Stad a zifrae evit ar brezhoneg ! / Etat d'urgence pour la langue bretonne !

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27/02/2016

Communiqué de / A-berzh :

"stourmomp asambles evit ar brezhoneg - militons ensemble pour la langue bretonne * SAB"

Nevez zo c'hoazh ez eus bet korbellet un danvez lezenn diwar-benn ar yezhoù « rannvroel » e Breujoù bro C'hall. E-pad keit-se e talc'h an traoù da vont war an tu fall amañ : digreskiñ a ra atav an niver a vrezhonegerien, hep na vefe graet seurt ebet evit cheñch penn d'ar vazh. Koulskoude, n'eo ket tonket hor yezh da vervel ! Gwir o deus ar Vretoned da vevañ o sevenadur ha d'ober bemdez gant o yezh, evel m'o deus ar gwir ivez da zibab evit an holl draoù a sell outo o unan (adunvaniñ ar vro, dibab peseurt framm politikel a zo mat dezho, dibab ma fell dezho ar raktresoù bras a zo war ar stern hag a gaso kalz a efedoù war dachenn an ekonomiezh ha/pe an endro...). Met e-pelec'h 'ta emañ an demokratelezh hiziv? Sac'het e chom an traoù, hag an dilennidi, en desped d'o c'homzoù brav diwar-benn ar brezhoneg pa vezont war ar renk, ne reont seurt ebet ur wech dilennet. Daoust ha na dlefent ket kentoc'h ober o seizh posupl evit harpañ ar Vretoned en o stourm evit adperc'hennañ ha treuzkas o yezh hag o sevenadur ?

 

Trawalc'h a zismegañs ! Obererezhioù fetis ha kreñv a fell deomp. An « emglev ispisial diwar-benn yezhoù Breizh » sinet gant ar Stad hag ar c'huzul rannvro e miz Here 2015 a ziskouez splann penaos e nac'h an dilennidi-se ma vo un dazont d'ar brezhoneg. Goulenn a reomp ma vo sinet un emglev all evit lañsañ ur wir bolitikerezh yezh, youlek ha gant palioù uhel dezhi. Kentañ pazenn ar bolitikerezh-se eo lakaat e pleustr kerkent hag ar bloaz-mañ ar pemp obererezh mallus-se.

Pemp obererezh mallus evit ar brezhoneg hag ar vrezhonegerien :

1) Deskadurezh : lakaat e pleustr hag heuliañ ur steuñv evit diorren an hentennoù divyezhek, ha kreñvaat an deskadurezh dre soubidigezh (kemer e-karg kreizenn stummañ skolaerien Diwan, suraat postoù ar skoazellerezed-mamm).

2) Skinwel : krouiñ un abadenn vrezhonek nevez a vo skignet bep sizhun war ar servij publik d'ur c'houlz a-feson.

3) Skingomz : reiñ ur frekañs d'ar radio-où brezhonek evit ma c'hellint skignañ o abadennoù war Breizh a-bezh, ha kreñvaat pol ar c'heleier e brezhoneg.

4) Buhez foran : diorren diouzhtu ar banellerezh en div yezh par-ouzh-par war vord an hentoù tizh.

5) Budjed : daougementiñ budjed kuzul rannvro Breizh evit ar brezhoneg (tremen eus 2 euro da 4 euro dre annezad ; da geñveriañ ouzh an 11 euro dre annezad gouestlet d'ar c'hembraeg e bro Gembre).

Ouzhpenn an obererezhioù-se e kasomp da soñj ez eus ezhomm ur statud ofisiel evit gwareziñ dazont ar brezhoneg, kuit da goll ar pezh a zo bet gounezet er bloavezhioù tremenet koulz hag evit gwareziñ gwir ar Vretoned da gomz o yezh bemdez.

Goulenn a reomp gant an holl gevredigezhioù, strolladoù, sindikadoù pe geodedourien nec'het gant dazont ar brezhoneg skignañ ar galv-mañ hag en em vodañ stank-ha-stank war plasenn Breujoù Breizh e Roazhon d'ar sadorn 26 a viz Meurzh, da 11 eur 30 evit goulenn groñs doujañs evidomp hag evit hor yezh.

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Etat d'urgence pour la langue bretonne !

Tandis que nous venons d'assister à une nouvelle reculade des parlementaires sur la question des langues « régionales », la situation de la langue bretonne et de ses locuteurs, ici, est au plus mal : le nombre de locuteurs continue à dégringoler inexorablement sans que rien ne soit véritablement mis en œuvre pour inverser la tendance. Cela n'est pas une fatalité ! Les Bretons ont le droit de vivre leur langue et leur culture sans entrave, tout comme ils ont le droit de décider sur des questions concernant leur vie quotidienne et leur avenir (réunification de la Bretagne, cadre institutionnel, grands projets économiques et/ou d'aménagement du territoire...). C'est une question de démocratie ! C'est pourquoi nous dénonçons les blocages actuels et l'immobilisme des politiques, toujours au chevet de la langue bretonne lorsqu'ils sont en campagne, mais qui ne s'en soucient plus guère une fois élus. Leur devoir est au contraire de soutenir et de renforcer les nombreuses initiatives de la société civile bretonne afin de pouvoir relever le défi de la réappropriation et de la transmission de notre langue.

Assez de mépris ! Nous exigeons des actes concrets et à la hauteur de l'enjeu. La « convention spécifique sur les langues de Bretagne », entre l’Etat et la région Bretagne en octobre 2015, a clairement montré le refus des élus d'assurer l'avenir de la langue bretonne. Nous demandons qu'une nouvelle convention soit signée afin d'initier une véritable politique linguistique, ambitieuse et volontariste. Dans ce sens, cinq mesures d'urgence doivent être adoptées et appliquées dès cette année.

Cinq mesures d'urgence pour la langue bretonne et ses locuteurs :

1) Enseignement : mise en place et suivi d'un plan de développement des filières bilingues et renforcement de l'enseignement immersif (prise en charge du centre de formation des enseignants Kelenn, pérennisation des postes d’ADSEM).

2) Télévision : création d'une nouvelle émission hebdomadaire en langue bretonne qui sera diffusée sur le service public à une heure de grande écoute.

3) Radio : obtention d’une fréquence permettant la diffusion des radios en langue bretonne sur l’ensemble des cinq départements bretons et renforcement du pôle « Information » en langue bretonne.

4) Vie publique : développement immédiat de la signalétique bilingue et paritaire sur les voies-express bretonnes.

5) Budget : Doublement du budget du conseil régional consacré à la langue bretonne (passer de 2 à 4 euros/habitant. A titre indicatif, le Pays de Galles consacre 11 euros/habitant à la promotion de la langue galloise).

Au-delà de ces premières mesures, nous rappelons que l'avenir de notre langue ne pourra être assuré sans un véritable statut légal, permettant de préserver les acquis des dernières décennies et de garantir le droit des Bretons à utiliser leur langue dans la vie quotidienne. C'est en ce sens que nous réclamons la co-officialité de la langue bretonne en Bretagne : « brezhoneg ofisiel e Breizh ! »

Nous invitons toutes les associations, partis, syndicats ou simples citoyens soucieux de l'avenir de la langue bretonne à diffuser cet appel et à se rassembler nombreux le samedi 26 mars à 11 h 30, place du parlement à Rennes, afin d'exiger l'adoption immédiate de ces mesures d'urgence pour notre langue.

Pétition pour le maintien et le développement de l’enseignement des langues régionales au collège

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21/04/2015

 

Pétition pour le maintien et développement de l’enseignement des langues régionales au collège

Avec la réforme annoncée du collège, les langues régionales étaient cantonnées aux enseignements pratiques interdisciplinaires, une heure hebdomadaire. Dans un deuxième temps, le ministère a annoncé que les langues régionales pourraient être enseignées, sur les moyens des établissements, en complément des EPI (enseignements pratiques interdisciplinaires), une heure en 5ème et 2 heures en 4ème et 3ème.

Nous sommes bien loin de la loi d'orientation et de refondation de l'école, qui, en juillet 2013, établissait dans la loi des pratiques pédagogiques d'enseignement des langues régionales mises en œuvre depuis des décennies dans l'Education nationale.

Au-delà de l'intérêt pédagogique des pratiques interdisciplinaires, quel enseignement linguistique sera proposé aux élèves, avec une heure hebdomadaire en interdisciplinarité?

Quels moyens auront les établissements pour proposer cet enseignement d'une heure en 5ème, puis de 2 heures en 4ème et 3ème, si cela doit se faire sur leurs propres dotations horaires?

Qu'en sera-t-il dans ces conditions de l'enseignement linguistique et non-linguistique (DNL) proposés dans le cadre des sections bilingues langue régionale : quels moyens, quelle continuité seront garantis ?

Il est donc indispensable de garantir l'enseignement des langues régionales grâce à une dotation spécifique aux établissements.

De même, il faut garantir l'ouverture de cet enseignement dès la 6ème, pour assurer la continuité de l'enseignement de langue régionale entre le primaire et le secondaire, et revenir dès le début du collège à un horaire hebdomadaire suffisant. En Alsace nous souhaitons que soit garanti le maintien de deux langues en plus du français dans le cadre d'un projet académique et régional de développement de l'enseignement de la langue régionale et du bilinguisme.

Les professeurs de langues vivantes régionales enseignent la plupart du temps deux disciplines, ou dans plusieurs établissements : il serait inadmissible que leur temps de service soit partagé entre l'enseignement de leur valence, ou leur service dans plusieurs établissements, et les EPI. Qu'en serait-il alors de l'enseignement des langues régionales? Les EPI doivent venir uniquement en complément de l'enseignement de LVR.

Nous refusons que l'enseignement des langues régionales disparaisse en tant que discipline avec la réforme du collège et demandons le maintien et l'amélioration des conditions de cet enseignement.

 

 Signer la pétition :

 

Signataires :


La FELCO (http://www.felco-creo.org/), fédération des enseignants de langue et de culture d’oc, est à l’origine de cette pétition, dont les premières organisations signataires sont :
- AELOC - associacion dels ensenhaires de lenga e cultura d'òc, académie d'Aix-Marseille- Membre de la FELCO
- AILCC - Associu di l’insignanti di lingua è cultura corsa
- ANVT - Akademie voor Nuuze Vlaemsche Taele - Institut de la Langue Régionale Flamande (Académie de Lille)
- APLEC - Associacio Per L'ensenyament del Català. Association membre de la FLAREP.
- APLR – Association des Professeurs de Langues Régionales (Académie de Nice), membre de la FELCO.
- Comité Fédéral pour la langue et la culture régionales d'Alsace et de Moselle
- CREO Lengadòc : Centre Régional de l’Enseignement de l’Occitan (Académie de Montpellier), membre de la FELCO.
- Div Yezh Breizh : Association de parents d'élèves pour l'enseignement bilingue breton-français dans les écoles publiques. Association membre de la FLAREP.
- FELCO – Fédération des Enseignants de Langue et Culture d’Oc, académies d’Aix-Marseille, Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, Ile de France, Limoges Montpellier, Toulouse. Association membre de la FLAREP
- FLAREP – Fédération pour les Langues Régionales dans l’Enseignement Public
- IKAS-BI – Association de parents d’élèves bilingue dans l’enseignement public
- LEHRER - Association professionnelle des instituteurs et professeurs pour l'enseignement bilingue paritaire dans les académies de Strasbourg et Nancy-Metz
- ÒC-BI Aquitaine et ÒC-BI Interrégional : associations de parents et d’enseignants pour la promotion de l’enseignement bilingue français-occitan, de la maternelle au lycée, dans l’enseignement public, membre de la FLAREP

Entretien de Christian Guyonvarc'h par France Bleu Breizh Izel

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16-04-2015

 

Entretien par France Bleu Breizh Izel de Christian Guyonvarc'h, Conseiller Régional UDB, lors de la manifestation contre la centrale à gaz.

Baisse de la consommation et liaison Irlande-Bretagne, ce sont des éléments qui remettent fondamentalement en cause ce projet inutile, polluant et couteux. Lire plus d'information

Massacre de Thiaroye : Bientôt la réhabilitation des tirailleurs sénégalais ?

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31-10-2014

L'historienne Armelle MABON vient de déposer un argumentaire pour le  procès en révision des Tirailleurs sénégalais spoliés et massacrés par l'armée française dont ils étaient des soldats. Une association soutient la démarche d'Armelle Mabon et fait signer une pétition soutenue par le CVUH-Comité de vigilance face aux usages publics de l'histoire, pétition destinée à Mme Christiane Taubira, ministre de la justice.

 

Si ces soldats sont réhabilités, ce  serait la première fois depuis Dreyfus du fait de l'amnistie.

 

L'UDB vous invite à adresser votre signature soutenant  cette pétition à : 

rehabilitation.tirailleurs@gmail.com

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La Bretagne est indissoluble : Lettre ouverte de l'Association des Cadres Bretons (ACB) aux parlementaires et aux forces vives bretonnes

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31-10-2014

À l'heure où nos parlementaires doivent faire des choix sur le nouveau découpage territorial, l'Association des Cadres Bretons souhaite faire entendre la voix des 1 000 décideurs qu'elle représente.

La fusion de la Bretagne et des Pays de la Loire va au-delà d'une fausse bonne idée : c'est une très mauvaise idée.

L'idée de fusionner deux régions existantes pour en construire une plus grande au motif qu'il faudrait donner une "taille critique" aux futures circonscriptions régionales pour qu'elles soient "viables économiquement" et capables "d'aff ronter la mondialisation" procède d'une vision technocratique et mal documentée du fait régional.

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Pour un commerce et une économie plus équitables

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30-10-2014

L'UDB relaie ci-dessous deux textes de MINGA, fédération d'acteurs engagés dans une réflexion et des initiatives pour promouvoir un commerce et une économie plus équitable.

Y-a-t-il des alters plus égaux que d'autres ? Telle est la question à se poser lorsque l'on met en perspective le projet de suppression de l'indemnité versée à certains commerçants et artisans, acteurs économiques et sociaux dans les centres villes et les bourgs, à l'occasion de leur départ en retraite.

En 2013, cette aide a été versée à 1.330 indépendants pour un coût total de 12,66 millions d'euros.

En 2014, le parachute doré accordé au PDG du groupe pharmaceutique SANOFI, qui à lui seul devrait toucher une indemnité de départ de 5,9 millions d'euros.

D'un côté, la suppression d'une aide, de 2.020 euros à 12.100 euros par bénéficiaire, destinée à compenser le caractère désavantageux du régime de retraite des commerçants et artisans et la perte de valeur de leur fonds de commerce induite par la désertification rurale et la concurrence des grandes surfaces. De l'autre, l'indécence d'un chiffre qui fait échos aux 20 milliards d'euros remboursés par la sécurité sociale au titre des médicaments et aux déremboursements imposés aux malades au nom de la réduction des dépenses de l'assurance maladie...

Égalité, fraternité, solidarité, équité ?

Mona BRAS
Porte-parole de l'UDB

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Quim Arrufat et Robin Bruce accueillis par DIBAB

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24-10-2014

Quim Arrufat député catalan de CUP Països catalans et Robin Bruce de ()

accueillis par Dibab devant le Conseil régional

et les élus UDB Ana Sohier et Naig Le Gars


Extrait du "Live-Tweets" du Forum DIBAB (25/10/2014)

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La Bretagne accueille le colloque Minorités et mondialisation

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27-10-2014

L'UDB invite à revivre les échanges  du colloque  organisé par l'association Bretagne-culture-diversité autour du thème  Minorités et mondialisation.

Les vidéos sont de  Taol Kurun que nous remercions :

Si Amin MAALOUF affirme dans son ouvrage majeur "Les identités meurtrières"  qu' «Il faudrait faire en sorte que personne ne se sente exclu de la civilisation commune qui est en train de naître, que chacun puisse y retrouver sa langue identitaire, et certains symboles de sa culture propre, que chacun, là encore, puisse s'identifier, ne serait-ce qu'un peu, à ce qu'il voit émerger dans le monde qui l'entoure, au lieu de chercher refuge dans un passé idéalisé. Parallèlement, chacun devrait pouvoir inclure dans ce qu'il estime être son identité, une composante nouvelle, appelée à prendre de plus en plus d'importance au cours du nouveau siècle, du nouveau millénaire : le sentiment d'appartenir aussi à l'aventure humaine.», force est de constater que les politiques ethnocidaires continuent sur la planète, Kurdes,  Amazighs et autres peuples payent un lourd tribut. Dans le même temps, les poussées décentralisatrices et d'autonomies régionales se heurtent aux peurs des États nations, dont la France, tétanisée par la diversité culturelle et linguistique stigmatisée comme un danger pour l'universalité, et qualifiée de "repli identitaire"  alors que la diversité culturelle et linguistique est force d'ouverture au monde et son respect force de résilience démocratique.

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