar-benn an “Ditourerezh”. Daoust dezhañ bet votet aes-tre gant brasañ niver ar gannaded (438 evit, 86 a-enep, 42 neptu) e chom kreñv ar preder er vro c’hoazh.

 

Eus petra ’zo kaoz ? Hervez ar gouarnamant, eo pal ar mennad-lezenn frammañ oberiantizoù ar servijoù titouriñ, met, ivez reolenniñ oberiantizoù e-maez lezenn kustum-tre. Ezhomm oa, sur a-walc’h frammañ gwelloc’h eget hiziv labour ar servijoù titouriñ, dre ma ’z eo chomet Bro-C’hall war-lerc’h...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mezheven 2015)

 

 

Yorkshire First, ur strollad nevez e Bro-Saoz

Krouet e oa bet ar strollad d’an 31 a viz Meurzh 2014 gant un dornad tud, en e benn Richard Carter ha Steward Arnold. Evit an eil e stourme abaoe bloavezhioù dija evit kaout an Devolution evit e rannvro. Ur strollad emrenour an hini eo, eus ar c’hreiz hervezañ. Kavet e vez izili gozh eus al Labour pe eus al Lib-Dem ennañ. Ur stourmer eus an UKIP zo aet war ar renk en dilennadegoù diwezhañ evit Yorkshire First zoken. Amkan ar strollad nevez-mañ : kaout ur parlamant e-giz e Bro-Skos pe e Bro-Gembre.

 

Abaoe un nebeud mizioù e prederie tud eus ar Yorkshire diwar-benn an tu da sevel ur strollad evit difenn o rannvro, o soñjal e vanke…

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mezheven 2015)

 

 

Kant vloaz ’zo : gouennlazhadeg an Armeniz

D’ar 24 a viz Ebrel e oa bet lidet war an ton bras en Erevan, kêrbenn Armenia, kantvloazhiad ar ouennlazhadeg. Tost da zaou vilion a Armeniz a oa o chom war diriad an impalaeriezh Osmaniat pa grogas ar Brezel Bras. Lazhadeget e voe an div drederenn anezho etre miz Genver 1915 ha fin ar bloavezh 1916. Ur prantad brezel e-kreiz unan hiroc’h e voe ar Brezel Bras er rannved-mañ. Padout a reas ar brezel eno eus 1911 da 1922. Kollet e voe gant an Osmaniz met gounezet e voe gant an Durked en ur mod, diwar-goust kristenien Azia Vihan, an Armeniz en o zouesk.

 

Ne fell ket da Ankara anzav ar ouennlazhadeg. Prosezioù a oa bet, kastizet e oa bet un nebeud tud tamallet ha tavet e oa bet, goude-se, war an darvoudoù. Gwir eo eo...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mezheven 2015)

 

 

Élections : la question de l’alcool public

Les élections locales ont longtemps été l’occasion d’une convivialité masculine accrue et d’excès de boisson. Les diverses archives départementales de Bretagne en recèlent les preuves manifestes. Nous nous appuierons ici sur des recherches faites aux archives des Côtes-du-Nord et dans la presse locale, essentiellement dans le Trégor. Chaque candidat connaissait les excès potentiels commis à chaque élection et tentait parfois de les prévenir… en vain !

 

En 1876, un candidat de la droite avait pris de bonnes résolutions : il avait déclaré qu’il ne paierait pas à boire. Il devait constater ensuite que « beaucoup se sont abstenus pour ce seul motif. » C’est qu’au-delà du verre de l’amitié beaucoup offrent de véritables libations à leurs électeurs éventuels…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Allemagne : sortir du nucléaire… à quel prix ?

Destructions des sols, augmentation des gaz à effet de serre, exploitation des populations, pollution sonore, de l’eau, de l’air, du sol, du sous-sol, des rivières, des cours d’eau. Tout cela se passe au cœur de l’Europe, en 2015, au pays des Sorabes, une minorité vivant sur le territoire allemand. Pierre Fourel s’est rendu sur place.

 

L’Alliance libre européenne (ALE) a été le témoin du saccage du territoire sorabe lors de son assemblée générale en avril dernier, à Bautzen, non loin de la Pologne, dans les länder de Brandebourg et de Saxe…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

L’autonomie démocratique au Rojava

« Soyons réalistes, exigeons l’impossible » : cette célèbre devise attribuée à Che Guevara s’applique assez bien aux Kurdes de Syrie qui, depuis 2012, vivent sans État syrien. À la croisée de la Commune de Paris et des zapatistes du Chiapas, les Kurdes construisent pas à pas l’« utopie Rojava »1. Du 11 au 19 avril, une délégation de l’association Amitiés kurdes de Bretagne s’est rendue au Kurdistan et plus précisément en Syrie, dans le canton de Cizîrê. Gael Briand faisait partie de l’expédition. Il s’est intéressé à la question de l’autonomie démocratique, cette doctrine imaginée par Abdullah Öcalan, dit « Apo » (l’oncle), le leader de la révolution kurde, emprisonné en Turquie depuis 1999.

 

Rojava. Roj ava. Le jour qui tombe. L’Ouest, donc. C’est ainsi que l’on appelle le Kurdistan de Syrie, territoire se divisant en trois cantons (Afrîn, Kobanê, Cizîrê) et comptant au total environ quatre millions de personnes. En face d’eux, l’État islamique (Daesh en arabe) d’un côté et le régime syrien de l’autre, tous deux hostiles à la présence kurde dans cette région du monde…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

 

 

Élections britanniques : la lueur écossaise

Il aura fallu attendre le dénouement des législatives britanniques pour vibrer. Au terme d’un marathon politique, le coude-à-coude prédit par les sondages entre les conservateurs sortants et les challengers travaillistes a accouché d’une « nuit bleue ». Cameron est le grand vainqueur, la gangrène UKIP se répand, une guerre des roses est ouverte au sein du Labour. Dans ce paysage inquiétant, une éclaircie : la large victoire du Scottish National Party en Écosse. Récit d’une campagne vue depuis le pays de Galles.

 

On sait, au moins depuis la formidable scène introductive du film Raining Stones de Ken Loach, que le mouton a plus à craindre des hommes au ventre creux dans des contrées aux inégalités chantées que des devins sacrificateurs…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de juin 2015)

Site d'actualité LePeupleBreton.bzh

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01-06-2015

 

Retrouvez sur un site web enrichi les articles en ligne de :

 

LePeupleBreton.bzh

Sommaire détaillé du Peuple breton de mai 2015

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Sommaire détaillé du Peuple breton de mai 2015


Notre invité : Serge Le Quéau, représentant de l’union régionale Solidaires au CESER

Depuis maintenant cinq ans, quatre salariés de la coopérative agroalimentaire Nutréa-Triskalia victimes d’intoxication par des pesticides sur leur lieu de travail, puis licenciés en raison de leur maladie, mènent un combat exemplaire pour obtenir réparation.

 

Exemplaire, parce qu’ils ont eu le courage de s’attaquer à leur employeur, le groupe Triskalia (2,2 milliards de chiffre d’affaires, 4 800 salariés, 18 000 adhérents, 300 sites), dirigé par l’organisation qui détient le pouvoir réel dans notre région, la toute-puissante FNSEA…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

« Le Peuple breton » à cœur ouvert

À 50 ans révolus, Le Peuple breton continue son chemin. Soucieux de garder un lien fort avec les lecteurs, nous avons envoyé aux abonnés un questionnaire de satisfaction anonyme pour inaugurer l’année 2015. Près d’une centaine ont répondu, ce qui correspond à un taux de retour d’environ 10 %. L’équipe de rédaction vous propose une restitution des commentaires. L’occasion également de parler de la vie interne d’un journal comme le nôtre. Et de définir, ensemble, ce qu’est – et ce que pourrait être – Le Peuple breton

 

Qu’est-ce que Le Peuple breton ? Une question bien embarrassante tant les réponses sont variées. Pour les uns, journal de l’UDB, pour les autres, mensuel de gauche, l’immense majorité des sondés nous indique que Le Peuple breton est considéré comme les deux. Une poignée de lecteurs a quand même objecté que le journal devrait faire plus de place aux autres formations politiques bretonnes. À ceux-là, nous répondons que Le Peuple breton ne souhaite pas devenir un journal polémique et qu’en aucune façon il n’est non plus un service public !…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Contre « le monde selon Monsanto »

À l’occasion de la préparation de la marche mondiale du 23 mai prochain contre Monsanto et les multinationales des OGM et des pesticides en général (quatre marches sont prévues en Bretagne), Le Peuple breton donne la parole à Ousmane Tiendrébeogo, opposant burkinabè aux OGM, et à Hervé Le Gal, porte-parole de l’association de défense du commerce équitable Ingalañ.

 

Ousmane Tiendrébeogo est né dans une famille paysanne. Il a servi dans l’armée puis dans la gendarmerie nationale du Burkina Faso. À sa retraite, il y a vingt ans, il s’est reconverti au travail de la terre et a pris la charge du secteur agropastoral dans une centrale syndicale. La place accordée à ce secteur ne lui paraissant pas suffisante, il crée en 2003 le Syndicat national des travailleurs de l’agropastoral (Syntap), dont il est secrétaire général. Principal opposant aux OGM, sa nomination au Conseil national de transition en tant que député, à la suite de l’insurrection d’octobre dernier, est peut être un signe que les projets de Monsanto ne sont pas complètement acquis…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Intermarché regroupe et transfère ses bases logistiques

Le 20 mars dernier, le groupe Les Mousquetaires, propriétaire des enseignes Intermarché, a annoncé la suppression de six de ses bases logistiques en France, dont trois en Bretagne. Avec « mise en concurrence » de communautés de communes concernées par l’installation des nouvelles bases issues du regroupement des anciennes !

 

Le groupe entend réduire ces bases par des suppressions de sites et leurs regroupements. En Bretagne, trois unités seront fermées et transférées dans deux nouvelles bases de 70 000 m2 chacune. Ainsi, à l’horizon 2018, les sites de Rostrenen (22) et de Saint-Gérant (56) seront déplacés dans une nouvelle base à Neuillac (56), tandis que la base finistérienne de Mellac sera transférée à Erbrée (35)…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Les 10 ans d’Ai’ta !

Créé en 2005, le collectif Ai’ta ! vise la défense et la promotion de la langue bretonne dans l’espace public avec des actions spectaculaires, souvent humoristiques, et toujours non violentes. Chaises musicales géantes, démontage de panneaux routiers, tramway du père Noël, négociation avec La Poste et la SNCF, organisation de « die-in » pour symboliser la mort du breton… et quelques procès aussi, quand certains élus ne goûtent pas leur humour…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Front national : strollad ur mod da sellout ouzh an traoù

An diemglev etre Jean-Marie Le Pen hag e verc’h Marine a laka d’en em soñjal diwar-benn emdroadur ideologel ar Front national. Touellus eo an diemglev-mañ. Gant Marine Le Pen war dro ar stur e chom ar Front national ur strollad eus an tu-dehou pellañ. Disheñvel eo ar mod da ginnig ar mennadoù, met chom a ra enno merk anat ar memes diaz ideologel. Kinnig a ra an tu-kleiz ar stourm a-enep ar frankizouriezh ekonomikel evel diskoulm endra ma kinnig an tu-dehou ar stourm ouzh emell re greñv ar riez er vuhez ekonomikel. N’eo ar Front national, diouzh e du, nag a-enep ar frankizouriezh ekonomikel, nag...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mae 2015)

 

 

 

Reiñ e wad : ezhommoù e-leizh atav

Hervez Diazezadur Frañs evit ar gwad (DFG) e soñj 98 % eus an dud e c’hallont saveteiñ buhezioù o reiñ o gwad. 93 % anezhe a soñj ivez n’eus ket trawalc’h a zonezonoù evit hen ober.

 

Diskouez a ra memestra ez eo kelaouet mat an dud diwar-benn donezon ar gwad. Padal n’eus ket kement a dud o reiñ evit gwir. Koulskoude...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mae 2015)

 

Stourmoù ha harzoù-labour e Breizh maget gant mont en-dro ekonomiezh Europa

Emañ Breizh e-barzh marc’had europat a vez graet Takad Schengen anezhañ. Da lâret eo e c’hall ar c’hevalaoù hag ar marc’hadourezhioù bezañ treuzdouget frank eno.

 

Siwazh, ne vez ket difennet mat gwirioù al labourerien hag ar vevezerien, ken gwan m’emañ ar reoladoù a-fed sokial, yec’hed, pe endro. Pep bro o tibab he lezennoù ha he reolennoù a vroud ar c’hevezerezh, pezh a laka an doareoù bevañ ha labourat da fallaat evit micherioù zo. Gwelet eo bet splann e Breizh e dibenn miz Genver, gant harz-labour...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mae 2015)

 

 

 

Dazont an hentoù-houarn e Breizh : savboent SUD-Rail Bretagne

Goude enklask foran raktres LNOBPL1 eo aet skipailh Pobl Vreizh e darempred gant sindikalourien an hentoù-houarn. Sklaer eo savboent SUD-Rail Bretagne : diaes e vo dazont an hentoù-houarn e Breizh hervezo, abalamour da zibaboù arc’hantaouiñ dreist-holl.

 

Mankout a rafe 200 milion a euroioù er mare-mañ evit derc’hel e ratre linennoù « bihan », evel reou, da skouer, etre Gwengamp ha...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Mae 2015)

 

 

 

Nouvelle feuille de route pour l’ALE

Les 40 délégations membres de l’Alliance libre européenne (ALE) étaient réunies du 16 au 18 avril à Bautzen/Budysin en Lausitz/Luzica (Lusace), dans l’est de l’Allemagne. Cette présence parmi le peuple sorabe (réparti sur un territoire partagé entre l’Allemagne, la République tchèque et la Pologne) était placée sous le signe de l’urgence écologique, face à la dévastation des terres utilisées pour l’exploitation des mines de lignite (136 villages rayés de la carte dans la région !).

 

Cette assemblée générale de l’Alliance libre européenne a tout d’abord été l’occasion de découvrir son nouveau président, bien connu en Bretagne : c’est en effet désormais François Alfonsi, du Parti de la nation corse (PNC), lui-même membre de la fédération Régions et Peuples solidaires, qui succède depuis l’an dernier au Flamand Éric Defoort à la présidence de l’ALE…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Des « spin doctors » chez les djihadistes ?

Il n’est pas une semaine qui passe sans que les médias nous montrent des images atroces venant tantôt de Syrie, avec l’État islamique, tantôt du Nigéria, avec Boko Haram. Le second ayant fait allégeance au premier, on mesure à quel point ces deux groupes sont loin d’être amateurs… Depuis que le second a prêté allégeance au premier, sa communication s’est nettement perfectionnée, ce qui laisse supposer en amont une réflexion toute professionnelle.

 

On appelle spin doctors les conseillers en communication et en marketing politique. Un métier qui n’a pas de couleur politique, loin de là, preuve en sont les mises en scène de l’État islamique ou de Boko Haram. Si Internet a mis à portée de tous l’usage de l’image, une telle maîtrise des outils relève d’une analyse médiatique et sociologique du monde occidental impressionnante…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

Djibouti : un risque d’explosion

Représentant en Bretagne du Mouvement pour le développement et la liberté de Djibouti, fédéré avec d’autres partis d’opposition à l’Union pour le salut national, et par ailleurs membre de l’UDB, Mohamed Habib Abdourahman, dit « Amigo », a souhaité attirer l’attention des lecteurs du Peuple breton en témoignant de la gravité de la situation qui règne actuellement dans la République de Djibouti.

 

La République de Djibouti constitue un véritable carrefour de cultures, où se côtoient plusieurs communautés de peuples différents, et cette situation privilégiée en fait historiquement un pays de tolérance, d’échanges et de rencontres. Alors que certains pays voisins comme le Yémen, la Somalie, l’Érythrée sombrent dans la dictature ou le fanatisme religieux, Djibouti pourrait faire figure d’exception si la situation politique ne fragilisait pas la paix civile de ce pays.

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Un jour avec… Yann Fiévet : « Ce n’est pas avec ses yeux que l’on voit le mieux »

Notre ami Yann Fiévet est né en avril 1955, à Saint-Denis, à l’orée de « la société de consommation », dont il dénoncera les outrances quarante ans plus tard, pour reprendre sa propre formule. C’est en 1994, en effet, qu’il propose à Joël Guégan, directeur du Peuple breton, d’ouvrir une chronique « antilibérale » dans les colonnes du journal. Vingt ans plus tard, elle se nomme toujours « Leurre de vérité », toujours aussi stimulante intellectuellement et pertinente dans l’analyse des avatars du néolibéralisme…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Goulven Mazéas et le social-fédéralisme

« Comment, une fois éclairé, peut-on encore sacrifier tout ce qui est la raison de vivre et que résume un mot, la Paix, à des formules creuses, vides de toute réelle substance comme le nationalisme, le patriotisme, le racisme, lorsqu’on considère que nations, patries, races, ne sont que des mots et que les formules érigées en principe ou en dogme sont mensonges, tromperies, fallacités, dont la raison d’être est de consolider les nationalités fictives sur lesquelles repose l’impérialisme, forme la plus hideuse du capitalisme international ? » Voici comment en 1934 un négociant en pommes de terre de Guingamp, aujourd’hui largement inconnu, achève son premier et unique ouvrage politique.

 

Cet extrait conclusif de Social-fédéralisme, comme d’autres parties de ce livre écrit il y a presque un siècle, ne manque pas de nous rappeler notre propre actualité, à se demander si l’histoire, ou la bêtise, ne sont pas d’une cyclique fatalité. Quelques années avant que l’Europe révèle à l’humanité ce qu’elle pouvait avoir de pire parmi les pires, certains comme Goulven Mazéas alertaient des dangereuses forces alors en gestation, et proposaient de résoudre ce mal par une pensée politique prônant la liberté contre l’autorité, le fédéralisme contre l’impérialisme, le socialisme contre le capitalisme…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

 

 

 

Jacques Cambry, l’inventaire de la Bretagne

Jusqu’à Jacques Cambry (1749-1807), la Bretagne n’a d’intérêt pour le pouvoir central que stratégique et commercial. Avec le Voyage dans le Finistère, c’est une autre Bretagne qui est révélée : une espèce de carte postale non exempte des pires préjugés, certes, mais aussi un pays dont Cambry apprécie et veut préserver la singularité.

 

L’originalité et le mérite du citoyen Cambry, président du district de Quimperlé, fut, quand on le chargea de dresser l’inventaire du Finistère, de visiter chacun des neuf districts, c’est-à-dire de quadriller tout le département. Effectué en 1794-1795, ce voyage, qui s’est déroulé aux plus mauvaises saisons (automne-hiver), coïncida avec l’une des époques les plus répressives de la Révolution : la Terreur. Le génie de Cambry fut alors de ne pas se limiter au seul rapport officiel…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton de mai 2015)

Sommaire détaillé du Peuple breton d'avril 2015

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Sommaire détaillé du Peuple breton d'avril 2015


Notre invité : Patrick Saultier, directeur général d’IDSE

La transition énergétique est souvent évoquée, mais le sujet est-il bien posé ? Qui dit transition dit passer d’un état à un autre. Pour l’énergie, c’est passer d’une dépendance quasi totale aux énergies épuisables et lointaines que sont les hydrocarbures (fioul, gaz, charbon) et fissiles (uranium) à des énergies locales et renouvelables. Et, bien souvent, on se lance directement dans de grands débats sur la production. […] La réponse doit être trouvée pour un périmètre géographique déterminé. Le plus simple est d’imaginer que nous sommes sur une île. Sur quelle île travaillons-nous : île village, île Bretagne, île France ? Pour chaque « île », il sera alors beaucoup plus facile de connaître le besoin et de trouver les ressources les plus adaptées pour y répondre, en privilégiant celles présentes sur l’île…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Départementales 2015 : analyse du premier tour

Le Peuple breton a souhaité livrer une analyse du premier tour, scrutin particulier cette année, puisque les règles ont changé.

 

Première nouveauté : le fait que tous les cantons soient renouvelables. Ce faisant, la campagne a pris une dimension hexagonale et a donc « nationalisé » les enjeux. On a en effet beaucoup entendu les ténors politiques parisiens dans cette campagne, alors même que Paris, dotée d’un statut spécial, ne votait pas ! Le résultat, c’est que les enjeux départementaux sont passés à la trappe, d’autant plus facilement que les compétences du Département ne sont, à l’heure actuelle, toujours pas certaines…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Départementales 2015 : que nous indique le taux d’abstention ?

« Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique » : voici ce que chaque citoyen inscrit sur les listes électorales peut lire sur sa carte électorale. Une maxime bien rodée, mais qui n’empêche nullement les forts taux d’abstention : 43 % aux élections législatives de 2012, 36,5 % aux municipales de mars 2014, plus de 56 % lors des dernières européennes en mai dernier et 48,4 % lors du premier tour des départementales (chiffres France). Certains analystes vont jusqu’à parler aujourd’hui de « fatigue démocratique ». Si la participation électorale témoigne de la bonne santé d’un régime démocratique, la France a du souci à se faire…

 

L’abstention est le fait pour un électeur inscrit sur les listes électorales de ne pas participer au scrutin. Aux non-inscrits il faudrait également ajouter les « mal-inscrits », ceux qui n’ont pas fait les démarches nécessaires pour se réinscrire lorsqu’ils ont changé de résidence et qui, de ce fait, ne se déplacent pas pour aller voter. En réalité, il existe donc plusieurs types d’abstention. L’une est « forcée », autrement dit motivée par un empêchement réel. L’autre est motivée par l’absence de projet emportant l’adhésion du citoyen. Ce second cas en dit long sur l’offre politique…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Le « na ruz na gwenn », ce jacobinisme breton

Le « na ruz na gwenn », ni rouge ni blanc, traduisez : ni de gauche ni de droite, breton seulement ! Timidité, inconscience ou malveillance, difficile de dire d’où vient cet étrange apolitisme breton. Facile par contre de savoir où il se trouve dans l’histoire de l’Emsav : à droite ! Bien souvent, c’est en effet la droite bretonne qui, ayant peut-être du mal à assumer ses idées, se cache derrière l’apolitisme. Ou peut-être préfère-t-elle avancer ainsi masquée, car elle considère que ses idées risquent de ne pas séduire le peuple breton. Dans tous les cas, le ridicule est au rendez-vous.

 

Alors, de deux choses l’une, ou les « na ruz na gwenn » veulent faire du militantisme sans idées politiques – puisque ni de gauche ni de droite ni du centre ni de rien –, ou ils se dévouent corps et âme à cette grande cause supérieure qu’est l’idée bretonne. S’affirmer d’un engagement breton est déjà un grand pas, certes, mais il ne se suffit pas à lui-même. Ou plutôt, disons que s’il peut suffire aux militants déjà acquis à la cause, il ne suffira pas à tous les autres, à toutes ces consciences qu’il faut faire éclore…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Estuaire de la Loire : entre espoirs et menaces

Constitué aux deux tiers par une zone humide, l’estuaire de la Loire pose avec acuité la question du juste équilibre entre activités humaines et espace naturel, et celle de la collaboration entre les différents acteurs : une question de volonté et de courage politique.

 

L’estuaire de la Loire a été depuis une centaine d’années largement rongée par des infrastructures industrielles et portuaires (elles occupent 25 % du linéaire des rives) ou urbaines (10 %). Il reste cependant pour l’essentiel (65 %) « une zone humide majeure de plus de 20 000 hectares, soit 5 000 hectares d’eau libre à marée haute, 2 000 hectares de vasières, 700 hectares de roselières, 15 000 hectares de prairies, qui forme avec le lac de Grand-Lieu, les marais de la Brière et ceux de Guérande un complexe d’une grande richesse naturelle » […]. Ce dernier est néanmoins soumis à de multiples pressions qui, progressivement, le déséquilibrent et l’appauvrissent. Au développement industriel et portuaire s’ajoute la modification de la gestion hydraulique des marais, des pollutions, la pression démographique… D’ores et déjà, les milieux spécifiques et les capacités d’accueil des espèces animales et végétales se sont réduits…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Le partage : une alternative au capitalisme ?

L’économie de partage correspond à la mise en commun de biens ou de services à plusieurs. Dans une société individualisée comme la nôtre, ce type d’économie bouscule nos façons de produire, de consommer, de se loger ou de voyager. Pierre-Emmanuel Marais décortique une étude à l’échelle de la Bretagne fournie par l’association Collporterre.

 

Le covoiturage, les AMAP, la colocation, l’échange de maisons, le crowfunding, les greeters ou le coworking sont les nouveaux concepts de l’économie collaborative. Un seul mot d’ordre : faire en commun. On peut partager des déplacements, des outils de travail, des lieux de travail, voire investir en commun. […] Cette économie collaborative n’est en réalité pas nouvelle. Elle a même toujours été présente, notamment dans nos campagnes. […] Ce type d’économie cherche à apporter des réponses à des besoins non satisfaits par la société et à des attentes des citoyens soucieux d’un mieux vivre ensemble…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Nerzhioù Rusia : pouez re greñv al leveoù

Darvoudoù Oukraina ha re Kaokaz a laka an den d’en em soñjal diwar-benn politikerezh diavaez Moskva. Abaoe prantad an Dzared ez eus ul liamm kreñv etre ar surentez diabarzh hag ar surentez diavaez er rannved-mañ. Soursial a ra pennoù Rusia ouzh emdroadur ar broioù tostañ. N’eo ket lavaret, koulskoude, ez eus enni nerzhioù a-walc’h evit gounit al levezon bolitikel c’hoantaet.

 

Ur vro divent he ziriad eo Rusia met bevañ a ra an tri falevarzh eus ar boblañs war ur palevarzh anezhi, takad European ar vro. Dister eo ar stankerioù e Siberia. Ouzhpenn pemp milion nebeutoc’h a dud zo o chom e Rusia eget ar gont a oa er memes tiriad pa z eas an Unaniezh soviedel da get e 1991. Ar feur genel dister ’zo kaoz...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Ebrel 2015)

 

 

 

Re Yaouank UDB hag ar brezhoneg

Daou viz zo e Bro-Dreger e oa bet aozet ur gejadenn etre Ar re Yaouank ha daou zen eus kevredigezh Hent-Don hag Herve Sebille-Kernaudour, bet enoret evel Brezhoneger ar bloaz da-geñver Prizioù dazont ar brezhoneg Ofis publik ar brezhoneg 2015. Digor d’an holl e oa. Pal ar brezegenn a oa kaozeal deus ar pezh a zo d’ober evit treuzkas ar yezh. Rannet o deus ar berzhidi o skiant-prenet. Ur gejadenn frouezhus eo bet ha plijet kalz Ar re Yaouank ganti.

 

Lusket e oa ar brezegenn gant...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Ebrel 2015)

 

 

 

War zigarez lenn gwalldaolioù Pariz : hêrezh an trevadenniñ

N’eus ket pell ’zo em eus lennet* ur pennad skrivet gant Gordon Adams, kazetenner evit Foreign Policy, eus Washington. D’am meno e ro ur sklaeriadenn war gwalldaolioù sponterezh miz Genver e Pariz. Ral a wech e glever pe e lenner ur savboent a seurt-se gant politikerien pe arsellerien bolitikel Bro-C’hall. Disoñjet e vez, evit ur wech, tro-spered ar C’hwec’hkorn.

 

Ma ’z eo abegoù relijiel pennkaoz lazhadeg Charlie Hebdo ha hini stal “kacher” Pariz, emañ hêrezh an trevadenniñ ha mezhekadenn sujidi gozh an trevadennoù e-kreiz ar gudenn. Bev c’hoazh eo an hêrezh kriz-se. E-pad bloavezhioù...

(Lenn ar peurrest war Pobl Vreizh Ebrel 2015)

 

 

 

Grèce : « Plus question de dire oui à tout »

Cela fait deux mois que Syriza est au pouvoir en Grèce. Un parti élu par 36 % de Grecs et encore soutenu par plus de 60 % de la population, malgré le report de certaines de ses promesses électorales. Pour autant, si le bilan est loin des lendemains qui chantent, il n’est pas aussi négatif qu’une certaine presse voudrait le laisser croire et qui parle tour à tour de « capitulation grecque » (Slate.fr du 21 février), d’un gouvernement Tsipras qui « se plie aux exigences de Bruxelles » (Le Monde), sans oublier la campagne de décrédibilisation du ministre des Finances, Yánis Varoufákis, qui, il faut le souligner, est le client idéal pour ce genre d’opération.

 

Mais plus on tire sur le pianiste, moins on écoute sa partition, et c’est, somme toute, le but du jeu. Car, en l’occurrence, les partitions du tandem Tsipras-Varoufákis valent la peine d’être écoutées, et comme les deux hommes sont têtus, ils n’ont pas lâché le morceau…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Le cimetière de la Méditerranée

La vague d’immigration sur la côte sud de la Méditerranée est-elle un problème pour l’Italie ou pour l’Europe entière ? Les gens qui fuient la guerre en Syrie, au Mali ou en Lybie n’attendront pas votre réponse. De « Mare Nostrum » à « Triton », rappel des principaux faits, sur fond d’instrumentalisation politique.

 

Depuis la tragédie du 3 octobre 2013 au large de l’île de Lampedusa (368 migrants noyés), le gouvernement italien a lancé l’une des plus importantes opérations de prévention et de sauvetage en mer qu’on ait connue : Mare Nostrum. Au-delà de la connotation un peu trop impériale du nom, l’opération, qui a débuté au lendemain de la tragédie, prévoyait que cinq navires de la marine militaire italienne, ainsi que des bateaux et des hélicoptères, patrouillent en mer Méditerranée et sauvent les migrants. L’opération était complètement à la charge de l’Italie et coûtait 9 millions d’euros par mois. Elle a permis de sauver plus de 100 000 migrants à la dérive. L’été dernier, le gouvernement italien a posé à nouveau à ses homologues la question de la prise en charge du problème des flux migratoires à la frontière sud de l’Europe…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

Un jour avec… Gweltaz Adeux, esprit libre

Artiste accompli et profondément militant, l’ancien rocker d’EV est avant tout un passionné. Gweltaz Adeux a fait son choix : celui de vivre pleinement sa culture, sur scène comme dans la vie privée. Sa guitare et son inspiration ne sont jamais très loin !…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Repenser la décentralisation à l’aune du risque égoïste

Les universitaires peuvent servir de mascotte à des niveaux de collectivité. Christophe Guilluy avec ses fractures françaises et plus récemment La France périphérique est recherché par les départementalistes. Romain Pasquier est l’un des universitaires les plus recherchés dans les congrès des Régions de France ou ceux de l’UDB. Laurent Davezies a été la mascotte ces dernières années des métropolistes.

 

Économiste à l’Institut d’urbanisme de Paris, puis au CNAM, Laurent Davezies a enrichi les débats avec La République et ses territoires, en 2008, puis La crise qui vient, en 2012, il poursuit ses réflexions avec Le Nouvel Égoïsme territorial. Le grand malaise des nations, paru en mars 2015.

Le Nouvel Obs en a fait une recension en titrant « le danger régional ». Autant dire que toutes les conditions sont réunies pour que le lecteur du Peuple breton, comme Pepe Carvalho, détective catalan cher à Manuel Vázquez Montalbán, prenne l’ouvrage et s’en serve d’allume-feu pour résister aux frimas printaniers. Pourtant, au-delà de la synthèse qui sera justement perçue comme antirégionaliste, il est pertinent d’analyser cet ouvrage, qui poursuit les travaux antérieurs de Davezies…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

 

 

 

Millefeuille territorial et décentralisation

François Hulbert n’est pas un inconnu des lecteurs du Peuple breton. Invité du numéro de juin 2013, il dénonçait dans les colonnes du journal le jeu de dupes État-région, notamment l’illusion qui consiste à croire que l’État rééquilibre les inégalités territoriales. En septembre 2014, il est revenu sur le sujet en publiant chez L’Harmattan un petit essai sur nos institutions : Millefeuille territorial et décentralisation. De la commune à la région : plaidoyer pour une réforme. Le Peuple breton l’a lu.

 

Dès la première page de l’ouvrage, le ton est donné : une pyramide schématique trône au milieu de la feuille, chacune des couches qui la composent représentant un échelon administratif. Devoir à nouveau batailler, au xxie siècle, pour faire entendre une idée si évidente que la simplification administrative semble agacer François Hulbert tant le son propos est vif (et on le comprend) : « Tout cela était déjà à l’ordre du jour à la fin des années 60, alors que le Club Jean-Moulin propose le regroupement des communes, considérant que régions et départements ne peuvent subsister ensemble, que le département est devenu trop étroit et inadapté aux réalités de l’urbanisation croissante et que les régions doivent être moins nombreuses pour les rendre plus fortes », explique l’auteur…

(Suite de l’article dans Le Peuple breton d’avril 2015)

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